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Calvaire des temporaires de la SNEL : Le silence complice du comité Lusinde inquiète

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Ils sont nombreux. Très nombreux même. Ces temporaires qui travaillent nuit et jour pour le compte de la Société nationale d’électricité (SNEL) sans rémunérations. Parmi eux des pères de famille. Ils ont fait cinq, dix, quinze, vingt, vingt-cinq ans ou plus sans salaire, ni primes de risque, pour un métier si dangereux.

Comment vivent-ils ? Pourquoi les dirigeants congolais admettent-ils une telle exploitation de l’être humain dans un Etat dit de droit ? Que dit la législation du travail en cette matière ?

Depuis des lustres, la situation est extrêmement grave dans cette entreprise publique.

Beaucoup ont dénoncé le clientélisme dans le recrutement du personnel. Des membres de famille des dirigeants et hauts cadres de même que les militants des partis politiques sont les privilégiés. Alors que ceux qui font réellement le travail, ceux qui se démarquent par la méritocratie, font l’objet d’identifications sans lendemain.

Certains ont même intenté des procès contre la SNEL parce qu’ayant énormément du mal à nouer les deux bouts du mois.

Et, en cas daccident du travail, ces temporaires ou techniciens abusivement exploités sont abandonnés à leur triste sort.

Pourquoi un tel traitement inhumain ? Ce sont les abonnés ou clients qui doivent les prendre en charge ? Le staff dirigeant Lusinde ne peut-il pas rapidement remédier à cette situation déplorable quil a héritée ? Nul ne peut être temporaire à vie ! Cela est contraire à la Constitution et aux lois de la République. Le prochain gouvernement doit avoir un œil regardant sur ce qui se passe dans les différentes entreprises du Portefeuille afin de mettre fin à ce calvaire.

Nous y reviendrons avec force détails.

James Mpunga Yende

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Journée internationale des Mines antipersonnel : Christelle Vuanga appelle au renforcement des efforts de déminage et à la garantie de la sécurité des civils

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À l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation au problème des mines antipersonnel, la députée nationale Christelle Vuanga a appelé au renforcement urgent des opérations de déminage en République démocratique du Congo, tout en insistant sur la nécessité de garantir la sécurité des populations civiles exposées à ces engins explosifs.

Prenant part à une activité de sensibilisation, elle a alerté sur la persistance de cette menace dans plusieurs zones affectées par les conflits armés, où les mines continuent de faire des victimes et de freiner le développement des communautés locales.

Un impératif humanitaire et sécuritaire

Christelle Vuanga a souligné que la lutte contre les mines antipersonnel constitue une priorité à la fois humanitaire et sécuritaire, appelant à des actions coordonnées pour assainir les zones contaminées et protéger les populations vulnérables.

Elle a insisté sur la responsabilité collective d’agir avec détermination pour le désarmement des zones touchées, affirmant que cet engagement vise à préserver la vie humaine, la dignité des citoyens et l’avenir du pays.

Engagement pour l’égalité et la voix du Congo à l’international

Au-delà de cette problématique, la députée a réaffirmé son engagement en faveur de l’égalité des droits, notamment à travers la promotion de l’intégration des femmes dans les instances de prise de décision.

Dans cette même analogie, l’élue de Kinshasa porte également la voix du peuple congolais sur la scène internationale, plaidant pour une mobilisation accrue en faveur d’un Congo débarrassé des mines antipersonnel et résolument tourné vers un avenir plus sûr et inclusif.

Exaucé Kaya

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