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Sports

CHAN 2022 : le Sénégal rejoint l’Algérie en finale !

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Pour la première fois de son histoire, le Sénégal participera à la finale du CHAN samedi contre l’Algérie ! Les Lions ont validé leur billet en écartant logiquement Madagascar (1-0) ce mardi au Stade Nelson Mandela de Baraki au terme d’un match à sens unique qui aurait pu se terminer par un score plus sévère.

Mieux entrés dans la partie, les hommes de Pape Thiaw ne mettaient que 5 minutes à concrétiser leur domination. Le temps pour Mamadou Sané de centrer pour la tête de Pape Diallo qui prenait le meilleur sur Razafindraibeharimihanta Nirina pour ouvrir le score (1-0, 5e). Il fallait ensuite une sortie autoritaire des poings de Nina Rakotohasimbola devant le buteur pour éviter le 2-0.

Méconnaissable, l’attaque de feu malgache, auteur de 8 buts depuis le début du tournoi, butait inlassablement sur une défense sénégalaise intraitable, qui muselait un Koloina complètement éteint. Les Barea déjouaient, à l’image d’un Martin Rakotonirina qui perdait un ballon très chaud que Cheikh Diouf exploitait mal en perdant son duel face à Rakotohasimbola. Le gardien maintenait ensuite son équipe à flot en claquant une tête de Moussa Ndiaye et surtout en réalisant un arrêt réflexe impressionnant à bout portant face à Pape Diallo.

Madagascar se réveille trop tard

Au retour des vestiaires, ça chauffait à nouveau dans la surface malgache, à l’image de ce ballon dégagé en catastrophe par Berajo sur la barre, tandis que Cheikh Diouf gâchait une énorme occasion en manquant le cadre après avoir éliminé le gardien adverse ! Presque miraculés, les Barea en profitaient pour se réveiller enfin durant le dernier quart d’heure, à l’image de ce tir de Dax détourné par le dos de Djibril Diarra alors que les Malgaches réclamaient une main. Toujours aussi peu efficaces, les Sénégalais manquaient encore le KO par Pape Diallo, qui perdait son duel en tirant au-dessus. Qu’importe, c’est bien le Sénégal qui défiera, l’Algérie, pays-hôte, samedi en finale ! Pour Madagascar, qui découvrait la compétition, la fabuleuse épopée s’arrête là…

AFRIK FOOT

Sports

Basketball en RDC : des carrières prometteuses étouffées par le manque de moyens

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En République démocratique du Congo, de nombreux jeunes passionnés de basketball voient leurs rêves freinés par les réalités du terrain. Pourtant considéré ailleurs comme un sport prestigieux et porteur d’opportunités, le basketball peine encore à être pris au sérieux dans le pays, compromettant ainsi l’avenir de nombreux talents.

« Le basketball au Congo ne paie pas assez ! », dénonce Israël, un jeune amoureux de cette discipline. Alors que ce sport génère ailleurs des millions et offre de véritables perspectives professionnelles, il reste encore relégué au second plan en RDC. Face à cette situation, plusieurs jeunes nourrissent l’espoir de suivre les traces de grandes figures comme Dikembe Mutombo, en tentant leur chance à l’étranger pour se faire drafter et lancer leur carrière.

Sur le plan financier, les obstacles sont nombreux. Au-delà du coût des équipements, la grande différence réside dans les sources de financement. Aux États-Unis, les meilleurs talents bénéficient souvent de bourses d’études, d’infrastructures scolaires modernes et d’un accompagnement complet dès le lycée.

En RDC, en revanche, le financement repose essentiellement sur les familles et quelques initiatives privées, l’État apportant peu de soutien aux centres de formation. Les parents doivent souvent assumer les frais d’entraînement, de déplacement et de participation aux compétitions.

À cela s’ajoute l’absence d’un véritable écosystème économique autour du basketball. Tandis que les ligues étrangères profitent de sponsors puissants et de droits télévisés importants, le basketball congolais survit souvent grâce à l’engagement de quelques mécènes ou de dirigeants de clubs passionnés.

Malgré ces difficultés, la passion des jeunes reste intacte. Le basketball en RDC n’est pas en voie de disparaître, bien au contraire. Il continue de vivre à travers la détermination de cette jeunesse qui refuse d’abandonner ses rêves. Pour éviter que ces carrières prometteuses ne meurent dans l’œuf, il devient urgent que des initiatives concrètes soient prises afin de soutenir et valoriser les talents locaux.

Adonikam Mukendi, stagiaire UCC

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