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Consultations politiques : voici les grandes lignes du mémo des associations féminines remis à F. Tshisekedi

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Les associations féminines étaient parmi les organisations reçues ce mercredi 04 novembre 2020 au Palais de la Nation par le Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi dans le cadre des consultations politiques et sociales conformément à la dernière adresse à la nation du Président de la République.

Au sortir de l’audience, Rose Mutombo, présidente du Cadre Permanent de Concertation de la Femme Congolaise s’est confiée à la presse sur les grandes lignes de leurs échanges avec le Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi.

« Le Président de la République, nous a fait la synthèse de son adresse à la nation, et nous en tant que Femme, nous avons eu à travailler notre cahier de charges que nous lui avons remis », a-t-elle déclaré.

À l’en croire, ce mémo ou cahier de charges compte 8 différents points que le chef avait soulevé dans son discours. Et par rapport à ça, a-t-elle dit, « Nous avons abordé le problème de la sécurité, diplomatie, portefeuille de l’État, l’État de droit, l’organisation des élections, la CENI ».

S’agissant des élections, les femmes ont sollicité auprès du Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi le retour de l’élection présidentielle à deux tours comme dans le passé. L’article 13 de la loi électorale ne met pas les femmes à l’aise sans qu’il y est des sanctions, elles auraient préféré qu’on inscrive le quota dans la nouvelle loi pour permettre à ce qu’il y est un grand nombre de femmes dans la participation politique.

Par rapport à la territoriale, Rose Mutombo a fait savoir que les femmes proposent une territoriale de non originaires ça permettra à ce qu’il y ait la diversité dans la gouvernance locale.

Par rapport à la CENI, Nous disons qu’il faut d’abord la réforme de la CENI. « CAFCO étant membre de la Symocel, nous faisons siennes toutes les recommandations de notre référentiel, et nous disons en plus de cela, il faut obligatoirement qu’on tienne compte de la représentativité de la Femme c’est-à-dire réviser l’article 13 de la loi électorale en vigueur », a-t-elle martelé.

Abordant le point lié à la diplomatie, ces femmes ont proposé au garant de la nation une diplomatie agissante où elle tient compte de la représentation des Femmes et tenir compte des pays stratégiques qui peuvent aider le pays à avancer tout en songeant au renouvellement des anciens diplomates et l’amélioration de leurs conditions de vie.

S’agissant de la magistrature, « nous avons dit au Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi que les femmes sont d’accord avec la lancée de l’État de droit mais il faut qu’on améliore les conditions sociales des magistrats d’une manière générale. Qu’il y ait aussi des sanctions pour les magistrats véreux et honorer ceux qui font bien leur travail. Dans le portefeuille de l’État, elles plaident pour la depolisatisation.

« Arrêtons avec les partages selon les partis politiques, ce sont des mandataires publics. Il est temps que les gens travaillent au service de la nation et non au service des partis politiques », a suggéré Rose Mutombo.

Répondant à la question de savoir si les femmes étaient pour ou contre le maintien de la coalition FCC-CACH, Rose Mutombo renseigne que nous avons dit au Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi, celui qui a la maîtrise de la situation sur terrain, étant garant de la nation et du bon fonctionnement des institutions, l’option qu’il va lever, ne va pas déranger les femmes.

« Celui qui nous a dit après les consultations et après avoir recueilli les points de vues des uns et autres, il va lever les options pour nous. Que nous soyons pour ou contre, s’il trouve que ça ne va pas ça ne changera pas la position de la femme », a conclu Rose Mutombo.

 

MUAMBA MULEMBUE CLÉMENT/CONGOPROFOND.NET

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Des ex-kulunas à la craie et au tableau : 500 bancs-pupitres de nouveau pour les écoles de Camp Luka

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Le geste peut sembler répétitif, mais sa portée est profondément patriotique. À Camp Luka, quartier presque enclavé de la capitale congolaise, la dotation de 500 pupitres par le Service National, au nom du chef de l’État, a suscité une vive émotion. Les responsables de l’EP 1&7 Kimpangi et du lycée technique Tolendisa n’ont pas caché leur satisfaction face à cet appui matériel venu répondre à un besoin longtemps ignoré.

La gratitude d’une communauté longtemps oubliée

Dans cette cité périphérique de Kinshasa, l’attention du président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a immédiatement laissé place à la gratitude.

« Nous avons un sentiment de joie et de reconnaissance pour ce que le chef de l’État, notre autorité numéro un, a fait pour la cité de Camp Luka », a confié une responsable scolaire, visiblement émue.

Pour ces établissements, souvent confrontés à un déficit criant d’infrastructures, ces pupitres symbolisent bien plus qu’un simple mobilier scolaire : ils incarnent une reconnaissance et une restauration de la dignité des élèves.

500 pupitres, symbole d’une réinsertion réussie

Au-delà de l’aspect matériel, cette dotation est l’un des résultats palpables de la transformation des anciens “kulunas”, aujourd’hui formés et réinsérés grâce au Service national. Un modèle salué unanimement par la population locale, qui appelle à sa pérennisation.

« Tous les chapeaux au Service national pour tout ce qu’il fait pour notre pays, pour les jeunes et pour les enfants », a déclaré la responsable de l’école, plaidant même pour l’acheminement de nouveaux contingents de jeunes vers Kanyama Kasese, afin de poursuivre les efforts de réinsertion, de transformation et de formation.

Former les Congolais de demain selon les besoins du pays

Présent lors de la cérémonie, le lieutenant général Jean-Pierre Kasongo Kabwik, patron du Service national, a profité de l’occasion pour lancer un appel fort : celui de repenser en profondeur la formation de la jeunesse congolaise.

« Voilà ce qui peut arriver lorsqu’on veut. Si les jeunes kulunas peuvent devenir en moins de trois ans des hommes utiles à la nation, qu’est-ce que cela ne peut pas produire pour ces jeunes élèves ? », a-t-il interrogé, invitant à rompre avec un enseignement purement théorique et déconnecté des réalités nationales.

L’éducation, pilier du développement national

Pour le chef de l’État, le message est clair : il n’y aura pas de développement sans un encadrement efficient et clairement orienté de la jeunesse. Les temps d’un enseignement routinier sont révolus. Les jeunes Congolais doivent désormais être formés en fonction des besoins réels du pays, afin d’éviter qu’ils ne deviennent les laissés-pour-compte de demain.

Tchèques Bukasa 

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