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Analyses et points de vue

De Kinshasa à la scène mondiale : Bienvenu-Marie Bakumanya façonne la résurrection de l’ACP, le tambour de la nation face à l’orage

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Dans le fracas de la guerre et le murmure des diplomates, un homme redonne une cathédrale sonore à la voix du Congo : Bienvenu-Marie Bakumanya Bakwala, la rigueur médiatique incarnée. Il est des moments dans l’histoire des nations où une institution, naguère endormie dans la léthargie des habitudes, se doit de renaître, non pas comme un fantôme du passé, mais comme un phare dans la tempête.

L’Agence congolaise de Presse (ACP), cet organe qui fut la plume et la voix d’un pays en devenir, connaît aujourd’hui une résurrection spectaculaire. Et à la barre de cette renaissance, un nom : Bienvenu-Marie Bakumanya Bakwala. Son action n’est pas une simple administration ; c’est un acte de foi à la nation congolaise, une philosophie managériale et politique de la plus haute intensité. Nous vivons l’ère du bruit.

Un bruit organisé, cynique, destiné à noyer la vérité sous les flots d’une désinformation calculée. Alors que la RD Congo subit une guerre d’agression lâche, une occupation rampante de la part du Rwanda, le front médiatique est aussi crucial que militaire dans l’Est du pays. Pendant trop longtemps, la narrative congolaise a été fragmentée, étouffée, piratée par des intérêts étrangers.

La voix du peuple, de l’État, de la légitimité, peinait à trouver un écho unifié et puissant. Le DG Bienvenu-Marie Bakumanya Bakwala a compris cela avec une clairvoyance limpide. Il a saisi que dans la guerre moderne, celui qui contrôle le récit contrôle une part décisive de la réalité. Refusant le rôle de gardien d’un musée médiatique, il a entrepris de forger l’ACP en une arme de construction massive en parfaite intelligence avec le ministre Patrick Muyaya.

Les partenariats stratégiques qu’il a signés ne sont pas de simples accords de papier. Ce sont des alliances alchimiques qui transforment le plomb de l’isolement en l’or de l’audibilité mondiale. Chaque signature est un coup de marteau qui enfonce un peu plus le pieu de la légitimité congolaise dans le sol mouvant de l’opinion internationale tout en réactivant d’un côté puis étendant de l’autre le réseau national.

Grâce à ces alliances, l’ACP n’est plus une voix qui prêche dans le désert. Elle est désormais reliée à un réseau nerveux global, capable de propager la vérité des faits avec la vitesse et la force de l’éclair. La narrative de l’agresseur, faite de justifications tortueuses et de dénis éhontés, se heurte désormais à un mur de sons et de mots congolais, irréfutables et incessants. Que voit-on en DG Bienvenu-Marie Bakumanya ?

Un fonctionnaire ? Non. Un architecte. Un forgeron. Un compositeur. Il recompose la symphonie inachevée de la souveraineté congolaise. Chaque dépêche de l’ACP, désormais amplifiée par ses partenaires, est une note qui s’élève contre la cacophonie de la guerre. C’est la mélodie de la résistance, du droit, et de l’invincible esprit d’un peuple qui refuse de se laisser effacer. Son action interroge : qu’est-ce que la souveraineté au XXIe siècle ?

Elle n’est plus seulement une question de frontières tracées sur une carte, mais de présence dans l’esprit du monde. En redonnant à l’ACP sa puissance et son rayonnement, Bienvenu-Marie Bakumanya ne fait pas que du journalisme. Il pratique une forme supérieure de diplomatie existentielle. Il affirme, jour après jour, que la RD Congo existe, qu’elle parle, qu’elle a des choses à dire, qu’elle a sa vérité à faire valoir, qu’elle résiste, et que sa voix compte.

Il rend à la nation son “droit à l’écho”, ce droit primordial d’être entendue, surtout lorsqu’elle crie face à l’injustice. En cette période où les ténèbres de l’occupation tentent d’engloutir la lumière de la vérité, l’œuvre de Bienvenu-Marie Bakumanya est un acte de foi dans la puissance du Verbe. Son parcours personnel plaide pour lui et incarne l’excellence et la rigueur du journalisme congolais.

De la direction des enquêtes au Potentiel à la direction générale de l’Agence Congolaise de Presse, en passant par des responsabilités clés au sein de géants de l’information comme l’AFP et Reuters, Bienvenu-Marie Bakumanya Bakwala a bâti une carrière remarquable. Son expertise, reconnue par des médias internationaux et couronnée par une production de documentaires d’investigation, fait de lui bien plus qu’un directeur.

Son expérience et son intégrité éclairent la scène médiatique et institutionnelle de la RD Congo. Il démontre, de manière éclatante, que la plus formidable des armées peut être vaincue par une idée juste, dès lors que cette idée est portée par une voix assez forte pour traverser les montagnes et les océans. L’ACP renaît. Et dans son souffle nouveau, c’est la voix même de la RDC, fière, souveraine et déterminée qui s’exprime.

