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Justice

Collaboration inter-institutionnelle : La Première Ministre reçoit les prévisions budgétaires du pouvoir judiciaire

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La Première Ministre Judith Suminwa Tuluka a reçu en audience, ce jeudi 05 Août 2024 à la Primature, le Président du Conseil Supérieur de la Magistrature et de La Cour Constitutionnelle. Les échanges entre les deux autorités ont tourné autour de la collaboration entre le pouvoir exécutif et le pouvoir judiciaire pour la bonne marche du pays.

Dieudonné Kamuleta Badibanga a saisi l’occasion pour présenter à la Cheffe du Gouvernement les prévisions budgétaires du pouvoir judiciaire pour le prochain exercice.

« Le pouvoir judiciaire doit rester en permanence en contact avec les autres pouvoirs. Dans un premier temps nous sommes venus dans le cadre de la collaboration nécessaire entre les deux institutions. Nous avons également amené les prévisions budgétaires du pouvoir judiciaire que nous venons de remettre à la Première Ministre comme la loi l’exige « , a-t-il indiqué au sortir de l’audience.

Concernant la tentative d’évasion survenue la nuit du dimanche 1ᵉʳ au lundi 2 septembre 2024 à la prison centrale de Makala, le numéro un du CSM dit avoir déposé les PV de la réunion de son institution à la Cheffe du Gouvernement.

« Il s’agit de la justice
congolaise. Nous ne voyons aucune institution congolaise qui n’est pas concernée par la bonne marche de notre pays. Nous sommes obligés de collaborer parce que, tous, nous appartenons aux institutions du pays. Il n’y a pas de solution miracle ou individuelle . La solution pour la bonne marche du pays va passer par la collaboration et ensemble main dans la main nous allons arriver à réaliser la vision du chef de l’ État « , a-t-il renchéri.

Accompagné du Procureur Général près la Cour Constitutionnelle et membre du bureau du Conseil Supérieur de la Magistrature, Jean-Paul Mukolo Nkokesha, M. Kamuleta s’est félicité de la détermination de la Première Ministre pour une justice de qualité en Rdc.

En effet, la Première Ministre a placé la restauration de l’appareil judiciaire au deuxième pilier du Programme d’Actions de son Gouvernement. L’objectif étant de garantir l’accès au droit et à une justice de qualité pour tous et d’améliorer la performance de l’administration de la justice.

CELCOM PRIMATURE

Justice

Butembo : le COVISMAKI exige justice pour les victimes des massacres de Kikyo, 28 ans après

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« Nous demandons que justice soit faite pour les victimes de Kikyo », a déclaré Junior Mastaki Milton, ce mardi 14 avril 2026 à Butembo, lors de la commémoration des massacres du 14 avril 1998. À travers cette prise de parole, le coordonnateur du COVISMAKI a réaffirmé l’engagement des victimes et de leurs familles à obtenir réparation pour ce drame longtemps resté impuni.

Organisée à la paroisse Saint Sacrément de Lyambo, dans la commune de Kalemire, cette journée de mémoire a rassemblé plusieurs fidèles, autorités locales et acteurs communautaires. Le COVISMAKI a profité de cette célébration eucharistique pour rappeler l’importance de préserver les lieux d’inhumation et de transmettre la mémoire des victimes aux générations futures.

Dans son intervention, Junior Mastaki Milton a insisté sur la responsabilité collective face à ce passé douloureux : « Chaque 14 avril, nous entretenons les tombes pour que les traces ne disparaissent pas », avant d’ajouter que « si ces massacres ont été reconnus, il est incompréhensible que la justice tarde encore à être rendue ».

La commémoration a également connu la participation de plusieurs députés provinciaux, dont Chafi Musitu, Kambale Kibakose Moïse et Christian Mafungula, venus témoigner leur solidarité. Tous ont relayé le message de justice et de reconnaissance en faveur des victimes et de leurs familles.

Des survivantes ont livré des récits poignants, à l’image de Cécile Kavira, qui a perdu son mari enseignant lors des violences. « Il a été tué par balle en tentant de fuir et enterré près du lieu du crime », a-t-elle confié, évoquant aussi les difficultés persistantes auxquelles font face les veuves et les orphelins depuis ce drame.

La journée s’est clôturée par une procession à travers les principales artères de la ville jusqu’au cimetière de Kitatumba, où des gerbes de fleurs ont été déposées au mémorial de Kikyo. Près de trois décennies après les faits, les familles continuent de dénoncer l’absence de justice pour ces centaines de civils tués ou enterrés dans des fosses communes en 1998.

Dalmond Ndungo

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