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Conférence de presse avortée de Katumbi à Show Buzz: Une alerte grave pour la démocratie !

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Prévue pour être l’événement médiatique de la semaine, la journée tourne rapidement au chaos.

Dès les premières heures, l’équipe d’Ensemble pour la République se montre organisée et déterminée à offrir les meilleures conditions de travail à la presse. Tout est minutieusement préparé pour impressionner les journalistes locaux triés sur le volet ainsi que la presse internationale.

Cependant, à 15h30, le couperet tombe : la conférence est annulée. Les responsables de Show Buzz, lieu choisi pour l’événement, ont finalement refusé l’accès à la salle louée, payée et même revue à la hausse en dernière minute mais payée tout de même par l’équipe de « Ensemble pour la République ».

Dans ce contexte tendu, l’orateur hors pair, le porte-parole Hervé Diakiese, prend la parole avec calme et assurance. Il souligne le caractère grave de cette alerte et met en garde contre les actions menées dans l’indifférence totale et dans un climat crispé.

Il décrit des intrigues politiques derrière cette annulation et des enjeux électoraux qui entourent la campagne de Moise Katumbi Chapwe. Les obstacles rencontrés sont inqualifiables pour lui. Le campement de l’avion de campagne en Afrique du Sud en dépit des autorisations, ainsi que l’exclusivité des panneaux publicitaires de la capitale réservés à l’Union Sacrée.

Emotionnellement intense, il énonce les hauts et les bas de cette conférence de presse avortée, tandis que les États-Unis promettent de sanctionner tous ceux qui entraveront le bon fonctionnement de la campagne.

De manière ingénieuse, il étale les coulisses de cette campagne et l’ampleur des enjeux qui se jouent à chaque seconde. Il a mis en garde contre les entraves à la démocratie qui semblent se manifester tout en exposant les obstacles et les frustrations auxquels l’équipe a dû faire face.

La détermination de Hervé Diakese à faire entendre la voix de Moise Katumbi et à alerter sur les menaces pesant sur la démocratie. Olivier Kamitatu de son côté, en homme expérimenté des joutes politiques, a assuré que rien ne fera reculer le peuple congolais dans ce combat pour une alternance au sommet de l’État.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain/CONGOPROFOND.NET 

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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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