Le peuple Congolais retrouve son écho pour annoncer, inlassablement, l’aube prochaine de sa libération. Bienvenu-Marie Bakumanya Bakwala n’est pas seulement un directeur général. Il est le sonneur de cloches de la conscience congolaise. Et le son de cette cloche, désormais, résonne aux quatre coins de la terre grâce à sa plume qui fait autorité et à son expertise au service de l’information congolaise.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain/Consultant senior cabinet CICPAR

Analyses et points de vue

RDC : Quid de la réinsertion familiale et la protection des enfants ? (Par Zagor Mukoko Sanda)

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Le profil social de Kinshasa est caractérisé par la pauvreté, les inégalités, les disparités dans les conditions de vie entre les différentes couches de la population. Dans la Ville de Kinshasa, on compte plusieurs catégories de groupes vulnérables : enfants et femmes en situation difficile, personnes du troisième Age, personnes vivant avec le VIH, personnes avec handicap, déplacés, malades mentaux, les personnes victimes de sinistres et calamités naturelles.

Les activités dans ce secteur sont assurées par le Ministère des Affaires sociales, en partenariat avec les Organisations non gouvernementales avec l’appui des organisations humanitaires internationales. Ces activités visent principalement l’assistance sociale, la récupération, la réinsertion socio-professionnelle.

En optant pour l’accompagnement des acteurs sociaux dans le travail social , le CEPEF s’est orienté principalement dans l’analyse des phénomènes sociaux et des pratiques professionnelles ,la vulgarisation des normes et standards de prise en charge des enfants en situation difficile et les activités de renforcement des capacités des acteurs sociaux dans le domaine de réinsertion et la protection des droits des enfants et leurs familles dont certaines ont élues domicile dans la rue.

CEPEF, structure de réflexion pour des pratiques innovantes

Il faut noter que le CEPEF est une organisation non gouvernementale initiée par les Chercheurs, les Experts en travail social qui œuvrent pour la promotion des droits et la protection de l’enfant et de la famille et la réinsertion socioéconomique des enfants et jeunes de la rue.

Le CEPEF a pour ambition de faire le point sur les savoirs et des pratiques professionnelles du travail social au profit de ses bénéficiaires. Il se focalise sur les rôles et les fonctions des travailleurs sociaux dans les structures publiques et dans celles du mouvement associatif congolais. Le CEPEF s’appuie sur les réalisations professionnelles dans une perspective actualisée qui permet d’entrevoir ce qui est effectivement reconduit aujourd’hui et ce qu’il faut impérativement faire advenir demain pour une coresponsabilité dans la protection de l’enfant dans la société.

Le Processus de Réinsertion

Un des objectifs du CEPEF est, d’une part, de renforcer les compétences de l’acteur social à mieux accompagner l’enfant en rupture familiale à s’intégrer réellement dans la société et rétablir la relation entre cet enfant et dans sa famille grâce au processus de réinsertion « IDMRS » à travers la scolarisation, l’intégration des enfants dans les différents mouvements de jeunesse.

A propos de l’aspect « rétablir la relation entre l’enfant et la famille « , il importe de faire remarquer qu’il renvoie au départ de la relation entre l’enfant et l’éducateur social ou l’assistant social. Le premier contact avec l’enfant, selon les acteurs sociaux, est très déterminant car il peut favoriser la réussite du processus en cas d’acceptation mutuelle. Pour parvenir l’acteur social utilise ses techniques professionnelles de base marquées par sa disponibilité à savoir : l’observation, l’entretien et l’écoute. Grace à l’identification de l’enfant, le travailleur social prend connaissance de l’enfant puisque ce dernier est appelé à décliner son identité, celle de ses parents, ses ambitions et son problème.

Par les enquêtes sociales, l’acteur social prend connaissance de la famille biologique ou élargie, jauge la possibilité de réunification familiale, établit un contact direct avec la famille, cherche l’implication effective de la famille au projet de réinsertion à court ou long terme de l’enfant.

Le processus de réinsertion demande beaucoup des moyens humains, matériels et psychologiques. Chaque enfant est un cas qui demande des moyens selon la gravité de sa situation car chaque enfant à son histoire spécifique.

Suivi psychologique pour les violences

Les cas les plus difficiles pour l’aboutissement de la réinsertion sont dans l’accompagnement psychosocial des enfants victimes des violences psychologiques, verbales ou physiques. L’apport des psychologues cliniciens est très déterminant pour redonner la confiance en soi annulée. L e CEPEF s’appuie l’expertise de l’équipe des psychologues cliniciens sous la responsabilité de la Sœur Professeur Jacky BUKAKA PhD et de la CT Etiennette Mukwanga.

La formation continue ou le renforcement des capacités est très indiqué, gage d’un bon résultat dans la protection de l’enfant dans les centres d’hébergement du territoire.

Zagor Mukoko Sanda

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