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Provinces

Butembo se souvient : 3 ans après, hommage aux 13 victimes des manifestations anti-Monusco

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Ce samedi 26 juillet 2025, la ville de Butembo vivra un moment de recueillement et de mémoire à l’occasion du troisième anniversaire des sanglantes manifestations anti-Monusco du 26 juillet 2022, au cours desquelles 13 jeunes avaient perdu la vie.

Pour honorer leur mémoire, la synergie des mouvements citoyens, groupes de pression et organisations sociales, en collaboration avec les familles des victimes, organise une messe d’action de grâce à la cathédrale Mater Ecclesiae. Elle sera suivie d’un dépôt de gerbes de fleurs sur les tombes des victimes au cimetière de Kitatumba, où elles reposent à jamais.

« Ce sont nos jeunes, nos frères, nos sœurs. Nous devons nous souvenir d’eux et leur témoigner notre affection malgré leur départ », a déclaré Franck Mukenzi, porte-parole de la synergie.

Il a précisé que cette journée de commémoration n’est en aucun cas liée à un mot d’ordre de ville-morte, comme certains le laissent entendre.

« Il n’y a pas de journée ville-morte décrétée par la synergie. Nos activités socio-économiques continueront normalement. Nous invitons la population à vaquer librement à ses occupations après la messe et la visite au cimetière. Les autres appels à la paralysie de la ville ne nous engagent pas », a-t-il insisté.

Pour mémoire, les 13 victimes avaient trouvé la mort sous les balles lors des manifestations exigeant le départ de la Monusco. Une mobilisation populaire qui avait conduit, quelques mois plus tard, au retrait progressif de cette mission onusienne de la région, accusée d’inefficacité dans le rétablissement de la paix à l’Est de la RDC.

Dalmond Ndungo/CONGOPROFOND.NET

Actualité

Kayna en alerte : Une mystérieuse épidémie décime chèvres, volailles et espoirs des éleveurs

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La zone de santé de Kayna fait face à une épidémie préoccupante qui touche les petits bétails, notamment les chèvres et les poules, ainsi que quelques vaches. Selon les éleveurs locaux, les premiers cas ont été signalés dès le mois de janvier 2026, avant de se propager rapidement dans plusieurs communes et villages de la région.

Des symptômes alarmants et une issue fatale

La maladie se manifeste généralement par des symptômes tels que le rhume, la diarrhée et une faiblesse généralisée des animaux. Après environ une semaine d’observation, la plupart des bêtes succombent malgré les tentatives de prise en charge. Cette évolution rapide inquiète fortement les éleveurs, démunis face à l’ampleur du phénomène.

Des tentatives de traitement sans succès

Malgré les efforts des éleveurs pour administrer des traitements, les résultats restent sans effet. Même les interventions vétérinaires, notamment les campagnes de vaccination, n’ont pas permis d’enrayer la mortalité des animaux, laissant planer le doute sur la nature exacte de cette maladie.

Un coup dur pour les ménages ruraux

Pour de nombreuses familles, l’élevage constitue une source essentielle de revenus et un pilier des projets de vie. Aujourd’hui, cette épidémie met en péril leur stabilité économique. Certains éleveurs, qui comptaient sur leurs bêtes pour financer des événements importants comme les dots ou les cérémonies familiales, se retrouvent dans l’incapacité de concrétiser leurs projets.

Un appel à une intervention urgente

Face à cette situation dramatique, les éleveurs de Kayna lancent un appel pressant aux autorités compétentes et aux services vétérinaires pour une intervention rapide et efficace. Ils espèrent des analyses approfondies et des solutions adaptées afin de stopper cette hécatombe et préserver leurs moyens de subsistance.

Sadrack Bihamba/CONGOPROFOND.NET 

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