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Provinces

Butembo : recueillement officiel à la mairie avant l’inhumation du chef de division urbaine à Beni

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Une cérémonie officielle de recueillement et d’exposition du corps du chef de division urbaine s’est tenue ce lundi 9 février 2026 à l’hôtel de ville de Butembo, dans la province du Nord-Kivu. Organisée à la mairie, elle a réuni les autorités urbaines, les agents de l’État, les cadres de la fonction publique, la famille ainsi que de nombreux proches, avant le transfert de la dépouille vers Beni, où l’inhumation est prévue le jeudi 12 février 2026.

La cérémonie s’est déroulée à l’esplanade de la mairie et a été marquée par une prière, la bénédiction du corps et une prédication assurée par l’abbé Patrick Kasolene, conseiller du gouverneur du Nord-Kivu chargé des relations avec la société civile. Les participants se sont recueillis dans une atmosphère de profonde émotion en hommage à l’illustre disparu.

Dans son homélie, l’abbé Patrick Kasolene a rappelé que la mort est une étape inévitable de la vie humaine, soulignant que chacun est appelé à quitter cette terre selon la manière dont il a vécu. Il a rendu hommage à Papa Katsuva Terya Awite Stanislas, saluant un homme aux nombreuses vertus, respecté pour son engagement, son sens du service public et la qualité du travail accompli tout au long de sa carrière.

Après la bénédiction, le maire de Butembo, le commissaire supérieur principal Mowa Baeki Telly Roger, accompagné des membres du comité urbain de sécurité, a déposé une gerbe de fleurs. Une brève biographie a ensuite été lue, rappelant que le défunt, né le 13 septembre 1952, était gradué en français et langues africaines, et reconnu pour sa rigueur, sa compétence et son esprit de réconciliation. Il est décédé le samedi 7 février 2026 à l’âge de 74 ans, des suites d’une maladie, après des soins en Ouganda et à Butembo.

Dalmond Ndungo

Actualité

Kayna en alerte : Une mystérieuse épidémie décime chèvres, volailles et espoirs des éleveurs

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La zone de santé de Kayna fait face à une épidémie préoccupante qui touche les petits bétails, notamment les chèvres et les poules, ainsi que quelques vaches. Selon les éleveurs locaux, les premiers cas ont été signalés dès le mois de janvier 2026, avant de se propager rapidement dans plusieurs communes et villages de la région.

Des symptômes alarmants et une issue fatale

La maladie se manifeste généralement par des symptômes tels que le rhume, la diarrhée et une faiblesse généralisée des animaux. Après environ une semaine d’observation, la plupart des bêtes succombent malgré les tentatives de prise en charge. Cette évolution rapide inquiète fortement les éleveurs, démunis face à l’ampleur du phénomène.

Des tentatives de traitement sans succès

Malgré les efforts des éleveurs pour administrer des traitements, les résultats restent sans effet. Même les interventions vétérinaires, notamment les campagnes de vaccination, n’ont pas permis d’enrayer la mortalité des animaux, laissant planer le doute sur la nature exacte de cette maladie.

Un coup dur pour les ménages ruraux

Pour de nombreuses familles, l’élevage constitue une source essentielle de revenus et un pilier des projets de vie. Aujourd’hui, cette épidémie met en péril leur stabilité économique. Certains éleveurs, qui comptaient sur leurs bêtes pour financer des événements importants comme les dots ou les cérémonies familiales, se retrouvent dans l’incapacité de concrétiser leurs projets.

Un appel à une intervention urgente

Face à cette situation dramatique, les éleveurs de Kayna lancent un appel pressant aux autorités compétentes et aux services vétérinaires pour une intervention rapide et efficace. Ils espèrent des analyses approfondies et des solutions adaptées afin de stopper cette hécatombe et préserver leurs moyens de subsistance.

Sadrack Bihamba/CONGOPROFOND.NET 

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