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Assemblée nationale : Christophe Mboso tonne contre le vandalisme et appelle au calme
Le président de l’assemblée nationale de la République démocratique du Congo, Christophe Mboso NKodiapwanga, s’insurge contre les actes de barbarie perpétrés ces derniers temps à Kinshasa et au pays.
Lors de son discours d’instruction à la plénière du lundi 02 août, il s’est dit préoccupé par la montée du radicalisme, les discours incendiaires et les propos haineux tenus par certaines personnes.
Il s’est dit obligé par devoir moral et conscience républicaine. Il a déclaré que « ces actes radicaux et barbares d’une autre ère ne peuvent être encouragés ».
Pour cette raison, il a condamné _ »avec fermeté les incidents malheureux, actes de vandalisme et propos désobligeants dont ont été victimes l’église catholique du congo, le cardinal Fridolin Ambongo, évêque Métropolitain de Kinshasa, ainsi que d’utres compatriotes_ », a-t-il dit.
Il a fait comprendre qu’en ce moment où le président de la République est engagé dans la lutte contre les groupes armés à l’Etst du pays, « notre peuple a besoin de la paix, de la sérénité et de l’amélioration de son mieux-vivre ».
Il a invité le peuple congolais au calme et à la vigilence. S’adressant spécifiquement aux jeunes, il les a exhorté à ne pas céder « aux manipulations de pêcheurs en eau trouble et aux politiciens en mal de positionnement », selon des propres mots.
Le président de l’assemblée nationale a aussi appelé et encouragé _ »les services de sécurité d’accroitre leurs efforts de sécurisation des personnes et des biens et de procéder aux enquetes afin de mettre la main sur les commanditaires de ces actes ignobles »_.
Il a exhorté les représentants du peuple à avoir le même langage face à ces habitudes et comportements observés dans la communauté nationale. Cette attitude, pense-t-il, contibuera davantage à la paix au pays.
Son credo est que l’état de droit et la démocratie ont besoin de la paix et de serenité pour mieux se consolider.
Émile YIMBU/CONGOPROFOND.NET
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Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)
Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter.

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.
« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.
Exaucé Kaya
