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Centenaire de TotalEnergies : 100 Startuppers de 32 pays africains bientôt récompensés !
Après le succès des trois précédentes éditions, TotalEnergies lance une nouvelle édition du Challenge Startupper de l’Année, dans 32 pays africains. Une édition spéciale organisée dans le cadre du centenaire de la Compagnie qui permettra de récompenser 100 entrepreneurs, sur l’ensemble du continent, au travers de trois catégories de prix.

Lors de l’édition 2021/2022 en République Démocratique du Congo, TotalEnergies Marketing RDC SA avait récompensé trois jeunes créatrices et créateur d’entreprise : Medi KEBANTIMA de KISI APP, Jeanne-Nicole MENEMENE de TILATOPIA et Éric CASINGA de ECOBOIS.
La nouvelle édition dont nous donnons aujourd’hui le coup d’envoi, permet à TotalEnergies de réaffirmer sa volonté de promouvoir l’innovation et l’entrepreneuriat ainsi que son soutien au développement socio-économique des pays dans lesquels la Compagnie est implantée en Afrique.
Grâce à l’appui apporté aux entrepreneuses et entrepreneurs les plus innovants dans la réalisation de leur projet, le challenge contribue en effet au renforcement du tissu social local. Depuis 2015, 365 lauréats ont ainsi été récompensés et accompagnés à travers le monde parmi plus de 40 000 dossiers reçus.

Pour l’édition 2024/2025 du challenge, TotalEnergies soutiendra et récompensera de jeunes entrepreneuses et entrepreneurs résidant en République Démocratique du Congo âgés de 18 à 35 ans et ayant un projet de création d’entreprise ou une startup de moins de trois ans, quel
qu’en soit le secteur d’activité.
Un jury local composé d’experts, de personnes issues du monde des startups, de responsables d’entreprises, d’acteurs locaux du développement durable et de représentants de TotalEnergies Marketing RDC SA, sélectionnera trois lauréats :
• la/le lauréat(e) « Innov’Up » pour la/le meilleur(e) entrepreneuse / entrepreneur ;
• la/le lauréat(e) « Cycle’Up » pour le meilleur projet concernant l’économie circulaire ;
• la/le lauréat(e) « Power’Up » pour le meilleur projet concernant les énergies durables et abordables.
Quatre projets supplémentaires seront sélectionnés par un jury international dans la catégorie « Power’Up ».

L’ensemble des projets présentés seront évalués au regard de quatre critères :
• réponse aux enjeux du développement durable ;
• caractère innovant ;
• faisabilité et potentiel de développement ;
• respect de l’égalité homme / femme et inclusion des femmes dans le projet.
Chaque lauréat(e) deviendra « Startupper de l’Année par TotalEnergies » et bénéficiera d’une dotation financière d’un montant de 20 000 000 FC (vingt millions de franc congolais), d’un accompagnement personnalisé et d’une communication dédiée pour donner de la visibilité à
son projet. En outre, les lauréats auront l’opportunité de porter haut les couleurs de leur projet à l’occasion d’un événement de célébration dont les modalités seront précisées ultérieurement.
Les inscriptions sont ouvertes et accessibles directement en ligne sur le site :
http://startupper.totalenergies.com. Les candidats auront alors jusqu’au 18 juin 2024 pour
remplir leur dossier de candidature.
À la Une
« Descendez au refuge ! » : À Kyiv, j’ai vécu 2 alertes aériennes qui m’ont fait comprendre le quotidien des Ukrainiens sous les bombes (Carnet de voyage CONGOPROFOND.NET)
Pendant 3 heures d’échanges riches et passionnants avec des universitaires, des diplomates et des journalistes, nous avons eu l’opportunité exceptionnelle de découvrir les initiatives académiques et scientifiques portées par l’Ukraine en direction de l’Afrique, grâce au précieux accompagnement du Centre d’études africaines de l’Université nationale Taras Chevtchenko et de nombreux partenaires engagés.
Mais au-delà des discussions scientifiques et diplomatiques, c’est une expérience humaine forte qui marquera durablement ma mémoire.

Quand les sirènes interrompent la science
Alors que les échanges se déroulaient dans une atmosphère studieuse et conviviale, les sirènes d’alerte aérienne ont retenti à 2 reprises. À chaque fois, nous avons dû interrompre la conférence pour rejoindre en urgence un refuge anti-bombes.
Ces moments ont suscité en moi des émotions intenses. Descendre dans un abri souterrain alors que l’on participe à une conférence universitaire est une expérience qui dépasse l’imagination de ceux qui vivent loin du conflit. Cette réalité, je ne l’avais jusqu’alors observée qu’à travers les médias. La vivre personnellement m’a permis de mieux comprendre les conditions actuelles de l’Ukraine et les défis quotidiens auxquels les Ukrainiens sont confrontés depuis le début de l’agression russe.
Sur le chemin menant au refuge, une question me traversait l’esprit. J’ai alors demandé à notre hôte si les frappes russes visaient uniquement des objectifs militaires. Sa réponse fut aussi simple que percutante : « Que faut-il en penser lorsque nous sommes obligés, avec des étudiants et des chercheurs, de descendre dans un abri anti-bombes alors que nous discutons de science ? »
Cette interrogation résume à elle seule la réalité d’un pays où la guerre s’invite jusque dans les amphithéâtres, les salles de conférence et les espaces dédiés au savoir.
Le courage d’informer malgré la guerre

Cette visite a également été marquée par la présence d’une importante délégation de journalistes africains. Je tiens à saluer le courage et le professionnalisme de mes confrères venus de plusieurs pays du continent. Leur décision de se rendre en Ukraine en cette période particulièrement difficile témoigne d’un véritable engagement envers la recherche de la vérité et la compréhension des réalités du terrain.
Choisir de visiter un pays en guerre ne relève pas seulement du devoir professionnel ; cela exige aussi une part importante de courage personnel. Leur détermination à voir l’Ukraine de leurs propres yeux mérite d’être reconnue.
Cette visite m’a permis de découvrir une autre facette de l’Ukraine : celle d’un peuple qui continue d’enseigner, de rechercher, d’innover et de dialoguer avec le monde malgré les menaces permanentes. J’espère sincèrement que cette expérience contribuera à une meilleure compréhension des réalités que vivent quotidiennement les Ukrainiens et renforcera les liens entre l’Afrique et l’Ukraine dans les domaines de l’éducation, de la recherche et de la coopération internationale.
Une expérience qui rapproche l’Afrique et l’Ukraine

Au cours de cette tournée de presse, des journalistes venus du Bénin, de la République démocratique du Congo, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, de la Mauritanie, du Sénégal et du Togo ont eu l’opportunité de couvrir les activités organisées à l’Université nationale Taras-Chevtchenko de Kyiv et de découvrir de près la réalité ukrainienne. Leur présence a donné à cette mission une dimension véritablement panafricaine, favorisant les échanges d’expériences et le partage de regards sur les défis contemporains auxquels fait face l’Ukraine.
Je tiens également à exprimer ma profonde gratitude à Saleck Zeid, Josiasse Assemon, Arnauld Kassouin, Aliya, Mohamed Diop, Robert Kra, Bernadette Ayelo Ablavi Ayibe, Paul Joel Kamtchang, Mor Amar, Eddy Tshiala Katala qui ont participé à cette tournée de presse en Ukraine. Leur professionnalisme, leur courage et leur volonté de témoigner des réalités du terrain ont contribué au succès de cette mission et à une meilleure compréhension mutuelle entre nos peuples. Ensemble, nous avons vécu une expérience marquante qui restera gravée dans nos mémoires bien au-delà de ce voyage.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
