Culture
Culture: Le premier numéro du K-FÉ KULTUR marque le début des grands défis dans le secteur culturel.
Avec comme thème « L’impact du numérique sur le développement du secteur culturel en RDC », le premier numéro des rencontres des professionnels culturels, dénommé K-Fé Kultur, a eu lieu ce jeudi 28 mars 2024 à l’Orange Digital Center.
Plusieurs facilitateurs étaient attendus et un bon nombre a répondu présent, notamment Madame Marie-Laure Yaone, spécialiste en événementiel, publicité et marketing, manager d’artistes et surtout ancienne manager du célèbre artiste et pionnier de la musique congolaise, feu Papa Wemba.
Son apport lors de cet atelier d’échange portait sur l’industrie musicale face aux défis du numérique : « Il faut structurer cette industrie musicale, soutenir des lois pour la mise en place d’une politique culturelle qui protège l’artiste et ses œuvres. Les artistes doivent se former pour savoir comment se faire rémunérer avec le numérique tout en étant en règle avec les droits d’auteur », a-t-elle déclaré lors de son intervention.
Il est important de rappeler que Madame Marie-Laure Yaone, dans cette même optique, recommande à chaque artiste de bien lire son contrat avant de le signer ou d’être accompagné d’un conseiller juridique.
Organisé par Laziir Group, le K-Fé Kultur n’est ni une conférence, ni un colloque, ni un séminaire. C’est un modèle innovant et unique d’échanges à Kinshasa, nous a expliqué la présidente du conseil d’administration de cette structure, Madame Patience Issa.
Le prochain rendez-vous est prévu pour le mois d’avril, à une date qui sera révélée dans les plus brefs délais, tout en gardant cette perspective de connecter les acteurs culturels congolais autour de réflexions approfondies dans une ambiance conviviale.
Elyane Mukuna & Benjamin Kapajika / Congo Profond.net
Société
Bandalungwa : à “Wenze ya Baluba”, boue et déchets envahissent les routes après la pluie, les habitants réclament des caniveaux et poubelles publiques
Au quartier Bisengo, dans la commune de Bandalungwa, le marché dénommé “ya Baluba” est submergé par la boue et les déchets après chaque pluie. Celle du mercredi 15 avril 2026 a une nouvelle fois rendu la zone presque impraticable, compliquant fortement la circulation et les activités quotidiennes.

Les routes, déjà dégradées, se transforment en bourbier. Faute de caniveaux, les eaux de pluie stagnent et se mélangent aux immondices, formant une boue épaisse. Piétons, motocyclistes appelés communément “wewa” et véhicules peinent à se frayer un passage, et certains axes deviennent tout simplement inaccessibles.
Cette situation affecte aussi le marché. Des vendeurs exposent leurs produits à même le sol, à proximité de l’eau sale et des déchets, ce qui pose un sérieux problème d’hygiène. « Nous souffrons beaucoup ici après la pluie. Même pour acheter à manger, c’est compliqué et risqué », témoigne un habitant du quartier Ngafula.

Face à ces difficultés, les habitants appellent les autorités à agir. Ils demandent la construction de caniveaux, la réhabilitation des routes et une meilleure gestion des déchets pour mettre fin à cette situation qui perturbe leur quotidien et expose la population à des risques sanitaires.
Believe Likoko, stagiaire UCC
