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Contrebande des ciments et froments à Kasumbalesa : la fédération de l’udps accuse les services de sécurité œuvrant à la frontière

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Malgré le démantèlement de la « Base Bilanga » de l’UDPS Kasumbalesa, la contrebande est loin de dire son dernier mot.

Cette pratique obscure qui consiste à faire sortir des articles commerciaux par des voies illégales prend de plus en plus des allures inquiétantes, en s’opèrant désormais en pleine journée à la frontière terrestre RDC-Zambie.

Accusée autrefois d’être à la base de cette contrebande, l’UDPS fédération de Kasumbalesa, par l’entremise de Gabriel TSHIMANGA, son président fédéral, monte au créneau en pointant un doigt accusateur aux services de sécurité commis à la frontière.

En effet, révèle-t-il, les cargaisons du ciment et de la farine de froment sortent par les voies illégales sous la bénédiction des services de sécurité dont la police des frontières et les forces armées de la République Démocratique du Congo. D’ailleurs, souligne-t-il , elle s’opère non loin de l’auditorat militaire !  » Nous sommes dans le regret de constater que la contrebande longtemps décriée par les autorités sous le dos de l’UDPS se porte toujours bien sous l’indifférence totale des autorités. Avec cette pratique, des colossales sommes d’argent se volatilisent et échappent au contrôle de la DGDA. De ce fait, nous exigeons l’implication des autorités nationales pour des solutions adéquates. En plus, la contrebande s’opère en complicité avec un groupe de civils jouant le rôle d’éclaireurs. Trop c’est trop ! « , déclare le président fédéral de l’UDPS/Kasumbalesa, qui se réserve le droit de saisir par écrit les autorités nationales.

Toutefois, il souligne que même les douaniers au niveau de « Whisky » sont complices avec à leurs têtes un sous directeur de la DGDA. Ils font payer 100.000FC par canter, et cet argent entre dans des poches privées.

D’après certaines sources, Même les agents de la mairie y passent avec des taxes urbaines.

Joseph Malaba/Congoprofond.net

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Révision constitutionnelle en RDC : Le sénateur Pascal Omana Bitika recadre Modeste Bahati Lukwebo et appelle à dépasser les polémiques

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Dans un contexte de débats politiques autour d’une éventuelle révision de la Constitution en République démocratique du Congo, le sénateur et Questeur adjoint du Sénat, Pascal Omana Bitika, est sorti de son silence pour répondre fermement à la récente sortie médiatique de son collègue Modeste Bahati Lukwebo. Dans une déclaration adressée à ses pairs, il clarifie sa position, réaffirme sa loyauté envers le chef de l’État et défend l’idée d’une actualisation du texte constitutionnel.

Loyauté réaffirmée au Président de la République

D’entrée de jeu, le sénateur Pascal Omana Bitika tient à dissiper toute ambiguïté quant à son positionnement politique. Dans son message adressé à ses collègues sénateurs, il réaffirme son attachement au Président de la République, Félix‑Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Selon lui, son engagement envers le chef de l’État demeure constant et sans équivoque, soulignant ainsi sa fidélité à la vision politique portée par le président.

Cette clarification intervient dans un climat politique marqué par des divergences d’opinions au sein de la classe politique sur plusieurs sujets institutionnels majeurs.

Plaidoyer pour une révision de la Constitution

Au cœur de son intervention, Pascal Omana Bitika défend la nécessité d’une révision de la Constitution actuellement en vigueur en République démocratique du Congo.

Pour le sénateur, ce texte fondamental a été élaboré dans un contexte politique particulier, influencé notamment par des acteurs issus de l’ancienne mouvance mobutiste ainsi que de l’Alliance des Forces Démocratiques pour la Libération du Congo (AFDL).

Dans cette perspective, il estime que la Constitution mérite aujourd’hui une actualisation afin de mieux correspondre aux réalités institutionnelles actuelles et aux aspirations contemporaines du peuple congolais.

Cette position s’inscrit dans un débat récurrent au sein de la classe politique congolaise sur l’opportunité d’adapter certains mécanismes institutionnels aux évolutions du pays.

Un appel à la retenue dans le débat politique

Face aux tensions et aux déclarations publiques parfois virulentes, le Questeur adjoint du Sénat invite les acteurs politiques à privilégier la hauteur d’esprit.

Sans citer explicitement son collègue Modeste Bahati Lukwebo, sa déclaration apparaît comme une réponse directe à certaines prises de position jugées polémiques.

Pour Pascal Omana Bitika, la politique reste un espace de débats et d’évolution, qui doit s’adapter aux mutations sociales et institutionnelles du pays.

Il exhorte ainsi les responsables politiques à éviter les querelles inutiles et à privilégier un débat constructif autour des enjeux majeurs de la nation.

Un débat institutionnel relancé

Par cette réaction ferme, Pascal Omana Bitika relance le débat sur la réforme constitutionnelle et appelle à un dialogue politique plus serein.

À travers cette mise au point, le sénateur semble vouloir recentrer les discussions sur l’essentiel : l’évolution des institutions congolaises et la consolidation de la gouvernance, dans un esprit de responsabilité et de cohésion nationale.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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