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Décès de Bonnette Elombe, l’enseignante congolaise devenue icône de l’éducation sur TikTok

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Triste nouvelle pour le monde éducatif et les internautes congolais. Madame Bonnette Elombe, plus connue sous le nom de Madame Elombe, enseignante à l’École Primaire Yolo Sud à Kinshasa, est décédée ce lundi 20 octobre 2025 dans la capitale congolaise. Selon ses proches, elle était souffrante depuis quelque temps. Son corps a été transféré à la morgue du Cinquantenaire.

Célèbre sur TikTok, où elle cumulait plus d’un million d’abonnés, Madame Elombe avait conquis le cœur du public grâce à ses vidéos joyeuses et inspirantes avec ses élèves. Par son charisme et sa passion pour l’éducation, elle avait su transformer la salle de classe en un espace de créativité, d’amour et de motivation.

Son engagement pour ses élèves et son sens de la pédagogie avaient fait d’elle une figure emblématique de l’enseignement congolais, au-delà même des murs de son école. À travers les réseaux sociaux, elle montrait une autre image de l’éducation en Afrique : humaine, vivante et porteuse d’espoir.

La disparition de Madame Elombe laisse un grand vide, non seulement parmi ses collègues et élèves, mais aussi dans le cœur de milliers d’internautes qu’elle inspirait chaque jour. Son souvenir restera celui d’une enseignante passionnée, d’une femme courageuse et d’une ambassadrice de la joie d’apprendre.

Repose en paix, Madame Elombe. Votre sourire et votre dévouement continueront d’éduquer, même au-delà des écrans.

Régis NGUDIE/Congoprofond.net

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Kwango–Angola : Un plaidoyer pressant pour la réouverture des frontières afin de sauver l’économie locale

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Dans une correspondance adressée au Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur, de la Sécurité, de la Décentralisation et des Affaires coutumières, l’organisation BOMOKO UNITY, par la voix de son président national et notable du Kwango, Iris Basuabu Ilembo, plaide pour la réouverture des frontières entre la République démocratique du Congo et l’Angola sur l’axe de la province du Kwango.

Datée du 19 mai 2026, cette lettre met en lumière les conséquences socioéconomiques de la fermeture prolongée des postes frontaliers pour les populations vivant dans les territoires de Kahemba, Kasongo-Lunda et Popokabaka. Le document a également été transmis pour information au Président de la République, à la Première ministre, à la ministre d’État en charge des Affaires étrangères, au Directeur général de la DGM ainsi qu’aux autorités provinciales du Kwango. 

Une fermeture aux lourdes conséquences économiques

Dans son plaidoyer, BOMOKO UNITY rappelle que les échanges avec les provinces angolaises voisines constituent depuis longtemps un pilier essentiel de la survie économique des populations frontalières.

Selon la lettre, la fermeture des frontières perturbe gravement les activités commerciales, les mouvements des populations et l’approvisionnement en produits de première nécessité. Cette situation accentuerait la pauvreté, le chômage ainsi que la précarité dans une province pourtant dotée d’importantes potentialités économiques et humaines.

L’organisation estime que la reprise contrôlée des échanges transfrontaliers permettrait non seulement de relancer le commerce local, mais aussi d’améliorer les recettes publiques grâce à l’encadrement formel des activités économiques.

La réouverture des frontières comme levier d’intégration régionale

Le document insiste également sur les liens historiques, culturels et familiaux qui unissent les populations du Kwango à plusieurs provinces angolaises, notamment Uíge, Malanje et Lunda-Norte.

Pour les auteurs de la correspondance, la réouverture des frontières représenterait un véritable facteur d’intégration régionale et de stabilité sociale dans cette partie de la RDC. Ils soulignent qu’une telle mesure contribuerait à réduire les circuits clandestins, à fluidifier les déplacements des populations et à renforcer la coopération économique et sécuritaire entre Kinshasa et Luanda.

BOMOKO UNITY sollicite une mission d’évaluation et un dialogue avec le gouvernement

Au-delà du plaidoyer, BOMOKO UNITY formule plusieurs recommandations aux autorités nationales. L’organisation demande notamment l’examen diligent de la question relative à la réouverture des postes frontaliers, l’organisation d’une mission d’évaluation sécuritaire et administrative ainsi que la mise en place d’un cadre de concertation impliquant les autorités provinciales et les services spécialisés compétents.

Les signataires sollicitent également une audience auprès du Vice-Premier ministre afin d’échanger directement sur les préoccupations des populations frontalières et d’explorer les pistes d’une réouverture progressive et sécurisée des frontières.

Convaincue que le développement des provinces frontalières passe par une meilleure intégration économique sous-régionale, BOMOKO UNITY espère une réponse favorable des autorités congolaises à cette requête jugée vitale pour l’avenir du Kwango.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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