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CAN & CHAN Cameroun 2021 : la CAF va statuer sur leur sort ce mardi 30 juin
La Confédération africaine de football (CAF) sera devant ses responsabilités au sujet des échéances du football continental, mardi 30 juin à 10h TU au Caire, en Egypte, à la suite de la propagation de la pandémie du coronavirus.
Le comité exécutif de la CAF se réunira par visioconférence pour discuter de l’impact de la COVID-19 sur le football africain et d’autres questions connexes. Les membres du comité exécutif de l’instance faitière du football africain aborderont en priorité les questions relatives aux grandes échéances du football africain en rapport avec l’organisation de la phase finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) prévue en janvier-février 2021 au Cameroun, celle du tournoi final du Championnat d’Afrique des nations (CHAN) que le Cameroun doit accueillir avant la CAN, sans oublier les éliminatoires de la Coupe du monde, Qatar 2022, pour la zone Afrique, qui influeront certainement sur la CAN et ses éliminatoires.
La réunion sera suivie d’une conférence de presse virtuelle avec le président de la CAF, Ahmad Ahmad.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Vidéo de violences à Kinshasa : une affaire liée à la chanteuse Rebo Tchulo pousse la Justice à ouvrir une enquête
Une enquête judiciaire a été ouverte en République démocratique du Congo après la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo montrant des actes présumés de violences perpétrés par des individus, dont certains en uniforme, dans la commune de Ngaliema, à Kinshasa, selon un communiqué du ministère de la Justice consulté lundi.
D’après ce document, le Ministre d’État, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, a été saisi le 19 avril par un lanceur d’alerte ayant transmis une vidéo des faits. Ces violences se seraient produites dans la nuit du 18 au 19 avril, aux environs de 4 heures du matin, au quartier Pigeon.
Cette séquence, largement relayée en ligne, est au cœur d’une controverse impliquant la chanteuse congolaise Rebo Tchulo, bien qu’aucune implication officielle n’ait été confirmée à ce stade. Plusieurs versions circulent quant aux circonstances de l’incident. Certaines sources évoquent un présumé vol d’argent, tandis que d’autres parlent d’un différend lié à des biens de valeur. Ces allégations restent, pour l’heure, non vérifiées.

Sans préjuger des responsabilités, le communiqué souligne que, si les faits sont établis, ils pourraient constituer des infractions d’une particulière gravité, notamment des actes de torture, des coups et blessures volontaires, ainsi que des incitations de militaires à commettre des actes contraires à la loi.
Le ministère rappelle également que de tels agissements constitueraient une violation des principes consacrés par la Constitution de la République démocratique du Congo, en particulier ceux relatifs au respect de la dignité humaine, à l’intégrité physique et à l’interdiction absolue de la torture, ainsi que des engagements internationaux du pays, notamment la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.
En conséquence, le Ministre d’État a donné injonction à l’Auditeur général des Forces armées de la RDC (FARDC) d’ouvrir une enquête en vue d’établir les faits, d’identifier les auteurs et de les traduire devant les juridictions compétentes.
Dorcas Ntumba
