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Boxe : Le chanteur Damso répond au cri de détresse du champion Bakole !

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Alors qu’il combattra le 4 mars prochain à Londres contre l’Américian Michael Hunter, le boxeur congolais Martin Bakole a paru désemparé dans son message sur les réseaux sociaux. A en croire son cri de détresse largement véhiculé sur les réseaux sociaux, les autorités congolaises l’ont totalement délaissé, jusqu’au point de se voir bloqué à Kinshasa par manque de billet d’avion pour l’événement.

A cet effet, l’athlète en est même venu à se demander s’il fallait, à contrecoeur, changer de nationalité sportive pour être plus respecté par un autre pays.

Connu pour sa générosité et pour l’amour qu’il porte à sa communauté d’origine, Damso n’est pas resté insensible à l’appel du pugiliste. Dans sa story Instagram, l’artiste a partagé la vidéo publiée par Bakole, en notifiant le message suivant : « Dis moi ce qu’il te faut champion, je m’en occupe ».

« Je souffre à Kinshasa… »

Le tombeur du Français Tony Yoka, convient-il de rappeler, avait, dans une  vidéo publiée ce samedi 11 février 2023, lancé un cri d’alarme au gouvernement congolais de lui venir en aide car « il souffre ». D’où sa demande d’aide adressée à l’homme d’affaires libanais Abed Achour pour rejoindre son camp d’entraînement.

 » Je souffre à Kinshasa, j’ai un combat dans un mois. Jusqu’à présent je suis au Congo. Le gouvernement me fait attendre pour m’acheter un billet d’avion. Dois-je changer de nationalité? Je demande au boss Abed Achour de m’aider », avait-il écrit.

Signalons-le, Martin Bakole fera face à l’Américain Michaël Hunter qui l’avait battu il y a cinq ans. L’unique défaite du Congolais en dix-huit combats jusqu’ici. Ce match compte pour les éliminatoires des poids lourds du WBC International.

Désiré Rex Owamba/CONGOPROFOND.NET

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Isolé politiquement, Laddy Yangotikala maintient la pression : « Le VPM Jacquemin Shabani doit s’expliquer devant le Parlement ! »

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Exclu de son regroupement politique et abandonné par plusieurs de ses soutiens, le député national Laddy Yangotikala refuse de retirer sa motion de défiance visant le Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur et de la Sécurité. Dans une déclaration publiée ce vendredi 17 avril sur ses plateformes numériques, il a réaffirmé sa détermination à aller jusqu’au bout de sa démarche parlementaire.

À l’origine de cette initiative, déposée le 13 avril à l’Assemblée nationale, l’élu accuse le VPM d’inefficacité face à l’insécurité grandissante à Kinshasa et dans plusieurs autres villes du pays. Malgré les pressions politiques et les désistements enregistrés parmi les signataires, il campe sur sa position.

« Je prends acte de mon exclusion du regroupement. Je remercie le président Jean-Michel Sama Lukonde pour m’avoir permis d’être libre d’exercer le pouvoir de contrôle sur un membre du gouvernement. Je n’ai pas violé la Constitution ni le règlement intérieur. Je n’ai fait que demander au VPM de protéger les électeurs du président Félix Tshisekedi », a-t-il déclaré.

Dans la même veine, Laddy Yangotikala insiste : « Qu’on ne vous trompe pas. Ma motion de défiance n’a pas été retirée. Nous irons jusqu’au bout ». Il dénonce également des tentatives d’entrave à la procédure parlementaire : « Toutes les manœuvres dilatoires qu’ils ont lancées pour protéger le VPM de l’Intérieur et Sécurité, comme le report de la plénière, n’aboutiront pas car le règlement intérieur est clair ».

Cette posture de fermeté intervient dans un contexte politique tendu. L’Union sacrée de la Nation, par la voix de son secrétaire permanent André Mbata, avait désavoué cette motion, évoquant l’absence de quitus préalable. De son côté, l’AFDC-A a exigé de ses deux députés signataires de retirer leurs signatures, tandis que plusieurs parmi les 56 signataires initiaux se sont désistés.

Malgré cet isolement progressif, Laddy Yangotikala se présente comme un élu déterminé à exercer pleinement son rôle de contrôle parlementaire. En résistant aux pressions politiques et aux désaveux, il affirme son refus de céder, martelant un message clair : pour lui, la question sécuritaire mérite un débat public au Parlement, sans compromis ni abandon de sa motion.

Njila Mule/CONGOPROFOND.NET

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