Politique
Très cher peuple congolais, très chère population du Haut-Uélé et de l’Ituri
La récente publication diffamatoire de Sauvons le Congo @OfficielSa24737, relayée par Monsieur Yves Buya @YvesBuya1, accusant à tort Monsieur Govulu Odu Kenda d’être un malfaiteur ougandais nommé M. Govule Odu dans leurs tweets est une attaque scandaleuse à notre intégrité et une diffamation à notre honneur.
Ces allégations injustes et mensongères portent préjudice à notre réputation et à notre dignité. Nous nous réservons le droit d’engager des poursuites contre ces deux entités et toute autre personne diffusant de telles informations nuisibles. Nous exigeons des preuves de ces graves accusations dans les plus brefs délais, faute de quoi des actions en justice seront prises.
Notons également l’absence de mention de la véritable source des troubles dans la province du Haut-Uélé, qui ne relève pas seulement de l’Ouganda mais d’une collision avérée entre deux frères biologiques l’un chef rebelle Corneille Nangaa Yobeluo et l’autre gouverneur sortant et candidat à sa propre succession à la tête de la province du Haut-Uélé Monsieur Christophe Baseane Nangaa.
Cette déformation de la réalité est inacceptable et nous restons vigilants quant à la diffusion de calomnies infondées et autres bulles puantes par des officines à la solde des ennemis de notre peuple. La liberté n’aurait aucun sens sans la sécurité partout à la maison, dans les rues, villages, territoires, villes, provinces ainsi que dans tout le pays.
Govulu Odu Kenda
Actualité
Isolé politiquement, Laddy Yangotikala maintient la pression : « Le VPM Jacquemin Shabani doit s’expliquer devant le Parlement ! »
Exclu de son regroupement politique et abandonné par plusieurs de ses soutiens, le député national Laddy Yangotikala refuse de retirer sa motion de défiance visant le Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur et de la Sécurité. Dans une déclaration publiée ce vendredi 17 avril sur ses plateformes numériques, il a réaffirmé sa détermination à aller jusqu’au bout de sa démarche parlementaire.
À l’origine de cette initiative, déposée le 13 avril à l’Assemblée nationale, l’élu accuse le VPM d’inefficacité face à l’insécurité grandissante à Kinshasa et dans plusieurs autres villes du pays. Malgré les pressions politiques et les désistements enregistrés parmi les signataires, il campe sur sa position.
« Je prends acte de mon exclusion du regroupement. Je remercie le président Jean-Michel Sama Lukonde pour m’avoir permis d’être libre d’exercer le pouvoir de contrôle sur un membre du gouvernement. Je n’ai pas violé la Constitution ni le règlement intérieur. Je n’ai fait que demander au VPM de protéger les électeurs du président Félix Tshisekedi », a-t-il déclaré.
Dans la même veine, Laddy Yangotikala insiste : « Qu’on ne vous trompe pas. Ma motion de défiance n’a pas été retirée. Nous irons jusqu’au bout ». Il dénonce également des tentatives d’entrave à la procédure parlementaire : « Toutes les manœuvres dilatoires qu’ils ont lancées pour protéger le VPM de l’Intérieur et Sécurité, comme le report de la plénière, n’aboutiront pas car le règlement intérieur est clair ».
Cette posture de fermeté intervient dans un contexte politique tendu. L’Union sacrée de la Nation, par la voix de son secrétaire permanent André Mbata, avait désavoué cette motion, évoquant l’absence de quitus préalable. De son côté, l’AFDC-A a exigé de ses deux députés signataires de retirer leurs signatures, tandis que plusieurs parmi les 56 signataires initiaux se sont désistés.
Malgré cet isolement progressif, Laddy Yangotikala se présente comme un élu déterminé à exercer pleinement son rôle de contrôle parlementaire. En résistant aux pressions politiques et aux désaveux, il affirme son refus de céder, martelant un message clair : pour lui, la question sécuritaire mérite un débat public au Parlement, sans compromis ni abandon de sa motion.
Njila Mule/CONGOPROFOND.NET
