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Actualité

CEEAC: La 1ère édition de la Conférence maritime de l’Afrique Centrale ouverte à Kinshasa

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Ouverture ce lundi 28 novembre 2022 à Kinshasa de la Première édition de la Conférence maritime de l’Afrique Centrale(COMAR-1) sous le thème : « gouvernance et sécurisation de l’espace maritime de la CEEAC pour le développement d’une économie bleue durable en Afrique centrale ».
La cérémonie d’ouverture a été placée sous la présidence du Ministre de l’Intégration régionale et Francophonie de la République Démocratique du Congo, Didier Mazenga Mukanzu, Président du Conseil des Ministres de la CEEAC qui avait à ses côtés le Président de la Commission de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale(CEEAC), l’Ambassadeur Gilberto Da Piedade Verissimo et l’Ambassadeur, Représentant de la Commission de l’Union Européenne, Jean Marc Châtaignier.

L’objectif principal poursuivi par la 1ère édition de la Conférence maritime COMAR-1 est de réaffirmer le leadership et la souveraineté des États membres par la maîtrise et la mise en valeur de l’espace maritime et fluvio-lacustre de la CEEAC, en harmonie avec la politique maritime continentale. Spécifiquement, il s’agit de : Examiner et adopter la stratégie régionale sur l’économie bleue en Afrique centrale ; Examiner et adopter la stratégie de sûreté et sécurité maritimes de la CEEAC ; Examiner et adopter la stratégie de gouvernance maritime de la CEEAC ; Identifier les axes principaux de la politique maritime de la CEEAC. Ont pris part à la cérémonie, les délégations de la quasi-totalité des Etats membres de la CEEAC, le corps diplomatique accrédité à Kinshasa, les partenaires Techniques et Financiers, les chercheurs dans les différents domaines opérants dans le secteur de l’économie maritime, les responsables de la société civile, Les institutions / administrations nationales agissant en mer ; institutions partenaires stratégiques et tiers contributeurs.

Trois allocutions ont été prononcées au cours de la cérémonie d’ouverture : Celle de l’Ambassadeur, chef de la délégation de la Commission de l’Union Européenne, Jean Marc Châtaignier ; L’allocution du Président de la Commission de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale(CEEAC), Monsieur l’Ambassadeur Gilberto Da Piedade Verissimo et le discours d’ouverture du ministre de l’Intégration régionale et Francophonie de la République Démocratique du Congo, Didier Mazenga Mukanzu, Président du Conseil des Ministres de la CEEAC.

Aussitôt après la cérémonie d’ouverture, les participants ont suivi tour à tour, les exposés des différents Etats membres sur leur politique et/ou stratégies maritimes. Et les différents atouts dont regorgent les pays de la Communauté pour un développement harmonieux et durable de l’économie bleue.

Les travaux se poursuivront en ateliers.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

Politique

États inquiétants des routes dans le Haut-Uele : l’A.Ch Blaise Omunyepa remet en cause la politique provinciale de Jean Bakomito

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L’état préoccupant des routes dans le Haut-Uele relance le débat sur la politique des infrastructures menée par le gouverneur Jean Bakomito Gambu. Face à des axes routiers jugés dégradés et peu durables, Blaise Omunyepa, président fédéral de l’Alliance pour le Changement (Haut-Uele 2), critique ouvertement les choix opérés par l’exécutif provincial.

Le gouvernement provincial met pourtant en avant plusieurs travaux de réhabilitation réalisés sur fonds propres, présentés comme un effort pour désenclaver les territoires et faciliter les échanges vers Isiro. Ces initiatives sont perçues par les autorités comme un pas important vers le développement économique de la province.

Mais pour Blaise Omunyepa, l’enjeu ne réside pas dans le nombre de kilomètres réhabilités, mais dans la qualité des infrastructures. Il estime que privilégier des routes en terre, souvent impraticables en saison des pluies, ne répond pas aux besoins réels des populations.

Cette critique rejoint le ressenti de nombreux usagers qui dénoncent la dégradation rapide de certains tronçons à peine aménagés. L’opposant plaide pour une politique axée sur l’asphaltage et des ouvrages durables, capables de soutenir les activités économiques sur le long terme.

Au-delà de l’aspect technique, Blaise Omunyepa soulève aussi la question de la gouvernance et de la gestion des ressources publiques. Un débat de fond s’installe ainsi dans le Haut-Uele : faut-il miser sur la quantité des réalisations ou sur la qualité des infrastructures pour impulser un développement durable ?

Junior Kasamba

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