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Cotisations obligatoires : L’UDPS rappelle ses cadres à l’ordre

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La présidence de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS/Tshisekedi) hausse le ton vis-à-vis de ses membres occupant des fonctions politiques et institutionnelles. Dans un communiqué rendu public le 24 août 2025 et signé par le président ad intérim, Augustin Kabuya Tshilumba, il leur est rappelé l’obligation de verser une cotisation équivalente à 10 % de leur rémunération au profit du parti.

Un délai de sept jours a été fixé pour la transmission des preuves de paiement. Cette exigence s’adresse particulièrement aux ministres, mandataires publics, cadres affectés au Cabinet du Chef de l’État, mais aussi aux autorités provinciales et locales telles que gouverneurs, vice-gouverneurs, maires et administrateurs de territoire.

Selon le communiqué, cette décision n’est pas nouvelle : elle découle d’une instruction directe de la Haute Autorité Politique de Référence, le président Félix Tshisekedi. L’objectif affiché est clair : renforcer la discipline, garantir l’autonomie financière du parti et consolider son ancrage politique.

Cette mesure, déjà commentée dans les milieux politiques et sur les réseaux sociaux, relance le débat sur le rapport entre exercice du pouvoir et redevabilité envers le parti. L’UDPS veut ainsi s’assurer que ses cadres, souvent accusés de s’éloigner de la base une fois en fonction, restent redevables et contribuent activement à la survie financière de la formation au pouvoir.

Rex Owamba 

 

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Haut-Uélé : À l’Assemblée nationale, le député Jean-Marc Mambidi sonne l’alarme sur le drame sécuritaire et humanitaire de Watsa

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Le député national Jean-Marc Mambidi a porté à la tribune de l’Assemblée nationale le cri de détresse des populations du territoire de Watsa, dans la province du Haut-Uélé. Face à la dégradation persistante de la situation sécuritaire, l’élu a interpellé le Gouvernement sur les violences récurrentes qui plongent les habitants dans un climat de peur et d’incertitude. Cette démarche s’inscrit dans la continuité de ses multiples alertes en faveur d’une réponse plus énergique des pouvoirs publics.


Une crise humanitaire aux lourdes conséquences

Au-delà des questions sécuritaires, Jean-Marc Mambidi a mis en lumière les conséquences humanitaires de cette instabilité. Les déplacements des populations, les difficultés d’accès aux soins de santé, à l’éducation et aux activités économiques fragilisent davantage les communautés locales. Selon le député, l’urgence n’est plus seulement de contenir les violences, mais également de mettre en place une assistance adaptée aux besoins des populations affectées.

Un plaidoyer pour une intervention rapide de l’État

Face à cette situation, l’élu de Watsa a appelé les autorités nationales à prendre des mesures immédiates pour restaurer la sécurité et protéger les populations civiles.

Il a insisté sur la nécessité d’un renforcement des dispositifs sécuritaires, d’une meilleure coordination des interventions sur le terrain et d’un accompagnement humanitaire conséquent afin d’éviter une aggravation de la crise.

L’Assemblée nationale interpellée sur son devoir de vigilance

Par cette intervention, Jean-Marc Mambidi rappelle également le rôle de contrôle et d’alerte dévolu aux députés nationaux. Son plaidoyer vise à mobiliser la représentation nationale autour des défis auxquels fait face le territoire de Watsa et, plus largement, les zones affectées par l’insécurité dans l’Est et le Nord-Est de la RDC.

À travers cette alerte, il appelle à une mobilisation collective afin que les préoccupations des populations ne restent pas sans réponse et que des solutions durables soient apportées à cette crise.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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