Connect with us

Actualité

Conflit « Teke-Yaka » : Le député Willy Bolio fustige la légèreté du gouvernement congolais dans le traitement de ce dossier !

Published

on

Le député national Willy Bolio Emina vient de fustiger la façon dont le Gouvernement de la République s’emploie pour traiter le conflit éthnique qui prévaut actuellement dans le territoire de Kwamouth, province de Maï-Ndombe, qui a déjà coûté la vie à plusieurs personnes.

Il s’est exprimé à travers la presse, le lundi 29 août 2022, en demandant au Gouvernement de prêter une oreille attentive à la situation désastreuse des groupes dans cette partie du territoire national.

Pour cet élu de la circonscription de Bolobo, dans la province de Maï-Ndombe, qui fustige la légèreté du Gouvernement :  » Les gens attendent des solutions beaucoup plus concrètes que le Gouvernement congolais va devoir apporter à cette population, tout en limitant la crise installée dans le territoire de Kwamouth « .

Aussi, estime-t-il que :  » La justice doit faire son travail afin que les instigateurs de ce conflit soient sévèrement punis par la loi « .

Il souligne que ce conflit, entre les Teke et les Yaka, vient de l’occupation des terres.

Ainsi, declare-t-il :  » Nous enregistrons de ce fait plus de 10 morts « .

Notons qu’il y de cela plusieurs semaines que le territoire de Kwamouth, dans la Province de Maï-Ndombe, est secoué par une guerre ethnique entre le Yakas et les Tekes.

Tout récemment, une équipe du Gouvernement est descendue sur place pour palper du doigt la réalité sur terrain.

A cette occasion, des décisions fermes avaient été prises à l’endroit des autorités de ce territoire, notamment la suspension de l’Administrateur du territoire pour un comportement peu responsable, le changement du chef de la police nationale et celui de l’Agence Nationale des Renseignements (ANR).

Dodo BOSALE MATONDO (Stagiaire UCC)/CONGOPROFOND.NET.

Politique

Assemblée nationale : Sous la conduite de Boji Sangara et Djoli Eseng’Ekeli, le temple des lois retrouve sa rigueur constitutionnelle

Published

on

En recevant, dans le strict respect des formes républicaines, le rapport annuel de la CENI des mains de Denis Kadima, le tandem Aimé Boji Sangara – Jacques Djoli Eseng’Ekeli a offert ce mardi 14 avril 2026 une magistrale leçon de droit parlementaire. Loin des tumultes et des improvisations du passé, le Palais du Peuple démontre qu’il est redevenu le sanctuaire intangible de la procédure.

Ce mardi 14 avril 2026 restera comme l’illustration éclatante qu’un État de droit se construit d’abord par la stricte observance des gestes prescrits. En recevant officiellement Denis Kadima dans l’antre du bureau de l’Assemblée nationale, le Président Aimé Boji Sangara n’a pas seulement ouvert sa porte ; il a ouvert la session de contrôle parlementaire à l’heure exacte où la loi l’exigeait.

Accompagné du rapporteur Jacques Djoli Eseng’Ekeli, orfèvre constitutionnel dont la présence suffit à garantir l’orthodoxie juridique du moment, ce binôme a transformé une formalité administrative en une démonstration de force institutionnelle : ici, au Palais du Peuple, on ne badine plus avec le calendrier de la démocratie, et chaque échéance légale est honorée avec une rigueur qui force le respect de tous les acteurs politiques.

Le dépôt des 550 exemplaires du rapport annuel — un par député national, ni un de moins, ni un de trop — incarne à lui seul la révolution procédurale silencieuse en cours. Couvrant la période stratégique d’avril 2025 à mars 2026, ce document n’est pas un simple bilan technique ; c’est la feuille de route authentifiée des prochaines échéances électorales. Dans une tradition où les documents se perdaient parfois dans les couloirs ou n’arrivaient que tronqués dans les mains des élus, la précision mathématique exigée par le Professeur Djoli et orchestrée par le Speaker Boji Sangara envoie un signal limpide : le Parlement ne délibère plus sur des rumeurs, il légifère et contrôle sur pièces.

En remettant matériellement à chaque élu la totalité de l’œuvre de la Centrale Électorale, le duo dirigeant de la Chambre basse élève le débat à venir au rang d’examen rigoureux, là où régnait hier l’à-peu-près. Cette image d’un Parlement respectueux de ses propres règles jusqu’au détail protocolaire est la plus cinglante des réponses aux sceptiques de la gouvernance congolaise. La CENI de Denis Kadima n’a pas été convoquée comme un justiciable à la barre, mais accueillie comme une institution partenaire dans le cadre défini par la Loi fondamentale.

En verrouillant ainsi la procédure, Aimé Boji Sangara et Jacques Djoli Eseng’Ekeli ne protègent pas seulement la majorité ou l’opposition ; ils protègent la République elle-même contre ses vieux démons d’improvisation. Dans une Afrique centrale en quête de repères, le message porté ce 14 avril depuis Kinshasa est d’une clarté assourdissante : quand les hommes de droit sont à la manœuvre, les institutions respirent au rythme serein et inébranlable de la Constitution.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

Continue Reading