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Cascades des matchs nuls chez les Léopards (CAN 2021) : Théobald Binamungu veut voir clair !
Visiblement préoccupé, le vice-président de la Fédération Congolaise de Football Association (FECOFA), Théobald Binamungu a déclaré ce mardi 19 novembre à Goma, que les Léopards ont fait la honte au peuple congolais et monde entier. Il ne s’explique pas comment l’équipe nationale a été incapable de battre le Gabon à Kinshasa, puis d’aller se faire égaliser par la Gambie à la fin du match. » Le staff technique nous doit des explications claires pour que nous sachions ce qui n’a pas marché exactement… », a déclaré ce dirigeant de la Fecofa.
« Nous avons fait la honte au peuple congolais, nous avons fait honte à nous-mêmes. Il n’est pas normal que nous ayons appris à jouer au football en Gambie. Ce n’est pas normal que le Gabon nous tienne en échec chez nous. Ce n’est pas une fierté du peuple congolais ça ! Nous devons rectifier rapidement les tirs et nous dévons faire en sorte qu’on puisse laver la honte de la population congolaise. Ainsi, le staff technique sera appelé à nous fournir plus d’explications. Qu’est-ce qui n’a pas marché? Nous savons que nous avons des joueurs de grande qualité et nous refusons de commencer à qualifier les Léopards sur base de calculatrice. C’est fini cette aventure-là !», a-t-il dit sur un ton ferme.
Toutefois, le numéro 2 de l’instance faitière du football congolais garde espoir pour le reste des éliminatoires CAN 2020.
Pour Théobald Binamungu, l’équipe nationale de la RDC est obligée de gagner tous les matchs à domicile et de battre l’Angola à l’aller comme au retour pour espérer une qualification à la phase finale de cette CAN Cameroun 2021.
Pour rappel, la RDC a fait jeu égal de deux buts partout face aux Scorpions de la Gambie, ce lundi 18 novembre, alors qu’elle venait d’être tenue en échec à domicile par le Gabon samedi dernier 16 novembre dernier.
Dalmond Ndungo/CONGOPROFOND.NET
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Constant Mutamba rattrapé par la justice : L’affaire FRIVAO prend une tournure explosive !
L’ancien ministre de la Justice, Constant Mutamba, se retrouve une fois de plus au cœur d’une affaire judiciaire aux ramifications inquiétantes. Déjà condamné dans un dossier portant sur 19 millions de dollars américains, son nom refait surface dans un scandale lié à la gestion du Fonds de réparation et d’indemnisation des victimes des activités illicites de l’Ouganda (FRIVAO).
Depuis ce mardi 21 avril 2026, les audiences ont officiellement débuté devant la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe, mettant en lumière de nouvelles accusations de détournement de fonds destinés à indemniser des victimes.

Un directeur général au cœur des révélations
Au centre des débats figure Chançard Bolukola, directeur général ad intérim du FRIVAO, nommé à l’époque par Constant Mutamba et présenté comme l’un de ses proches. Lors de sa comparution, il est apparu comme un exécutant des décisions prises au sommet, évoquant implicitement une chaîne de responsabilités remontant jusqu’à l’ancien ministre.
Face aux questions du ministère public, Bolukola a montré des limites troublantes dans la gestion des dossiers qui lui étaient confiés, renforçant les soupçons d’une gouvernance opaque.
Des marchés publics entachés d’irrégularités
L’audience a révélé l’attribution de marchés publics dépassant les 2 millions de dollars à des sociétés sans existence clairement établie. Incapable de fournir des adresses ou même d’identifier les responsables de ces entreprises, le directeur général a suscité l’indignation du tribunal.
Ces contrats ont été conclus sans vérification préalable, sous la bénédiction de l’ancien ministre. Une légèreté administrative qui interroge sur les mécanismes de contrôle et la traçabilité des fonds publics.
Une affaire aux implications politiques et judiciaires lourdes
Selon plusieurs sources, cette affaire pourrait prendre une ampleur encore plus importante, avec des ramifications politiques sensibles. Des soupçons évoquent même l’inscription frauduleuse de personnes, notamment issues d’un parti politique proche de la direction du FRIVAO, parmi les bénéficiaires des indemnisations.
Si ces faits sont avérés, ils pourraient non seulement aggraver la situation judiciaire de Constant Mutamba, mais aussi ébranler davantage la confiance du public dans la gestion des fonds destinés aux victimes.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
