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Affaire « Raphaël Diamasumbu » : Un inspecteur de l’IGF malade séquestré à Kinshasa !
La famille Diamasumbu lance un appel pressant à la justice congolaise pour intervenir dans le dossier de Raphaël Diamasumbu Mukanga, Inspecteur général des Finances, qui serait victime de séquestration par son épouse dénommé Renée Tabu Lassy.
Selon Cornelie Diamasumbu, sœur de Raphaël, l’Inspecteur souffre de troubles neurologiques depuis 2022. Malgré l’aggravation de son état de santé, son épouse refuse qu’il soit évacué à l’étranger pour bénéficier des soins spécialisés en neurologie. Elle empêcherait également la famille d’accéder à un rapport médical indispensable à sa prise en charge par l’Inspection Générale des Finances ( IGF).
Un autre fait dénoncé par la famille est d’autant plus grave : Renée Tabu Lassy aurait enfermé son mari dans une chambre 24h/24, interdisant tout accès à ses proches. La famille affirme qu’il leur est impossible de le voir ou de vérifier son état de santé.
La situation s’est compliquée avec des allégations de manipulation judiciaire.
En effet, Mme Cornelie affirme que malgré deux convocations au parquet de Limete, Renée Tabu Lassy ne s’est jamais présentée. Un mandat d’amener a été émis ce mardi, mais des manœuvres dilatoires auraient suivi : l’épouse aurait récusé un magistrat qu’elle n’a jamais rencontré, obtenant que le dossier soit confié à un magistrat de son choix.
Cornelie Diamasumbu relate également un incident troublant : « A une occasion, Raphaël aurait quitté son bureau pour se retrouver, contre son gré, à Mbakana, une localité proche de Bandundu. Il aurait repris conscience sur place, loin de son domicile habituel ».
Depuis 2023, la famille demande son évacuation pour la Belgique pour consulter un spécialiste, mais l’épouse continue de s’y opposer, provoquant une détérioration progressive de son état de santé.
La famille Diamasumbu exige une intervention rapide de la justice pour garantir les droits et la santé de Raphaël Diumasumbu Mukanga. Elle déplore un système judiciaire qui semble être défié par des manipulations et des intérêts personnels.
« L’état de santé de notre frère se dégrade de jour en jour. Cette situation est inhumaine. Comment peut-on enfermer un malade dans une chambre, le coupant de tout contact avec sa famille et défiant ainsi la justice ? », s’interroge Cornelie.
Tous les efforts entrepris par CONGPROFOND.NET pour avoir le son de cloche de la partie indexée, se sont avérés infructueux. Dossier à suivre.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
Business
Main dans la Main : une structure fiable pour étudier au Canada !
Dans la soirée de la Journée internationale des droits de la femme, l’Hôtel du Fleuve Congo a accueilli un événement incontournable le 08 mars 2026 : la Journée Portes Ouvertes dédiée aux premières inscriptions à l’Université de Moncton. Cet événement, en partenariat avec la structure ** Main dans la Main education Incorporated**, a permis aux participants d’obtenir des informations cruciales sur les filières, les conditions d’admission et les perspectives académiques et professionnelles au Canada.
La soirée a débuté par une conférence dirigée par le Professeur Dr. Daddy Mata, ancien du collège Elikya et lauréat de l’examen d’État de 1996 . Reconnu internationalement au Canada pour son expertise, Dr. Mata a précisé que faire étudier les enfants au Canada à travers Main dans la Main n’est pas une arnaque, mais un engagement sérieux et réfléchi. Il a présenté les missions de l’organisation, qui se consacre à accompagner les étudiants dans leur projet d’études supérieures, en leur offrant un suivi personnalisé pour faciliter l’accès aux universités canadiennes.

Des étudiants ayant déjà bénéficié des services de Main dans la Main et vivant aujourd’hui au Canada ont partagé leurs expériences. Ils ont souligné que la structure avait pris en charge leur parcours complet, allant jusqu’à leur fournir des services juridiques par l’intermédiaire d’un avocat. Ces témoignages illustrent l’engagement de Main dans la Main à soutenir ses étudiants à chaque étape de leur transition vers le système éducatif canadien.
Lors de la conférence, Dr. Mata a également abordé des informations essentielles pour les parents. Il a souligné l’importance de la sécurité et de l’avenir des étudiants, en rassurant les familles qu’un projet d’étude bien encadré est non seulement faisable, mais aussi sécurisé. Il a détaillé des aspects comme l’orientation vers des programmes offrant de bonnes perspectives d’emploi et la préparation sérieuse des dossiers d’immigration.
Certains parents présents ont révélé qu’ils avaient envoyé des enfants de 13 à 14 ans au Canada grâce à cette structure. Cela témoigne de la confiance croissante envers Main dans la Main, qui s’est affirmée comme un acteur clé dans l’accompagnement des jeunes vers leurs rêves académiques à l’international.
Les représentants de l’Université de Moncton, Guy Junior Curtis et Mr. Mohammed Chekkouri », ont également pris la parole pour démontrer les avantages d’intégrer cette institution. En tant que plus grande université francophone du Canada atlantique, elle propose plus de 165 programmes, allant de l’administration à l’ingénierie, en passant par les sciences sociales et la santé. Le coût annuel des études pour un étudiant international est estimé entre 10 000 et 12 000 USD, incluant les frais académiques et les dépenses courantes.

Pour conclure, cette Journée Portes Ouvertes a non seulement renforcé les liens entre les futurs étudiants et leurs familles, mais a également jeté les bases d’un avenir académique prometteur. Les participants sont repartis avec des informations précieuses, des témoignages inspirants et la certitude que Main dans la Main œuvrera à leur succès. Pour toute inscription ou information complémentaire, les intéressés sont invités à contacter Main dans la Main à Kinshasa.
Désiré Rex Owamba/CONGOPROFOND.NET
