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Christian Bassogog : Le mystère de l’âge relatif !

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Il était une fois, dans le monde merveilleux du football, un joyeux drille nommé Christian BASSOGOG. À l’époque, en 2004, il avait déjà 20 ans, ce qui, avouons-le, est une sacrée performance pour un joueur qui, selon les calculs standard, serait considéré comme un « jeune prodige ». Mais voilà, nous sommes en 2024, et Christian a désormais 29 ans.

Où est passée la logique ? Où est passée la linéarité du temps ? Des scientifiques, des philosophes et même des fans de foot sont en émoi. Est-ce que Christian BASSOGOG a découvert une nouvelle dimension temporelle, ou son agent a-t-il un abonnement à un service de rajeunissement ? Peut-être qu’il utilise simplement un calendrier de l’ère préhistorique, où les années comptent différemment ?

Imaginez la scène : Christian, le pied sur le ballon, souriant comme un enfant, déclare : « J’ai 29 ans ! » et les spectateurs, perplexes, chuchotent entre eux. « Mais attends, il avait déjà 20 ans en 2004 ! » Un vrai casse-tête qui pourrait rivaliser avec les plus grands mystères de l’univers. Les fans, armés de leur calculatrice, essaient de résoudre l’énigme.

« 2024 – 2004 = 20 ans. Mais comment 20 ans peuvent-ils donner 29 ? » La réponse, mes amis, réside dans la théorie de la relativité appliquée au football. Prenez un match de football : le temps passe plus vite quand on est en train de marquer un but, n’est-ce pas ? Ou plus lentement quand l’équipe adverse fait du temps à gagner.

Peut-être que Christian, en dribblant avec une telle aisance, a attiré la relativité à lui. En vérité, chaque fois qu’il renverse un défenseur, il ajoute une année à son âge ! Mais ne vous inquiétez pas, chers lecteurs. Le vrai secret de Christian Bassogog réside dans son incroyable capacité à jongler avec le temps comme il jongle avec le ballon.

Qui sait, peut-être qu’il se prépare à sortir un livre intitulé « Comment avoir 29 ans en 2024 tout en étant 20 ans en 2004 ». Il pourrait même inciter une nouvelle génération de footballeurs à maîtriser l’art du temps relatif. En attendant, nous continuons à admirer cet homme qui, malgré les années, reste un talent indéniable sur le terrain.

Alors, la prochaine fois que vous croiserez Christian Bassogog, n’oubliez pas de lui demander son secret. Peut-être qu’il vous répondra avec un clin d’œil : « C’est simple, mon cher. Dans le monde du foot, l’âge, c’est juste un chiffre… et un bon agent ! » Et c’est ainsi que la relativité devient une réalité, même pour un petit Christian Bassogog.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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Joseph Kabila : « Il faut balayer le système actuel et renouveler la classe politique congolaise »

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L’ancien président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila, a livré une rare prise de parole publique dans une déclaration rendue publique ce jeudi 11 juin. Au cœur de son message : une critique sévère de la gouvernance actuelle et un appel à une profonde transformation du paysage politique congolais.

Un plaidoyer pour un changement radical

Selon Joseph Kabila, la crise multidimensionnelle que traverse la RDC est avant tout le résultat d’un problème de gouvernance. L’ancien chef de l’État estime qu’un simple changement de dirigeants ne suffirait pas à redresser le pays.

« Il faut balayer ce système », affirme-t-il, plaidant pour une refonte de la classe politique congolaise afin de permettre l’émergence d’une nouvelle génération de dirigeants.

Une nouvelle classe politique pour la RDC

Pour l’ancien président, les mécanismes traditionnels de renouvellement politique n’ont pas produit les résultats escomptés. Il suggère ainsi d’explorer d’autres voies, notamment l’organisation de primaires, afin de favoriser une compétition politique plus ouverte et plus représentative.

Joseph Kabila considère que le système actuel ne permet pas d’apporter les changements profonds dont le pays a besoin et qu’une participation accrue des citoyens sera indispensable dans ce processus.

Le rôle central des citoyens

Au-delà des réformes institutionnelles, l’ancien président insiste sur la nécessité de renforcer le sens civique de la population. Selon lui, la transformation de la RDC ne pourra se réaliser que grâce à une implication active des Congolais dans la vie publique et dans la défense des valeurs démocratiques.

Il prévient toutefois qu’un tel chantier demandera du temps et ne pourra être mené à bien « ni en quelques semaines, ni en quelques mois ».

Une vision pour l’avenir du pays

Cette sortie médiatique intervient dans un contexte politique et sécuritaire particulièrement tendu en RDC. À travers ses déclarations, Joseph Kabila appelle à une réflexion de fond sur l’avenir du pays, estimant que les défis actuels nécessitent des réponses structurelles plutôt que des solutions ponctuelles.

L’ancien président défend ainsi l’idée d’un renouvellement du système politique et d’une mobilisation citoyenne capable d’accompagner les réformes qu’il juge indispensables pour la stabilité et le développement de la République démocratique du Congo.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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