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Attaque du Palais de la Nation : Des complicités de Christian Malanga révélées dans plusieurs pays d’Afrique australe 

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Les évènements survenus le 19 mai 2024 ont été perpétrés avec une facilité qui laisse croire que cela n’était pas l’oeuvre d’une seule personne. Plusieurs analystes indiquent même que le cervau moteur du coup d’État manqué du 19 mai dernier a bénéficié d’une complicité des personnes oeuvrant dans les rouages de gestion de l’État à un niveau non negligeable.

En effet, le chef des putschistes, Christian Malanga, avait mis en marche un mécanisme d’expansion de son parti dans les pays d’Afrique australe. Selon nos sources, cet acteur politique entretiendrait des bases dans cette région où son influence est notable du fait d’y avoir passé une bonne partie de son enfance, notamment au Swaziland. De là, sa famille a émigré aux États-Unis d’Amérique.

D’ores et déjà, avons-nous appris des sources sécuritaires, des actions sont entreprises, en collaboration avec les services de sécurité de certains pays d’Afrique australe, pour traquer les personnes qui collaboreraient avec Christian Malanga, notamment certains membres de son parti.  » Nous osons croire que nos alliés d’Afrique australe (Afrique du Sud, Namibie, Zimbabwe… ) aideront la République démocratique du Congo à démanteler le réseau de ces inciviques. Un travail de reconnaissance et d’identification/localisation a déjà été amorcé depuis la survenue des événements du 19 mai dernier », a indiqué un responsable de l’ex DEMIAP, sous le sceau de l’anonymat.

En Namibie, par exemple, certains membres du « Parti Congolais Uni » de Christian Malanga ont été signalés, notamment son collaborateur Mike Tambu, principal organisateur des rencontres en vue recruter de nouveaux membres.

Les services de la Direction Générale des Migrations (DGM) ont reçu des instructions formelles de contrôler des mouvements des personnes en provenance d’Afrique australe compte tenu du climat sécuritaire qui prévaut ces derniers temps. À Kinshasa, des mandats d’arrêt sont lancés contre plusieurs personnes soupçonnées de lien avec Christian Malanga, notamment Steveans Muanza, Chantal Ngalula, Lombi Sumbu Odette, Mireille Ngomba, etc.

Notons que plusieurs heures après l’annonce de la tentative du coup d’État déjouée dimanche 19 mai au matin à Kinshasa, l’identité du meneur Malanga Christian circulait déjà sur les réseaux sociaux et les sites d’informations congolais.

Congolais de la diaspora, c’est sur son compte Facebook que la vidéo de l’attaque du Palais de la Nation à Kinshasa a été diffusée. On le voit en treillis militaire, avec une arme automatique, coiffé d’un béret rouge, s’exprimer plusieurs fois en français, en anglais et surtout en lingala, à la tête de dizaines d’hommes et arborant le drapeau du Zaïre, l’ancien nom de la RDC, de fond vert avec un cercle jaune au centre et à l’intérieur un bras qui tient un flambeau rouge.

Njila Mule/CONGOPROFOND.NET

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Journée internationale des Mines antipersonnel : Christelle Vuanga appelle au renforcement des efforts de déminage et à la garantie de la sécurité des civils

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À l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation au problème des mines antipersonnel, la députée nationale Christelle Vuanga a appelé au renforcement urgent des opérations de déminage en République démocratique du Congo, tout en insistant sur la nécessité de garantir la sécurité des populations civiles exposées à ces engins explosifs.

Prenant part à une activité de sensibilisation, elle a alerté sur la persistance de cette menace dans plusieurs zones affectées par les conflits armés, où les mines continuent de faire des victimes et de freiner le développement des communautés locales.

Un impératif humanitaire et sécuritaire

Christelle Vuanga a souligné que la lutte contre les mines antipersonnel constitue une priorité à la fois humanitaire et sécuritaire, appelant à des actions coordonnées pour assainir les zones contaminées et protéger les populations vulnérables.

Elle a insisté sur la responsabilité collective d’agir avec détermination pour le désarmement des zones touchées, affirmant que cet engagement vise à préserver la vie humaine, la dignité des citoyens et l’avenir du pays.

Engagement pour l’égalité et la voix du Congo à l’international

Au-delà de cette problématique, la députée a réaffirmé son engagement en faveur de l’égalité des droits, notamment à travers la promotion de l’intégration des femmes dans les instances de prise de décision.

Dans cette même analogie, l’élue de Kinshasa porte également la voix du peuple congolais sur la scène internationale, plaidant pour une mobilisation accrue en faveur d’un Congo débarrassé des mines antipersonnel et résolument tourné vers un avenir plus sûr et inclusif.

Exaucé Kaya

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