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CENI : La donne « Handicap » recommandée dans la Loi Électorale

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La ministre déléguée des personnes en situation d’handicap en collaboration avec la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) ont organisé un atelier de deux jours, soit du 10 au 11 mars à Rotana Hôtel, sur l’intégration de la donne « Handicap » dans la loi électorale.

Durant deux jours, les participants venant de différentes structures et organisations ont exploité des thèmes liés à la participation et l’apport des personnes vivant avec handicap au processus électoral en République Démocratique du Congo (RDC).

Pour la Ministre déléguée, Irène Esambo, il est temps que la donne handicap soit clairement définie dans la loi électorale.  » L’intégration de la dimension handicap dans les textes légaux de la CENI mérite d’être prise en compte maintenant même, afin que les conditions soient égales, lesquelles facilitent la tâche aux personnes qui vivent avec handicap à participer aisément à toutes les étapes du processus », a-t-elle plaidé.

Moult intervenants ont insisté sur la nécessité de voir les personnes vivant avec handicap s’impliquer sans retenue pour la réussite sans faille du processus électoral en RDC.

Dans son intervention, Joséphine Ngalula, qui représentait le président Kadima, a affirmé la volonté et la disponibilité de la CENI à travailler en toute transparence avec les parties prenantes au processus pour des élections apaisées, inclusives, crédibles, pacifiques et transparentes. Pour cette membre de la plénière, la CENI s’est déjà engagée dans un dialogue franc et constructif sous le leadership de son Président pour obtenir l’implication de tous.

Cet atelier a connu également la participation du Vice-premier ministre, Daniel Asselo, représentant le Premier Ministre; de l’Ambassadeur des États-Unis, Mike Hammer; de Mme Traore du BCNUDH; de Sylla de IFES et de plusieurs autres personnalités.

Petit Ben Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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Journée internationale des Mines antipersonnel : Christelle Vuanga appelle au renforcement des efforts de déminage et à la garantie de la sécurité des civils

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À l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation au problème des mines antipersonnel, la députée nationale Christelle Vuanga a appelé au renforcement urgent des opérations de déminage en République démocratique du Congo, tout en insistant sur la nécessité de garantir la sécurité des populations civiles exposées à ces engins explosifs.

Prenant part à une activité de sensibilisation, elle a alerté sur la persistance de cette menace dans plusieurs zones affectées par les conflits armés, où les mines continuent de faire des victimes et de freiner le développement des communautés locales.

Un impératif humanitaire et sécuritaire

Christelle Vuanga a souligné que la lutte contre les mines antipersonnel constitue une priorité à la fois humanitaire et sécuritaire, appelant à des actions coordonnées pour assainir les zones contaminées et protéger les populations vulnérables.

Elle a insisté sur la responsabilité collective d’agir avec détermination pour le désarmement des zones touchées, affirmant que cet engagement vise à préserver la vie humaine, la dignité des citoyens et l’avenir du pays.

Engagement pour l’égalité et la voix du Congo à l’international

Au-delà de cette problématique, la députée a réaffirmé son engagement en faveur de l’égalité des droits, notamment à travers la promotion de l’intégration des femmes dans les instances de prise de décision.

Dans cette même analogie, l’élue de Kinshasa porte également la voix du peuple congolais sur la scène internationale, plaidant pour une mobilisation accrue en faveur d’un Congo débarrassé des mines antipersonnel et résolument tourné vers un avenir plus sûr et inclusif.

Exaucé Kaya

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