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Chancel Mbemba quitte officiellement l’Olympique de Marseille
Le rideau est tombé sur l’aventure de Chancel Mbemba à l’Olympique de Marseille. Ce mercredi 7 mai 2025 marque la fin officielle de son contrat avec le club phocéen, mettant un terme à une période marseillaise qui avait pourtant bien commencé.
Écarté depuis le début de la saison 2024-2025 par l’entraîneur Roberto De Zerbi, le défenseur central congolais n’a disputé aucun match avec l’OM cette année. Une mise à l’écart qui a surpris de nombreux supporters, d’autant plus que Mbemba s’était imposé comme un cadre de l’équipe lors des saisons précédentes. Placé sur la liste des joueurs indésirables, le joueur de 30 ans a dû se contenter d’un rôle de spectateur pendant plusieurs mois.
Malgré cette situation en club, Chancel Mbemba est resté solide et constant avec la sélection nationale. Capitaine des Léopards de la RDC, il continue d’être un pilier de l’équipe, incarnant le leadership et l’expérience au sein de la défense congolaise.

Maintenant libre de tout contrat, Mbemba suscite déjà l’intérêt de plusieurs clubs, notamment en Arabie Saoudite. Aucun accord n’a encore été annoncé, mais les prochaines semaines pourraient être décisives pour l’avenir du joueur.
Après avoir laissé une empreinte notable à Marseille, Chancel Mbemba tourne une nouvelle page de sa carrière. Reste à savoir où il posera ses valises pour la suite de son parcours professionnel.
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A Kampala, des experts plaident pour une paix “ancrée localement” en RDC face aux limites des accords internationaux
La 9ème édition de la Conférence de géopolitique de Kampala (KGC2026), tenue les 15 et 16 avril 2026 à l’Université Makerere en Ouganda, a pris fin ce jeudi sur un panel consacré à la situation en République démocratique du Congo.
Intitulé « Paix empruntée, ressources hypothéquées : le dilemme de souveraineté de la RDC et les perspectives de paix durable entre le cadre de Doha et l’accord de Washington », le panel 4 a réuni plusieurs spécialistes autour des défis que représentent les actuels processus de négociation pour la stabilisation du pays.
Le professeur Kasaijja Phillip Apuuli a souligné les limites des modèles standardisés d’accords de paix, rappelant que des solutions durables nécessitent une appropriation locale plus forte. « Les accords dont le processus n’est pas possédé nativement ne suscitent pas d’engagement », a-t-il observé, plaidant pour une implication directe des populations congolaises dans la conception des mécanismes de sortie de crise.
Asuman Bisika a pour sa part abordé la question de la souveraineté comme un espace en constante négociation, notamment face aux enjeux liés à la gestion des ressources naturelles. La professeure Zahara Nampewo a quant à elle interrogé la capacité de la RDC à mettre en œuvre des accords dans des cadres aussi complexes que Doha et Washington, au regard des contraintes politiques, économiques et géographiques propres au pays.
Les intervenants ont également replacé la crise congolaise dans son contexte historique long, depuis les années 1960 jusqu’aux tensions actuelles dans l’est du pays.
Au terme des échanges, les panélistes ont convergé vers la nécessité d’un ancrage africain plus affirmé dans les processus de paix, afin d’en garantir la durabilité et l’appropriation par les parties prenantes locales.
