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Affaire Mazembe : « Pourquoi alors le gouvernement se mettrait à combattre une équipe et pourtant nous voulons la promotion de la jeunesse  » (Patrick Muyaya) 

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Lors du Briefing de ce lundi 16 octobre 2023, le Porte-parole du Gouvernement et Ministre de communication, Patrick Muyaya, a réagi sur le dossier TP Mazembe en ce qui concerne la délocalisation du match de la Super Ligue où les corbeaux devraient recevoir l’Espérance Sportive de Tunis à Lubumbashi, raison : blocage des matériels pour la couverture du match.

Le Porte-parole du Gouvernement a réagi en ces mots  » J’ai parlé avec le Ministre des sports, Kabulo Mwana Kabulo, pour cette affaire de MAZEMBE. Il m’a dit ceci : Comme de coutume lorsqu’il s’agit de l’enlèvement des matériels qui viennent de la CAF pour la couverture de l’événement, la FECOFA saisit le ministère, et le ministère à son tour saisit la DGDA pour demander un enlèvement d’urgence. Dans le communiqué que je viens de recevoir, ce n’est que cet après-midi du 16 octobre que le Gouvernement congolais a reçu un courrier du comité de normalisation de la FECOFA relatif à la demande pour un match qui doit se jouer dans une semaine, pour qui la CAF a pris la décision de délocaliser. Et donc, si le Gouvernement a été saisi le 16 octobre pour un enlèvement des matériels, alors que la CAF a déjà décidé, que voulez-vous que le Gouvernement fasse ? »

Et par ailleurs, a-t-il ajouté : « Et pourquoi alors le Gouvernement se mettrait à combattre une équipe et pourtant nous voulons la promotion de la jeunesse ? Il faut dire à ceux là qu’il y a des sujets pour lesquels faire la politique, mais ne faisons pas la politique pour le sport, parce que lorsque nous, nous avons organisé le jeu de la francophonie, on aurait, nous aussi, jeté de fleurs pour l’organisation mais nous avons considéré que c’est une compétition nationale. Lorsque le Président de la République part au stade voir le match de l’équipe nationale, je présume qu’il y a des joueurs de MAZEMBE« .

Et pour finir, le Ministre a souligné qu’il faut faire la trêve de la politique, lorsqu’il y a de questions administratives auxquelles vous devez répondre. Ce n’est peut-être pas la responsabilité de l’équipe, mais de la FECOFA ou de la CAF qui n’ont pas saisi à temps. Cessez alors de mettre la politique en avant.

Glody Bukasa/CONGOPROPFOND.NET 

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Nord-Kivu II : les enseignants appelés à reprendre les cours lundi, le SYECO maintient la pression

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Les différentes parties prenantes du secteur de l’éducation dans la province éducationnelle Nord-Kivu II ont appelé, vendredi, à la reprise effective des cours dès le lundi 20 avril à Butembo et à Beni, au terme d’une réunion tenue entre autorités scolaires, syndicats et représentants des parents.

Autour de la table figuraient notamment le PROVED, les sous-PROVED, le DINACOPE, les gestionnaires d’écoles, l’Association nationale des parents d’élèves du Congo (ANAPECO) ainsi que des organisations syndicales.

À l’issue de « débats houleux », les participants ont convenu de privilégier l’intérêt des élèves en appelant à la reprise des activités scolaires.

« Après discussions et échanges d’avis, nous nous sommes convenus de la reprise effective de toutes les activités scolaires à Butembo comme à Beni dès ce lundi. Nous demandons aux enseignants, aux chefs d’établissements et aux parents de s’y conformer pour l’intérêt des enfants », a déclaré le PROVED Norbert Bisismwa Belekembaka.

Selon cette autorité scolaire, la grève n’a plus sa raison d’être, le Gouvernement ayant déjà entamé le paiement du salaire du mois de mars, principale revendication des enseignants.

Il a, en outre, critiqué la position du Syndicat des enseignants du Congo (SYECO), qu’il accuse de maintenir un mouvement de grève « injustifié », notamment en conditionnant la reprise des cours au paiement du mois d’avril, encore en cours.

De son côté, l’intersyndicale de la province, regroupant plusieurs organisations syndicales à l’exception du SYECO, a soutenu les résolutions issues de la réunion et appelé ses membres à reprendre les cours dès lundi.

Même son de cloche du côté de l’ANAPECO. Par la voix de son représentant, Jean de Dieu Katembo Sangala, l’association a exhorté les enseignants à « revenir à la raison » et invité les parents à envoyer massivement leurs enfants à l’école.

Cependant, le SYECO, particulièrement actif à Butembo, maintient sa position. Réuni jeudi en séance évaluative, ce syndicat a décidé de poursuivre la grève, exigeant notamment le paiement du salaire du mois d’avril avant toute reprise des cours.

Pour rappel, les enseignants des écoles primaires publiques, notamment à Butembo et Beni, observent un mouvement de grève sèche depuis le lundi 13 avril dernier.

 

Dalmond Ndungo/ CONGOPROFOND.NET

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