Connect with us

Société

Décès à Paris de François Kaniki, ancien sénateur et frère du Cardinal Monsengwo

Published

on

C’est avec une profonde émotion que la République démocratique du Congo (RDC) a appris dans la nuit du lundi au mardi le décès à Paris de François Kaniki, ancien sénateur de la République et jeune frère du feu Cardinal Laurent Monsengwo Pasinya. Selon des sources proches de la famille, M. Kaniki est décédé dans un hôpital parisien, où il séjournait pour des raisons de santé. Les détails sur les circonstances exactes de son décès n’ont pas encore été rendus public.

François Kaniki, figure politique bien connue en RDC, a servi comme sénateur, représentant notamment la province du Mai-Ndombe. Durant sa carrière, il a défendu des positions marquées par un engagement envers les valeurs démocratiques et l’éthique politique, n’hésitant pas à dénoncer publiquement certaines pratiques qu’il jugeait contraires à l’intérêt général lors des scrutins sénatoriaux dans sa province.

Dans les années 2000, il s’était présenté aux élections, notamment comme candidat à l’Assemblée nationale sous la bannière du Mouvement de Libération du Congo (MLC), sans succès, avant de s’imposer plus tard comme sénateur. Outre son engagement politique, François Kaniki a également été un opérateur économique influent, ayant occupé des responsabilités stratégiques dans des entreprises de logistique et de transport en République démocratique du Congo.

Son décès suscite une vague d’hommages au sein de la classe politique congolaise ainsi que chez ses proches collaborateurs. Plusieurs personnalités ont salué l’engagement et la constance de l’ancien sénateur dans les débats parlementaires ainsi que dans les revendications pour une meilleure gouvernance nationale.

François Kaniki était le jeune frère du Cardinal Laurent Monsengwo Pasinya, archevêque émérite de Kinshasa et l’une des voix les plus respectées de la vie religieuse et politique congolaise au XXᵉ et XXIᵉ siècle.

L’annonce du décès de l’ancien parlementaire de la chambre haute, rappelle le poids de l’influence de cette famille dans le paysage politique et religieux congolais. Sa carrière, bien que moins médiatisée que celle de son illustre frère, s’est inscrite dans une volonté de servir la nation et de défendre des valeurs d’intégrité.

Régis NGUDIE

Société

Apprentissage des métiers pour les filles -mères : un facteur vers la réinsertion sociale

Published

on

Depuis deux décennies, les femmes et les enfants endurent davantage les conséquences néfastes de la situation économico-socio-politique de la République Démocratique du Congo, qui fort malheureusement, est empirée par les conflits armés récurrents à travers le pays.

Les droits des femmes et des enfants sont de plus en plus bafoués en RD Congo malgré la multitude d’instruments juridiques et la volonté affichée des autorités publiques visant à combattre cela et surtout créer un cadre national favorable au plein épanouissement des deux groupes ci-haut cités.

Les victimes (femmes comme enfants) sont presque incapables de se défendre vu leur position de faiblesse économique et sociale, mais également à cause des pesanteurs culturelles.

Le phénomène filles mères qui est considéré comme une des conséquences de la crise en RD Congo génère de prime à bord la stigmatisation dans une société où la maternité reste encore mal perçue lorsqu’elle n’a pas pour cadre un toit conjugale et cela quelques soit le niveau de la crise.

N’ayant, pour la plupart pas développer un niveau de personnalité pouvant leur permettre de faire face ou d’affronter une communauté qui les regarde comme des parias, les jeunes filles qui deviennent mères tôt et sans être mariées sont souvent l’objet d’un rejet, qui, dans certains cas est étendu à leur progéniture. Il s’en suit Stress, perte d’estime de soi, incapacité à assumer les nouvelles responsabilités qui s’imposent à elles, etc.

Les filles mères trouvent prises dans un engrenage qui les prédispose à une exclusion définitive de la société. Scolarité arrêtée et avenir hypothéqué conduise inexorablement à une vie dans la rue qu’elles considèrent, à tort, comme un refuge face à une société qui les a rejetée.

D’où, l’observance de l’augmentation de la toxicomanie chez les jeunes filles et de la criminalité des femmes (des avortements clandestins, des bébés jetés dans des poubelles, des enfants abandonnés dans la rue, des Kuluna filles), la féminisation de la pandémie de SIDA etc.

Et pourtant, l’ingéniosité de la fille et de la femme mère n’est plus mise en doute de nos jours. Bien encadrées et accompagnées sur le plan psycho-social, les capacités de ces jeunes mères peuvent être mises à contribution afin qu’elles aient un revenu plus que substantiel et qu’elles deviennent autonomes.

Dans la perspective de création des emplois porteurs par les jeunes filles mères, la Fondation KALETA créée par Mme Rose KALETA se donne la mission d’accompagner ces filles –mères dans l’apprentissage des métiers pour acquérir des compétences nécessaires vers une autonomisation.

Cependant, la crise qui frappe le monde où la RDC n’est pas épargnée, l’ONG dont Rose Kaleta est la fondatrice ,se fixe la finalité, la réinsertion sociale des enfants et filles –mères à travers des activités d’accompagnement psychosocial malgré des difficultés financières pour la continuation de son travail et se trouve obligée de se tourner vers les éventuels partenaires en vue d’améliorer les conditions de vie de ces vulnérables engagés précocement dans les responsabilités sociales.

Abandonner ces jeunes filles, c’est les exposer à une exclusion sociale certaine avec risque de tomber dans des travers qui vont écourter leur vie. Il est donc impérieux de continuer à former et encadrer ces filles mères et de leur offrir des kits pour la création des Activités Génératrices de Revenus., le lien entre la déperdition scolaire et le cycle infernal de la pauvreté est, à ce jour, plus qu’une évidence. Plusieurs enquêtes ont également établies un lien entre la non scolarisation et les difficultés d’alimentation d’avec les maternités précoces chez les jeunes filles. Cette situation expose sont les filles à l’exploitation sexuelle et économique pour des besoins alimentaires, avec tous les risques que l’on peut imaginer face aux IST et autres MST.

Plusieurs enquêtes ont également établies un lien entre la non scolarisation et les difficultés d’alimentation d’avec les maternités précoces chez les jeunes filles. Cette situation expose sont les filles à l’exploitation sexuelle et économique pour des besoins alimentaires, avec tous les risques que l’on peut imaginer face aux IST et autres MST.

Il est donc impérieux de maintenir ces enfants à l’école ou leur apprendre un métier pour réduire le risque de leur exclusion sociale surtout en capitalisant le programme de l’actuel Chef de l’Etat, Felix Tshisekedi, prévoyant la gratuité scolaire.

C’est ainsi que Rose Kaleta s’investit de plus en plus avec les acteurs sociaux de la Fondation KALETA la réhabilitation de la dignité et pour l’émancipation de la femme pour le progrès.

Zagor Mukoko Sanda

Continue Reading