Connect with us

À la Une

Centenaire de TotalEnergies : La 4è Edition spéciale du Challenge « Startupper de l’année » lancée à Kinshasa

Published

on

Baba-Moussa Diallo, Directeur Général de TotalEnergies Marketing RDC SA, a officiellement procédé, ce jeudi 9 mai 2024 à Kinshasa, au lancement de la spéciale quatrième édition du Challenge Startupper de l’année.

Rappelant la participation de jeunes entrepreneurs congolais à la dernière édition du Challenge startupper, Baba-Moussa Diallo a fait savoir que 1650 dossiers de projets y ont été soumis. « Donc, c’est un appel qui est lancé à tous ces jeunes qui ont des projets, des start-up ou des entreprises de moins de 3 ans. Sur une base de l’innovation, sur base de l’apport que ce projet a pour les communautés locales et au niveau de la planète. », a-t-il déclaré. 

Notons que cette nouvelle édition, dont la soumission des projets a été ouverte depuis le 30 avril 2024 et court jusqu’au 18 juin 2024.

 

David Kamba, Directeur juridique et des Ressources Humaines de TotalEnergies Marketing RDC, estime que ce challenge est un moyen pour son entreprise de contribuer à l’amélioration du tissu économique de la RDC. « TotalEnergies Marketing veut être, en majeure partie, responsable de l’énergie à travers les projets de diverses initiatives mises en place pour le développement durable. Nous invitons toutes les personnes, tous les jeunes à aller dans ce sens à travers leurs différents projets. », a-t-il ajouté, avant de conclure que chaque lauréat (e) dans les trois catégories de « Startupper de l’Année par TotalEnergies » bénéficiera d’une dotation financière d’un montant de 20 millions CDF soit 7.000 euros.

Pour sa part, Elodie Assemien-Moulod, Directeur Marketing de TotalEnergies, a évoqué les critères de sélection et le processus de ce programme. En clair, il faut être né entre le 1er mai 1988 et le 30 avril 2006, être résident en RDC et, enfin, avoir soit un projet de création d’entreprise ou une start-up de moins de 3 ans.

Et pour pouvoir procéder, il faut soumettre un dossier complet. Sur la plateforme, il y aura deux questionnaires qui seront disponibles. Un questionnaire pour les porteurs des projets d’idées et un questionnaire pour les personnes qui ont une start-up de moins de trois ans. Donc il y aura la première phase de candidatures, d’appel à projet qui a déjà commencé depuis le 30 avril et qui va se poursuivre jusqu’au 18 juin 2024. Après cette phase-là, il y aura une petite étape de modération où il s’agira pour nous de faire un tri entre les dossiers qui ont été sélectionnés pour nous assurer qu’ils ont été bien compilés et nous assurer qu’ils sont confirmés par rapport à notre politique en rapport aux critères d’éligibilité évoqués.

Ensuite, on passera à une phase de partage. Les candidats qui ont soumis des dossiers seront invités à partager massivement leur projet sur les réseaux pour recueillir des likes. Un score sera établi pour chacun des dossiers soumis, qui tiendra compte du nombre de likes que les candidats auront obtenu en boostant, en partageant leurs projets. « A partir de cette phase-là, on va sortir, avec le support universitaire et professionnel du milieu de l’entrepreneuriat, une centaine de projets, donc les 100 premiers, et ensuite, avec le support d’un centre incubateur, les 15 premiers projets seront sélectionnés et passeront à l’étape suivante, qui est la phase de pitch. Cette phase-là aura lieu fin septembre et début octobre, dont les 15 projets seront soumis à un jury local qui fera finalement la sélection des trois lauréats pour la Projets. », a-t-elle expliqué.

Le projet prévoit également un accompagnement personnalisé et une communication dédiée pour donner de la visibilité aux projets gagnants.

Les inscriptions sont ouvertes et accessibles directement en ligne sur le site : http://startupper.totalenergies.com.

 

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

 

À la Une

Affaire des « Enfants Mushobekwa »: La fille de Mambabwa brise le silence et livre un témoignage clé sur la nuit controversée

Published

on

Lors de la 7ème audience tenue ce jeudi 9 avril 2026 dans le dossier opposant les enfants Mushobekwa/Likulia à Philémon Mambabwa, la cour a entendu un témoignage particulièrement attendu. Celui de Malaïka Mambabwa Zegbo, 17 ans, fille du prévenu, venue livrer sa version des faits sur les événements survenus dans la nuit du 20 au 21 décembre au domicile familial.

À la barre, la jeune fille explique avoir obtenu l’accord de son père pour organiser une soirée entre amies, en compagnie de Sakina, une amie, et de sa cousine Léonie. Une rencontre initialement anodine, qui aurait toutefois pris une tournure inattendue. Selon elle, son amie Sakina avait insisté pour inviter son petit ami, Claudien Likulia, récemment rentré à Kinshasa. Après plusieurs refus, Malaïka affirme avoir fini par céder, posant néanmoins une condition : une visite brève et sans accompagnateurs.

Une arrivée non conforme et une situation sous tension

Contre toute attente, Claudien Likulia s’est présenté accompagné de deux autres jeunes, identifiés comme Christopher Likulia et un certain Noah. Malaïka affirme ne pas les connaître et dit avoir immédiatement ressenti un malaise face à cette présence imprévue.

Dans son récit, elle indique que Sakina et Claudien se sont ensuite enfermés dans une chambre pendant plus de trente minutes, suscitant son inquiétude. « Lorsque la porte s’est finalement ouverte, mon père venait de rentrer », a-t-elle déclaré devant la cour, décrivant une scène tendue à l’arrivée du chef de famille.

Intervention du père : entre fermeté et encadrement

Toujours selon la témoin, les jeunes garçons ont tenté de se dissimuler, notamment dans la salle de bain, avant d’être découverts. Elle insiste toutefois sur un point : son père n’avait donné aucune instruction de violence à leur encontre.

Au contraire, affirme-t-elle, il a demandé à ses agents de sécurité de retenir les jeunes gens à la guérite, dans l’attente de l’arrivée de leurs parents le lendemain matin. Une version qui contraste avec certaines accusations évoquées dans cette affaire.

Malaïka Mambabwa Zegbo a également remis en question certains éléments avancés pour justifier la présence des jeunes au domicile familial. Elle qualifie notamment de « mise en scène » l’histoire des médicaments évoquée par certains protagonistes et largement diffusée dans les Réseaux Sociaux.

Enfin, elle a catégoriquement rejeté les allégations de détention dans une cage. Selon elle, les seules cages présentes dans la parcelle familiale sont de petite taille et servent exclusivement à l’élevage de poules et d’oiseaux.

Ce témoignage, livré avec assurance, pourrait peser dans l’appréciation des faits par la cour, alors que ce procès continue de susciter une vive attention.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

Continue Reading