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CAF-C2/ V.Club-Raja : « Il faut qu’on montre un autre visage » ( Florent Ibenge)
Après l’humiliation du match aller au stade Mohamed V du Maroc face à Raja de Casablanca (3-0) , l’entraîneur de V.Club, Jean Florent Ibenge, veut que son équipe change de visage pour la finale retour prévue ce dimanche 02 décembre 2018 à Kinshasa au stade des Martyrs de la Pentecôte.
Au cours de la première séance d’entraînement de son équipe après le retour du Maroc, ce jeudi 29 novembre, Jean Florent Ibenge affirme que son équipe se porte bien. « L’équipe se porte mieux. Mentalement, on avait vraiment touché à terre parce que ça fait longtemps qu’on a perdu comme ça et là, le grand travail au de-là du travail tactique, c’est d’arriver à remettre tout le monde dans un niveau mental plus acceptable et optimum pour gagner le match », a-t-il expliqué.
Remporter cette finale, une obligation pour Ibenge
Pour Jean Florent Ibenge, gagner ce match est une obligation. « On y travaille dès le lendemain de la défaite. ça a commencé déjà juste après le match aller. Les murs sont tombés parce qu’il y avait beaucoup de tonnerres, il faut trouver des solutions. Il faut remporter ce match retour, c’est vraiment une obligation », a déclaré très optimiste le coach des Bana Mbongo.
Il faut à VClub de remonter 3 buts
Ibenge y croit. « On l’a vu dans l’histoire. C’est possible, mais nous on ne se place pas dans cet objectif là. On a montré une piètre image au Maroc. Donc, on a envie de montrer que V.Club vaut mieux que ça. Si on doit tomber, il faut tomber les armes à la main. Il faut qu’on montre un autre visage. Ensuite, dans un match le score peut tenir très peu de chose, mais il faut qu’on ait cet esprit de montrer à la face du monde qu’on est Vita »
Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET
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Tshisekedi face aux journalistes : un rendez-vous à haut risque sur tous les fronts
Le Palais de la Nation se prépare à vivre un grand oral sous tension. Ce 6 mai 2026, la conférence de presse présidentielle doit affronter simultanément la crise sécuritaire dans l’Est, la controverse autour d’un éventuel changement constitutionnel, et le dossier explosif des sanctions contre Joseph Kabila. Rater cette communication reviendrait à offrir un angle d’attaque à toutes les oppositions.

Sur le plateau, la sécurité sera le premier banc d’essai. Les journalistes veulent des réponses précises sur les moyens alloués aux FARDC et la sincérité des coopérations militaires étrangères. Sur l’épineuse question de la Constitution, toute ambiguïté nourrira le soupçon d’un passage en force. Le moindre faux pas pourrait relancer les manifestations hostiles interdites dans la capitale.
Le nom de Joseph Kabila flottera inévitablement sur la salle. Félix Tshisekedi devra expliquer comment gérer cet isolement sans paraître lancer une chasse aux sorcières des anciens dignitaires. Les observateurs jugeront sa capacité à poser en chef d’État rassembleur et maître de son temps, bien au-delà des règlements de comptes personnels. Une conférence à la vie, à la mort politique.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR
