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Denise Nyakeru en visite de courtoisie chez Ne Muanda Nsemi

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La Première Dame de la République, Mme Denise NYAKERU TSHISEKEDI, a rendu visite le 31 octobre 2020 au leader du mouvement Mouvement politico-religieux Bundu Dia Kongo, Ne Muanda Nsemi, en sa résidence privée dans la commune de Ngaliema à Kinshasa.

Accompagnée du Ministre du Tourisme, Yves Bunkulu, et du Vice-Ministre de l’EPST,
Didier Budimbu, l’épouse du Chef de l’État a raconté, à celui qu’on appelle affectueusement Nkaka,son tout récent séjour de 8 jours au Kongo Central.

Ému et soulagé de voir la Première Dame effectuer ce déplacement, Zacharie Badiengila alias Ne Muanda Nsemi a profité de la visite de Denise NYAKERU pour lui demander de plaider auprès du Président de la République pour la libération d’une centaine des adeptes de son mouvement qui s’étaient opposés à sa dernière interpellation et encore incarcéré à la prison de Ndolo et Bandundu.

C’est avec une attention particulière que la Première Dame a écouté chacune des doléances posées.
Et comme d’habitude sensible aux problèmes de ses concitoyens, la messagère du peuple a promis d’en faire part au Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi.
« Je suis venue vous rendre visite pour m’assurer que vous êtes bien portant après tout ce que vous aviez vécu. Je vous ai apporté des vivres et non vivres. J’ai entendu toutes vos plaintes et je vous assure de les faire parvenir au Président de la République » a dit Denise Nyakeru lors de l’entretien qui a duré plusieurs heures.

Sur son compte twitter officiel, la Première Dame a qualifié cette rencontre de bon moment.
Le week-end dernier, je me suis rendue chez celui que l’on appelle affectueusement Nkaka, le patriarche Zacharie Badiengila pour avoir de ses nouvelles et lui raconter mon récent séjour dans la province du Kongo Central. J’ai passé un bon moment.
Pour rappel, en Août dernier, Ne Muanda Nsemi avait regagné son domicile réhabilité par le Président de la République, après 4 mois d’hospitalisation aux Cliniques Universitaires pour un problème de tension.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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Journée internationale des Mines antipersonnel : Christelle Vuanga appelle au renforcement des efforts de déminage et à la garantie de la sécurité des civils

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À l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation au problème des mines antipersonnel, la députée nationale Christelle Vuanga a appelé au renforcement urgent des opérations de déminage en République démocratique du Congo, tout en insistant sur la nécessité de garantir la sécurité des populations civiles exposées à ces engins explosifs.

Prenant part à une activité de sensibilisation, elle a alerté sur la persistance de cette menace dans plusieurs zones affectées par les conflits armés, où les mines continuent de faire des victimes et de freiner le développement des communautés locales.

Un impératif humanitaire et sécuritaire

Christelle Vuanga a souligné que la lutte contre les mines antipersonnel constitue une priorité à la fois humanitaire et sécuritaire, appelant à des actions coordonnées pour assainir les zones contaminées et protéger les populations vulnérables.

Elle a insisté sur la responsabilité collective d’agir avec détermination pour le désarmement des zones touchées, affirmant que cet engagement vise à préserver la vie humaine, la dignité des citoyens et l’avenir du pays.

Engagement pour l’égalité et la voix du Congo à l’international

Au-delà de cette problématique, la députée a réaffirmé son engagement en faveur de l’égalité des droits, notamment à travers la promotion de l’intégration des femmes dans les instances de prise de décision.

Dans cette même analogie, l’élue de Kinshasa porte également la voix du peuple congolais sur la scène internationale, plaidant pour une mobilisation accrue en faveur d’un Congo débarrassé des mines antipersonnel et résolument tourné vers un avenir plus sûr et inclusif.

Exaucé Kaya

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