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Dans les deux provinces en état de siège: l’alerte maximale contre les ADF maintenue

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situation sécuritaire demeure sous contrôle des Forces de défense et de sécurité. C’est ce qu’a indiqué le vendredi 17 décembre le Ministre de la Défense nationale et Anciens combattants. Il revient d’une mission dans les deux provinces en état de siège.
Il s’agit d’une évaluation exhaustive avant de s’étendre longuement au prochain Conseil des ministres.

Il était à la tête d’une délégation composée de 9 parlementaires (Députés nationaux et Sénateurs du Nord-Kivu et de l’Ituri), 13 officiers généraux et supérieurs des FARDC, un Conseiller du Ministre de la Justice et un Conseiller du Ministre de l’Intérieur. En marge de cette opération, ayant duré trois semaines, le Ministre Gilbert Kabanda a organisé, du 8 au 9 décembre, une rencontre bilatérale avec son homologue ougandais, Vincent Bamalangachi.

Il a confirmé les actions concertées FARDC-UPDF contre les éléments de l’ADF et le lancement des travaux de réhabilitation des routes sur les axes Mbau- Kamango -Nobili- Kamango-Semuliki-Beni, dans le but de faciliter et sécuriser le mouvement des militaires et le déplacement de la population civile. La campagne de sensibilisation et l’installation des centres médicaux à Muakakati et Kakibombo sont menées dans le cadre des actions civilo-militaires.

L’alerte maximale reste maintenue, à l’en croire , dans tous les secteurs opérationnels. Ce par tous les axes contre l’activisme des groupes armés, l’objectif étant de ramener la paix. La fouille terrestre, après les bombardements, ayant mis à mal divers campements ADF dans la forêt du Nord du Parc national de Virunga est très encouragée et même sollicitée.

Les anciens bastions des rebelles ADF à Kaimana et Tchovi ont été détruits. Le porte-parole des Ops1, le Capitaine Antony Mwaluchay, l’a confirmé le mercredi dernier, en indiquant aussi l’installation d’un état-major mixte dans la forêt PNVI, pour renforcer et suivre les opérations des infanteries au sol.

Invitée à dénoncer tout suspect, la population semble bien recevoir le message. Déjà, les sociétés civiles des territoires d’’Irumu et de Mambasa, dans la province d’Ituri, sollicitent la multiplication des offensives de la force coalisée dans leurs rayons. Ce, après avoir constaté l’érection de nouveaux campements dans leurs entités. Le plus tôt est très souhaité, pour éviter l’éparpillement de ces groupes dans d’autres milieux reculés de la province.

MKM/TDT

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« On veut me salir politiquement ! » : Crispin Mbindule rejette les accusations de soutien aux groupes armés

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Le député national Crispin Mbindule rejette fermement les accusations selon lesquelles il entretiendrait des groupes armés dans la région de Butembo, au Nord-Kivu. Face à la presse, l’élu dénonce une campagne de discrédit politique orchestrée, selon lui, pour ternir son image et réduire au silence ses prises de position sur le changement de la Constitution.

Le parlementaire affirme que son engagement auprès des militaires des FARDC et des wazalendo relève uniquement de l’effort de guerre contre les groupes armés et l’agression étrangère dans l’Est de la République démocratique du Congo.

« Lorsque j’achète des vivres pour les militaires FARDC et pour les wazalendo qui sont au front afin qu’ils puissent résister face à l’ennemi, le gouverneur appelle cela un soutien aux milices. C’est totalement faux », a martelé Crispin Mbindule.

Le député rappelle qu’il s’est toujours présenté comme un opposant aux rébellions ayant déstabilisé l’Est du pays, bien avant l’accession du président Félix Tshisekedi au pouvoir. Il considère ainsi son implication actuelle comme un devoir patriotique et légal en tant qu’élu national.

« Aujourd’hui, comme député national, j’ai l’obligation de contribuer à l’effort de guerre. Ce patriotisme ne peut pas être transformé en accusation politique », a-t-il déclaré.

Dans son intervention, Crispin Mbindule est également revenu sur ses anciennes relations avec l’actuel gouverneur militaire du Nord-Kivu. Il évoque notamment leur parcours universitaire commun ainsi que leur militantisme au sein d’une association de jeunes opposés à l’agression rwandaise.

Selon lui, leurs divergences seraient apparues lorsque le gouverneur aurait choisi de rejoindre la rébellion du RCD, alors que lui-même affirme être resté engagé dans la défense de l’intégrité territoriale du pays.

« Ce débat est politique et démocratique, mais il ne doit pas conduire à la persécution des opposants d’opinion », a soutenu l’élu de Butembo.

Très critique envers les méthodes du gouvernorat militaire, Crispin Mbindule appelle les autorités provinciales à privilégier le dialogue démocratique plutôt que « la voie des menaces et des services de renseignements ».

Tchèques Bukasa / CONGOPROFOND.NET

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