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Actualité

Afrique : la BADEA se mobilise pour la zone de libre-échange

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Le 1er janvier 2021, la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF) est devenue opérationnelle. Pour son financement, de nombreuses institutions souhaitent l’accompagner. La BADEA( Banque Arabe pour le Développement en Afrique) va compter dans la stratégie de déploiement de cet outil de l’essor économique de l’Afrique, afin de participer aux facilités dont a besoin la ZLECAF.

Pour son efficacité, la Zone de libre échange continentale africaine a besoin de partenaires à la mesure de ses ambitions. Sur le continent, des partenaires financiers y voient une niche d’opportunités et de croissance. La Banque Arabe pour le Développement en Afrique, lancée dans cette dynamique, voit en la Zlecaf une grande opportunité pas seulement pour l’Afrique, mais pour le monde.

 » Nous pensons que c’est une facilité pour la mise en œuvre de la ZLECAF. Et nous avons déployé deux ressources sous forme de don, notamment le renforcement des capacités, la mise à niveau des opérateurs pour tirer profit de ce libre échange économique », a fait savoir Sidi Ould Tah, Directeur général de la BADEA

Puis d’ajouter :  » Contrairement à d’autres, certains Etats connaîtront des pertes de revenus à court terme en ce début d’opérationnalisation de la Zlecaf. Pour atténuer ce phénomène, la Zone mobilise avec, avec l’appui d’Afreximbank, des fonds pour la facilité d’ajustement de la ZLECAf. Une facilité que la Banque arabe de développement pour l’Afrique compte elle aussi mettre à disposition ».

La BADEA a l’intention d’étendre sa stratégie. Une facilité pour développer les exportations mais aussi faciliter le commerce entre les pays africains.

Depuis le début de 2022, la Zlecaf déploie des efforts pour faire en sorte que la facilité de financement du commerce devienne une réalité. Une facilité dont l’idéal serait de la voir se déployer relativement accélérée. Mais la Facilité de financement du commerce, qui dépendra de l’adhésion d’autres acteurs, pourrait dans les faits, prendre un peu plus de temps.

 

 

AFRICA24/CONGOPROFOND.NET

Politique

Andy Bemba charge Joseph Kabila : « Une incohérence politique au service d’intérêts cachés »

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Dans une sortie médiatique au ton incisif, Andy Bemba, président national du parti « Nouvelle Pensée » (NP), s’est exprimé ce vendredi 1er mai 2026 à la suite du discours de Joseph Kabila, intervenu après les sanctions qui lui ont été infligées par les États-Unis. Cette réaction s’inscrit dans un contexte politique particulièrement délétère, marqué par des tensions persistantes dans l’Est de la République démocratique du Congo. « Ces sanctions américaines renforcent ma détermination à défendre la RDC », a déclaré l’ancien chef de l’État.

Selon Andy Bemba, les propos de Joseph Kabila traduisent une contradiction manifeste, voire une duplicité politique difficilement défendable. « Lorsque le président honoraire parle de dictature tout en semblant s’aligner avec une rébellion impliquée dans les violences à l’Est, cela révèle une incohérence majeure dans son discours », a-t-il affirmé, dénonçant une posture qu’il juge à la fois ambiguë et stratégiquement orientée.

L’ancien président, qui a dirigé le pays durant près de deux décennies, se retrouve aujourd’hui au cœur de vives critiques, notamment en raison de positions jugées paradoxales. Pour Andy Bemba, cette attitude est d’autant plus problématique qu’elle émane d’une figure ayant longtemps incarné l’autorité suprême. « Un patriote, et plus encore un ancien président après 18 ans de pouvoir, ne peut agir de la sorte », a-t-il martelé, soulignant une dissonance entre les discours et les actes.

Au-delà de la critique politique, Andy Bemba va plus loin en prêtant à Joseph Kabila des motivations moins avouables. « Derrière le discours sur la dictature se cache en réalité la défense d’intérêts personnels », a-t-il soutenu, évoquant une instrumentalisation du registre démocratique à des fins stratégiques.

Cette charge, aux accents particulièrement sévères, met en lumière les fractures profondes qui traversent la scène politique congolaise. Elle interroge également la crédibilité des prises de position des anciens dirigeants, surtout lorsqu’elles s’inscrivent dans des dynamiques perçues comme contraires à l’intérêt national.

Dans un climat politique où les discours rivalisent avec les non-dits, la frontière entre conviction et calcul semble plus que jamais ténue, laissant planer le doute sur la sincérité des engagements affichés.

Blaise Abita Etambe / CongoProfond.net

 

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