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Kinshasa : Le FPI à l’assaut de la transformation industrielle en RDC
Le Fonds de Promotion de l’Industrie (FPI) se montre plus que jamais déterminé à répondre à la vision du président Félix Tshisekedi : faire émerger une classe d’entrepreneurs congolais et bâtir les fondations d’une prospérité durable. Cette semaine, le Directeur Général Adjoint du FPI, Blaise Mastaky Birindwa, a conduit une série de visites auprès de plusieurs industries basées à Kinshasa. Objectif : évaluer de près les projets nécessitant l’appui du FPI et renforcer l’accompagnement des opérateurs économiques.

Une institution devenue moteur de confiance
Nombre de projets bénéficient déjà du financement du FPI, tandis que d’autres sollicitent son soutien. Pour de nombreux acteurs économiques, cette institution publique s’apparente désormais à une véritable banque d’investissement. Secteur de la mode, transformation agricole, matériaux de construction, projets écologiques ou encore filière forestière : tous frappent à la porte du FPI pour développer leurs activités.
L’appel du chef de l’État à créer une classe de millionnaires par l’entrepreneuriat et la mise en place de chaînes de valeur trouve ainsi un écho favorable, y compris auprès de la diaspora qui, hier hésitante, revient investir dans son pays grâce à la solidité du FPI.
Des projets concrets passés au crible

Parmi les entreprises visitées figure Mwinda, une industrie de la mode dirigée par une femme et employant une centaine de personnes. Avec une capacité de production de 1.000 à 1.500 vêtements par jour, elle ambitionne d’élargir son marché grâce au soutien du FPI.

Aux Grands Moulins de Kinshasa (GMK), l’équipe a découvert une installation moderne capable de transformer 100 tonnes de maïs et de riz par jour. GMK emploie soixante habitants de Kinkole et prévoit la construction d’infrastructures sociales (école, dispensaire, forages d’eau) dans le cadre de sa responsabilité sociétale. Le FPI encourage par ailleurs cette société à dupliquer ses investissements dans d’autres provinces afin de renforcer l’équilibre industriel.
Le Domaine Agro-Industriel et Présidentiel de la N’sélé (DAIPN) a également sollicité l’accompagnement du FPI pour relancer ses activités et contribuer à l’autosuffisance alimentaire.
Autre exemple, Alu-Congo, projet porté par la diaspora congolaise, produit localement de l’aluminium transformé en PVC, portes, fenêtres et vitres sécurisées selon les normes européennes. Une initiative qui réduit la dépendance aux importations et diminue les coûts pour l’État comme pour les privés.
L’entreprise Clean Plast, dirigée par un jeune entrepreneur, valorise quant à elle les déchets plastiques pour en faire des articles utiles (PVC, récipients, etc.), participant ainsi à la lutte contre la pollution.
Le projet Prolog SAS, spécialisé dans l’exploitation du sable à la rivière N’sélé, sollicite aussi le concours du FPI afin d’intensifier son activité, notamment auprès des cimentiers.
Enfin, la société forestière MGP Services, déjà appuyée par le FPI, a exprimé sa gratitude pour ce partenariat fructueux, tout comme d’autres projets tels que Salam Gonaïve (matériaux de construction) et Impala Tea (agroalimentaire).
Le pari de la transformation locale

À travers cet accompagnement, le FPI veut garantir la viabilité des projets, promouvoir la transformation locale des matières premières, diversifier l’économie et créer de l’emploi. L’objectif est clair : substituer progressivement les importations par une production nationale compétitive et bâtir une croissance économique durable.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Peter Kazadi vs André Mbata : 2 zéros qui se disputent la première place du néant
Il faut vraiment avoir perdu tout sens des réalités pour se lancer dans une bataille de courriers alors que le pays brûle encore dans l’Est et que le peuple crève de faim. André Mbata Mangu et Peter Kazadi Kankonde, deux noms qui ne font trembler intellectuellement personne sauf peut-être les feuilles de papier qu’ils noircissent. Ils s’envoient des lettres pour savoir qui est le plus important.
L’un, André Mbata Mangu Premier Vice-Président honoraire de l’Assemblée nationale et Secrétaire permanent de l’Union sacrée pour la Nation, brandit ses diplômes comme un gri-gri. L’autre, Peter Kazadi Kankonde Vice-Premier ministre honoraire de l’Intérieur et député national, parle d’une expérience tellement nocive et inutile que personne ne voudrait s’en inspirer et surtout dont le pays n’a strictement pas besoin.
Mais pendant qu’ils se chamaillent sur leurs CV, les Congolais, eux, comptent les morts dans l’Est et les jours sans électricité. Ces deux hommes occupent pourtant des fonctions qui devraient servir à quelque chose. Mais quand on regarde leurs résultats, c’est le désert total. Leur querelle n’intéresse qu’eux-mêmes. Pour le reste du pays, c’est juste le spectacle affligeant de deux ignorants qui se battent avec des mots qu’ils ne comprennent même pas.
Le premier, le Professeur André Mbata, est un vrai magicien. Son tour préféré : dire une chose un jour, et son contraire le lendemain, sans jamais rougir. Tout le monde a vu les vidéos où il jure sur tous les saints qu’on ne peut pas toucher à la Constitution. Il disait que c’était un crime grave, impardonnable. Aujourd’hui, le même homme, avec le même sérieux, explique qu’il faut tout changer. Et il est convaincu que le peuple a une mémoire de thon rouge.

Ce n’est plus un professeur de droit, c’est un vendeur de pagnes au marché : le matin le tissu est rouge, le soir il est bleu, selon le client qui paie. Voilà l’élite congolaise qu’on nous présente comme un grand savant : un homme dont la parole ne vaut pas un vieux billet de 100 francs. Il sait parler dans les grandes universités à l’étranger notamment en Afrique du Sud, mais chez lui, il est incapable de dire la vérité quand elle dérange ceux qui le nourrissent.
Quant au deuxième, Honorable Peter Kazadi Kankonde, c’est encore pire. On se demande chaque jour comment un homme aussi vide a pu devenir avocat. Ses propres confrères rigolent derrière son dos tellement il ne maîtrise rien du droit. La preuve ? C’est lui qui a écrit le fameux papier “mandat spécial” donnant le pouvoir à Jean-Marc Kabund comme Président intérimaire de l’UDPS. Il avait alors oublié de mentionner la Constitution et les règles du parti.

Juste oublié. Comme on oublie d’acheter le sel au marché. Résultat : depuis 8 ans, l’UDPS est bloquée, sans président clair, à cause de l’erreur d’un homme qui se dit juriste. Et cet homme-là ose aujourd’hui donner des leçons d’expérience ? Mais quelle expérience ? Celle de tout casser par bêtise ? Ces deux-là ne sont pas des élites. Ce sont des naufragés de l’intelligence qui se noient dans un verre d’eau et qui trouvent le moyen de se vanter de savoir nager. Le peuple, lui, regarde ça, pleure de rage et de honte.
Njila Mule/CONGOPROFOND.NET
