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Barrage de la Renaissance : Fatshi à Addis-Abeba pour le dernier tour de table
Déterminé à trouver la solution à l’africaine dans le dossier du barrage éthiopien de la Renaissance, qui l’oppose à l’Égypte et au Soudan deux autres pays arrosés par le fleuve Nil, le Chef de l’Etat congolais et Président en exercice de l’Union africaine est arrivé hier mardi 11 mai aux petites heures du matin à Addis-Abeba.
En effet, la capitale de la République d’Éthiopie constitue la dernière étape à parcourir par Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo dans son périple visant à obtenir un accord de principe entre les trois pays autour de la construction de ce barrage dont les travaux sont arrivés en phase finale.
Il venait d’être respectivement à Khartoum au Soudan et au Caire en Égypte pour recueillir notamment les avis des Soudanais et Égyptiens sur la construction de cet ouvrage à même de servir plusieurs projets intégrateurs pour l’Afrique.
Cette tournée qui devait le conduire dans tous les trois pays concernés, a été interrompue par le fait que Félix Antoine Tshisekedi devait assister à l’inauguration du point Kazungula reliant la Zambie au Botswana dans le cadre de l’intégration africaine, en sa qualité du président en exercice de l’Organisation continentale. C’est pourquoi, juste après l’événement, il est vite retourné dans la région pour achever sa mission de réconciliation entre les frères africains pour laquelle il affiche son optimisme quant au résultat.
On rappelle qu’avant de décider d’aller lui-même à la rencontre de ses frères égyptien, éthiopien et soudanais, Félix Antoine Tshisekedi avait reçu à Kinshasa tour à tour les ministres des Affaires étrangères des trois pays concernés. Ce, quelques semaines après les pourparlers directs entre les représentants égyptiens, éthiopiens et soudanais que la République Démocratique du Congo avait accueillis en début du mois 2021. Ce fut un grand pas franchi dans ce dossier, parce que c’était pour la toute première fois que les trois frères «ennemis» s’étaient retrouvés pour des négociations directes depuis le début des différends qui les opposent.
Au regard de l’optimisme affiché après le passage dans la capitale soudanaise et celle égyptienne, l’espoir semble permis de voir Kinshasa réussir sa mission de réconciliation.
Dom/Le Phare
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Kinshasa : La Garde Républicaine annonce des exercices militaires au Stade des Martyrs ce vendredi
La Garde Républicaine a annoncé la tenue d’exercices militaires ce vendredi 15 mai au Stade des Martyrs, à Kinshasa. Cette opération, présentée comme un entraînement de routine, pourrait provoquer d’importants mouvements de troupes et des détonations susceptibles d’inquiéter la population.
Selon les autorités militaires, ces manœuvres s’inscrivent dans le cadre du renforcement des capacités opérationnelles des unités chargées de la sécurité et de la défense des institutions.
Des tirs et mouvements militaires attendus
Dans son communiqué, la Garde Républicaine précise que des simulations d’intervention et des exercices tactiques seront organisés à l’intérieur et aux alentours du Stade des Martyrs. Des bruits assimilables à des tirs d’armes ou à des explosions contrôlées pourraient être entendus durant toute la durée des opérations.
Les responsables militaires invitent ainsi les habitants de Kinshasa à ne pas céder à la panique face aux activités inhabituelles qui seront observées dans cette partie de la capitale.
La population appelée au calme
Les autorités demandent également aux usagers de la route de faire preuve de vigilance en raison des possibles restrictions de circulation autour du stade et sur certains axes voisins.
Cette annonce intervient dans un contexte sécuritaire particulièrement sensible en République démocratique du Congo, marqué par une vigilance accrue des forces de défense et de sécurité dans plusieurs provinces du pays.
Un exercice présenté comme préventif
La Garde Républicaine insiste sur le caractère préventif et professionnel de ces exercices, destinés à maintenir la préparation des unités face aux défis sécuritaires actuels.
Les habitants sont donc invités à poursuivre normalement leurs activités tout en respectant les consignes des forces de l’ordre déployées sur le terrain.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
