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Cachot clandestin : la DGM dément !
La Direction Cénérale de Migration, DGM en sigle, tient à fixer I’opinion nationale et internationale qu’elle est un service public de I’Etat en charge, notamment, de Ia Police des frontières et des étrangers. Comme tout service d’immigration, elle dispose des centres de détention administrative et de transit des migrants en situation d’irrégularité de séjour.

La DGM, en tant que service chargé de I’application de la loi, est respectueuse de cette dernière, particulièrement en ce qui concerne le respect de la personne humaine, y compris celui de la dignilé des étrangers en irrégularité de séjour et en instance d’être reconduite à la frontière.
La DGM ne dispose pas des cachots clandestins et n’en a jamais disposés.

La DGM déplore la mauvaise interprétation faite dans les médias en rapport avec la visite d’inspection de son Excellence Monsieur le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’lntérieur, Sécurité et Affaires Coutumières, en date du 18 novembre 2O2O, dans les installations de la DGM, précisément au Centre de Transit situé sur I’avenue du Haut-Commandement, site destiné à abriter le futur siège de la DGM.

La DGM réitère son engagement à accompagner Ie Chef de I’Etat dans la restauration de I’Etat de droit qui, loin dl’être un simple slogan, est véritablement au centre de son action.
Fait à Kinshasa, le 19 novembre-2O2O
Roland Kashwantale Chihoza
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Journée internationale des Mines antipersonnel : Christelle Vuanga appelle au renforcement des efforts de déminage et à la garantie de la sécurité des civils
À l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation au problème des mines antipersonnel, la députée nationale Christelle Vuanga a appelé au renforcement urgent des opérations de déminage en République démocratique du Congo, tout en insistant sur la nécessité de garantir la sécurité des populations civiles exposées à ces engins explosifs.

Prenant part à une activité de sensibilisation, elle a alerté sur la persistance de cette menace dans plusieurs zones affectées par les conflits armés, où les mines continuent de faire des victimes et de freiner le développement des communautés locales.
Un impératif humanitaire et sécuritaire

Christelle Vuanga a souligné que la lutte contre les mines antipersonnel constitue une priorité à la fois humanitaire et sécuritaire, appelant à des actions coordonnées pour assainir les zones contaminées et protéger les populations vulnérables.
Elle a insisté sur la responsabilité collective d’agir avec détermination pour le désarmement des zones touchées, affirmant que cet engagement vise à préserver la vie humaine, la dignité des citoyens et l’avenir du pays.

Engagement pour l’égalité et la voix du Congo à l’international
Au-delà de cette problématique, la députée a réaffirmé son engagement en faveur de l’égalité des droits, notamment à travers la promotion de l’intégration des femmes dans les instances de prise de décision.

Dans cette même analogie, l’élue de Kinshasa porte également la voix du peuple congolais sur la scène internationale, plaidant pour une mobilisation accrue en faveur d’un Congo débarrassé des mines antipersonnel et résolument tourné vers un avenir plus sûr et inclusif.
Exaucé Kaya
