Actualité
Candidat N° 343 provincial, Gecoco Mulumba, invite la population de LIMETE à voter pour le numéro 20 à l’élection présidentielle !
Le leader naturel de la commune de LIMETE/Kingabwa, Gecoco Mulumba, candidat provincial dans la commune de LIMETE, poursuit sa campagne en demandant à la population de voter pour lui et le numéro 20 à l’élection présidentielle, représentant Étienne Tshisekedi.
Surnommé « Soso ya mboka » par ses partisans, lors d’un meeting organisé à Iveco, il a encouragé ses électeurs à voter également pour le numéro 20 à l’élection présidentielle, pour un second mandat, car les travaux qu’il a réalisés sont visibles. Il a notamment mentionné la gratuité de l’enseignement, les soins de maternité et les travaux routiers, en particulier celui de Kingabwa.
En 2018, lors des élections précédentes, il a obtenu un soutien massif à Kingabwa, les habitants de cette région ont une fois de plus exprimé leur volonté de voir Gecoco revenir au pouvoir. Ils estiment que le candidat numéro 343 est toujours proche d’eux, que ce soit la nuit ou le jour, et qu’il leur apporte de l’aide chaque fois qu’ils le contactent.
L’honorable Gecoco Mulumba a rencontré le patriarche Mutombo Du Ministère Amen Enfin d’avoir la bénédiction de l’éternel, quand on reconnaît que Jéhovah est seigneur nous nous soumettons à ses pieds.
Désiré Rex OWAMBA / CONGOPROFOND.NET
Politique
États inquiétants des routes dans le Haut-Uele : l’A.Ch Blaise Omunyepa remet en cause la politique provinciale de Jean Bakomito
L’état préoccupant des routes dans le Haut-Uele relance le débat sur la politique des infrastructures menée par le gouverneur Jean Bakomito Gambu. Face à des axes routiers jugés dégradés et peu durables, Blaise Omunyepa, président fédéral de l’Alliance pour le Changement (Haut-Uele 2), critique ouvertement les choix opérés par l’exécutif provincial.

Le gouvernement provincial met pourtant en avant plusieurs travaux de réhabilitation réalisés sur fonds propres, présentés comme un effort pour désenclaver les territoires et faciliter les échanges vers Isiro. Ces initiatives sont perçues par les autorités comme un pas important vers le développement économique de la province.
Mais pour Blaise Omunyepa, l’enjeu ne réside pas dans le nombre de kilomètres réhabilités, mais dans la qualité des infrastructures. Il estime que privilégier des routes en terre, souvent impraticables en saison des pluies, ne répond pas aux besoins réels des populations.

Cette critique rejoint le ressenti de nombreux usagers qui dénoncent la dégradation rapide de certains tronçons à peine aménagés. L’opposant plaide pour une politique axée sur l’asphaltage et des ouvrages durables, capables de soutenir les activités économiques sur le long terme.
Au-delà de l’aspect technique, Blaise Omunyepa soulève aussi la question de la gouvernance et de la gestion des ressources publiques. Un débat de fond s’installe ainsi dans le Haut-Uele : faut-il miser sur la quantité des réalisations ou sur la qualité des infrastructures pour impulser un développement durable ?
Junior Kasamba
