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CAF : L’USM Alger corrige Lupopo (3-0) !

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Le FC Saint-Éloi Lupopo a été reçu ce dimanche 12 février par l’USM Alger pour le compte de la 1ère journée de la phase des groupes de la Coupe de la Confédération. La rencontre s’est disputée en Algérie au stade Olympique stadium 5 Juillet 1962 à 20 h, heure locale. Score final 3 buts à rien en faveur des locaux. 

L’USM Alger débute les phases de poules de la Coupe CAF de la meilleure des manières. Ce dimanche, le club de la capitale algérienne, qui accueillait Saint Eloi Lupopo dans le groupe A, s’est imposée 3-0.

Un doublé de Khaled Bousseliou (7e, 65e) et un autre but de Aimen Mahious (82e) a permis à l’USMA de l’emporter sur les Congolais.

Dans le même temps, Pyramids et le FAR Rabat, qui s’affrontaient dans le groupe C, se sont quittés sur le score nul de deux buts partout. Mostafa Fati (1e) et Abdallah Saïd (75e) ont marqué pour les Egyptiens. Edilson Borges (25e) et Mustapha Sahd (73e) ont marqué côté marocain.

Les cheminots, qui se sont préparés au Maroc où ils ont livré plusieurs rencontres amicales, n’ont pas fait un bon retour dans cette compétition africaine après quelques saisons de disette.

Rappelons que les Cheminots de Lubumbashi se sont qualifiés pour cette étape avec beaucoup de maîtrise devant les Angolais de Sagrada Esperança lors des barrages de ce tournoi.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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A Kampala, des experts plaident pour une paix “ancrée localement” en RDC face aux limites des accords internationaux

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La 9ème édition de la Conférence de géopolitique de Kampala (KGC2026), tenue les 15 et 16 avril 2026 à l’Université Makerere en Ouganda, a pris fin ce jeudi sur un panel consacré à la situation en République démocratique du Congo.

Intitulé « Paix empruntée, ressources hypothéquées : le dilemme de souveraineté de la RDC et les perspectives de paix durable entre le cadre de Doha et l’accord de Washington », le panel 4 a réuni plusieurs spécialistes autour des défis que représentent les actuels processus de négociation pour la stabilisation du pays.

Le professeur Kasaijja Phillip Apuuli a souligné les limites des modèles standardisés d’accords de paix, rappelant que des solutions durables nécessitent une appropriation locale plus forte. « Les accords dont le processus n’est pas possédé nativement ne suscitent pas d’engagement », a-t-il observé, plaidant pour une implication directe des populations congolaises dans la conception des mécanismes de sortie de crise.

Asuman Bisika a pour sa part abordé la question de la souveraineté comme un espace en constante négociation, notamment face aux enjeux liés à la gestion des ressources naturelles. La professeure Zahara Nampewo a quant à elle interrogé la capacité de la RDC à mettre en œuvre des accords dans des cadres aussi complexes que Doha et Washington, au regard des contraintes politiques, économiques et géographiques propres au pays.

Les intervenants ont également replacé la crise congolaise dans son contexte historique long, depuis les années 1960 jusqu’aux tensions actuelles dans l’est du pays.

Au terme des échanges, les panélistes ont convergé vers la nécessité d’un ancrage africain plus affirmé dans les processus de paix, afin d’en garantir la durabilité et l’appropriation par les parties prenantes locales.

 

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