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Politique

Constant Lungagbe Mbatanadu : L’Homme qui aspire à transformer le Haut-Uélé en Joyau culturel de l’Afrique

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Dans un projet audacieux et ambitieux, le Grand Chef Constant Lungagbe Mbatanadu se positionne en tant que candidat gouverneur de la province du Haut-Uélé, portant une vision résolue de renforcer l’identité provinciale et de faire du Haut-Uélé un point focal au cœur de l’Afrique. Pour le Grand Chef Constant, la culture dans ses traditions et ses pensées demeure éternelle au fil des générations.

Son objectif ? Bâtir une identité forte, ancrée dans les valeurs ancestrales, et hisser la province du Haut-Uélé à un statut de destination touristique de premier plan, tout en préservant et célébrant la diversité culturelle qui la caractérise. La tradition, c’est le progrès dans le passé et dans l’avenir. C’est elle qui construit le lien tellurique à protéger contre les ambitions démesurées de certains fils égarés.

En mettant en avant la stèle de Niangara comme symbole de l’importance géographique du Haut-Uélé, le Grand Chef Constant Lungagbe cherche à insuffler une nouvelle vie à cette terre, la dotant d’une aura unique et d’un attrait irrésistible pour les visiteurs du monde entier. Pour lui, le Haut-Uélé ne doit pas seulement être un lieu sur la carte, mais un lieu d’échanges culturels, de découvertes et de fierté pour ses habitants.

Cette vision identitaire forte, fière de ses racines et tournée vers l’avenir, incarne un appel à l’unité et à la prospérité pour la province du Haut-Uélé. En mettant en avant les richesses culturelles et historiques de la province, le Grand Chef Constant entend faire du Haut-Uélé un phare de la diversité, un lieu où les traditions se mêlent harmonieusement à la modernité, où le passé et le présent se rencontrent pour façonner un avenir commun.

À l’heure où la mondialisation menace d’effacer les spécificités locales, l’engagement de Constant Lungagbe Mbatanadu en faveur d’une identité provinciale forte et dynamique est un appel à la préservation des héritages culturels, à la transmission des savoirs et à la valorisation des traditions. Le Haut-Uélé, sous sa gouverne, pourrait bien devenir le symbole d’une renaissance culturelle, d’une reconnexion avec les racines et d’une ouverture au monde empreinte de respect et de partage.

TEDDY MFITU

Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

Actualité

Isolé politiquement, Laddy Yangotikala maintient la pression : « Le VPM Jacquemin Shabani doit s’expliquer devant le Parlement ! »

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Exclu de son regroupement politique et abandonné par plusieurs de ses soutiens, le député national Laddy Yangotikala refuse de retirer sa motion de défiance visant le Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur et de la Sécurité. Dans une déclaration publiée ce vendredi 17 avril sur ses plateformes numériques, il a réaffirmé sa détermination à aller jusqu’au bout de sa démarche parlementaire.

À l’origine de cette initiative, déposée le 13 avril à l’Assemblée nationale, l’élu accuse le VPM d’inefficacité face à l’insécurité grandissante à Kinshasa et dans plusieurs autres villes du pays. Malgré les pressions politiques et les désistements enregistrés parmi les signataires, il campe sur sa position.

« Je prends acte de mon exclusion du regroupement. Je remercie le président Jean-Michel Sama Lukonde pour m’avoir permis d’être libre d’exercer le pouvoir de contrôle sur un membre du gouvernement. Je n’ai pas violé la Constitution ni le règlement intérieur. Je n’ai fait que demander au VPM de protéger les électeurs du président Félix Tshisekedi », a-t-il déclaré.

Dans la même veine, Laddy Yangotikala insiste : « Qu’on ne vous trompe pas. Ma motion de défiance n’a pas été retirée. Nous irons jusqu’au bout ». Il dénonce également des tentatives d’entrave à la procédure parlementaire : « Toutes les manœuvres dilatoires qu’ils ont lancées pour protéger le VPM de l’Intérieur et Sécurité, comme le report de la plénière, n’aboutiront pas car le règlement intérieur est clair ».

Cette posture de fermeté intervient dans un contexte politique tendu. L’Union sacrée de la Nation, par la voix de son secrétaire permanent André Mbata, avait désavoué cette motion, évoquant l’absence de quitus préalable. De son côté, l’AFDC-A a exigé de ses deux députés signataires de retirer leurs signatures, tandis que plusieurs parmi les 56 signataires initiaux se sont désistés.

Malgré cet isolement progressif, Laddy Yangotikala se présente comme un élu déterminé à exercer pleinement son rôle de contrôle parlementaire. En résistant aux pressions politiques et aux désaveux, il affirme son refus de céder, martelant un message clair : pour lui, la question sécuritaire mérite un débat public au Parlement, sans compromis ni abandon de sa motion.

Njila Mule/CONGOPROFOND.NET

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