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Actualité

Aéroport de N’Djili : le Salon Okapi déclaré insolvable par la RVA

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Depuis 2005, soit 16 ans, que la Société EXCEL DEVELOPPEMENT S.A.R.L. exploite le salon OKAPI, un espace aménagé en salon VIP dans la salle d’attente départ national de l’Aéroport International de N’Djili, sans payer les frais d’occupation y relatifs.

Les faits ont été révélés au cours de la visite de travail à l’Aéroport International de Ndjili, effectuée le vendredi 06 août dernier par le nouveau Directeur Général de la Régie des Voies Aériennes( RVA), Alphonse SHUNGU MAHUNGU.

Au cours de cette visite, le Directeur Général a été mis au courant par le Commandant d’Aéroport International de Ndjili, MALUMBA MUKEBA Freddy, de différents clients insolvables qui occupent le domaine aéroportuaire de l’aéroport, parmi lesquels se trouve la Société EXCEL DEVELOPPEMENT S.A.R.L. qui exploite le salon OKAPI, rapporte la cellule de communication de la RVA S.A.

Il sied de noter que la RVA S.A., en tant que Société commerciale, fait son chiffre d’affaires à partir de deux catégories des redevances, à savoir, « Aéronautiques » et « Extra-aéronautiques ».

Les redevances aéronautiques sont une contrepartie de l’ensemble des services payants fournis par la RVA-SA aux aéronefs, soit au sol, soit en vol ; par contre, les redevances extra-aéronautiques dans lesquelles se trouvent les redevances domaniales, concernent la facturation des services hors aviation, tels que l’occupation d’un espace pour diverses activités (restaurant, banque, boutique, parking, panneaux publicitaires, etc.) dans le domaine aéroportuaire.

De ce qui précède, il va sans dire que la RVA-S.A., en tant que Société commerciale, a l’allégation de maximiser les recettes totales (chiffre d’affaires ) en vue de lui permettre de réaliser sa mission première qui est celle d’assurer la sécurité de la navigation aérienne en RDC ; objectif principal poursuivi par le Directeur Général SHUNGU.

Le cas contraire, c’est-à-dire le non paiement de factures par les clients, tel est le cas de la société EXCEL DEVELOPPEMENT S.a.r.l, augmenterait le niveau de créances non recouvrées de la RVA S.A. et, par conséquent, entraverait la réalisation de la mission première de son existence.

Cette situation exige du Directeur Général SHUNGU de la rigueur dans la gestion pour non seulement relever les défis du développement et de la modernisation de nos infrastructures aéroportuaires mais également pour améliorer les conditions de travail des agents et cadres de la RVA-SA.

Bishop Mfundu/CONGOPROFOND.NET

Politique

États inquiétants des routes dans le Haut-Uele : l’A.Ch Blaise Omunyepa remet en cause la politique provinciale de Jean Bakomito

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L’état préoccupant des routes dans le Haut-Uele relance le débat sur la politique des infrastructures menée par le gouverneur Jean Bakomito Gambu. Face à des axes routiers jugés dégradés et peu durables, Blaise Omunyepa, président fédéral de l’Alliance pour le Changement (Haut-Uele 2), critique ouvertement les choix opérés par l’exécutif provincial.

Le gouvernement provincial met pourtant en avant plusieurs travaux de réhabilitation réalisés sur fonds propres, présentés comme un effort pour désenclaver les territoires et faciliter les échanges vers Isiro. Ces initiatives sont perçues par les autorités comme un pas important vers le développement économique de la province.

Mais pour Blaise Omunyepa, l’enjeu ne réside pas dans le nombre de kilomètres réhabilités, mais dans la qualité des infrastructures. Il estime que privilégier des routes en terre, souvent impraticables en saison des pluies, ne répond pas aux besoins réels des populations.

Cette critique rejoint le ressenti de nombreux usagers qui dénoncent la dégradation rapide de certains tronçons à peine aménagés. L’opposant plaide pour une politique axée sur l’asphaltage et des ouvrages durables, capables de soutenir les activités économiques sur le long terme.

Au-delà de l’aspect technique, Blaise Omunyepa soulève aussi la question de la gouvernance et de la gestion des ressources publiques. Un débat de fond s’installe ainsi dans le Haut-Uele : faut-il miser sur la quantité des réalisations ou sur la qualité des infrastructures pour impulser un développement durable ?

Junior Kasamba

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