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Administration publique : Réaménagés, les nouveaux horaires de service entrent en vigueur à partir de ce 1er août

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Dans une note circulaire ce mercredi 31 juillet, le ministre de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau a annoncé le réaménagement des honoraires de service au sein de l’Administration publique en République démocratique du Congo. Les honoraires nouvellement établis sont d’application à partir de ce jeudi 1er août 2024.

Ceci est consécutif à la résolution du Conseil des ministres du vendredi 28 juin 2024, qui avait déféré au 1er août, l’entrée en vigueur des nouveaux horaires de service portés par le décret du 17 février 2024 portant règlement d’administration relatif à la discipline, initialement annoncée au 1er juillet, en attendant qu’un consensus large soit obtenu avec différents bancs syndicaux sur les aspects y afférents.

D’après la note circulaire du VPM Lihau, la Première ministre a signé le Décret modifiant et complétant celui du 17 février 2024 (signé par Sama Lukonde), après la réunion du vendredi 25 juillet, avec les membres permanents de l’intersyndicale de l’administration publique, suivie de l’Assemblée générale de tous les délégués syndicaux des administrations et services publics en date du 30 juillet 2024.

De la durée de service

Le service commence à 08h00 et prend fin à 16h00, avec une pause d’une heure de 12h00 à 13h00;

La durée de service est fixée à 8 heures de travail par jour, et 40 heures par semaine;

La semaine de travail passe donc de 6 à 5 jours, soit du lundi au vendredi ;

Le samedi devient un jour non ouvrable, sauf pour des services présentant certaines spécificités, permettant ainsi aux agents de s’adonner à des activités agropastorales et de concilier la vie professionnelle et la vie familiale.

Des retards et des absences

L’agent qui arrive entre 08h30 et 09h30 est considéré comme retardataire et s’expose à des sanctions disciplinaires autres que la révocation.

Celui qui arrive après 09h30 est réputé absent.

L’agent qui totalise 8 retards au cours d’un même mois reçoit un blâme. S’il totalise plus de huit (8) retards au cours de la même période, il subira une sanction supérieure au blâme mais autre que la révocation, sauf si ce retard a entraîné des préjudices graves contre le bon fonctionnement du service.

Quatre (4) absences non justifiées au cours d’un mois peuvent conduire à la révocation de l’agent.

– L’absence prolongée non justifiée durant trente (30) jours au moins entraîne la démission d’office de l’Agent concerné de l’Administration Publique. La démission d’office est actée par Arrêté du Ministre ayant la fonction publique dans ses attributions, qu’importe le grade dont est revêtu l’Agent, conformément à la procédure y afférente.

En tout état de cause, tout retard ou absence non justifiée entraîne une conséquence pécuniaire correspondant au temps non presté, suivant les modalités qui seront définies par voie d’Arrêté.

*De la gestion des présences*

– Les listes de présences doivent être retirées chaque jour à 09h30 et transmises directement par l’agent commis à la tâche auprès du DRH sectoriel;

Chaque lundi, au plus tard à 11h00, le service des ressources humaines est tenu de transmettre au responsable administratif sectoriel (SG, DG, IG) le rapport des présences de la semaine précédente;

La Fonction Publique reçoit le rapport des présences, retards et absences une fois tous les trois (3) mois;

– Après l’expiration de son congé de maternité, l’agent de sexe féminin qui allaite un enfant de moins de six (6) mois bénéficie d’une demi-journée de repos par jour pour lui permettre d’assurer l’allaitement du nourrisson.

En attendant la vulgarisation du décret susmentionné, vous vous conformerez donc aux instructions contenues dans la présente et veillerez, en bon père de famille, à leur stricte application.

Willy Theway Kambulu/ CONGOPROFOND.NET

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Tshisekedi face aux journalistes : un rendez-vous à haut risque sur tous les fronts

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Le Palais de la Nation se prépare à vivre un grand oral sous tension. Ce 6 mai 2026, la conférence de presse présidentielle doit affronter simultanément la crise sécuritaire dans l’Est, la controverse autour d’un éventuel changement constitutionnel, et le dossier explosif des sanctions contre Joseph Kabila. Rater cette communication reviendrait à offrir un angle d’attaque à toutes les oppositions.

Sur le plateau, la sécurité sera le premier banc d’essai. Les journalistes veulent des réponses précises sur les moyens alloués aux FARDC et la sincérité des coopérations militaires étrangères. Sur l’épineuse question de la Constitution, toute ambiguïté nourrira le soupçon d’un passage en force. Le moindre faux pas pourrait relancer les manifestations hostiles interdites dans la capitale.

Le nom de Joseph Kabila flottera inévitablement sur la salle. Félix Tshisekedi devra expliquer comment gérer cet isolement sans paraître lancer une chasse aux sorcières des anciens dignitaires. Les observateurs jugeront sa capacité à poser en chef d’État rassembleur et maître de son temps, bien au-delà des règlements de comptes personnels. Une conférence à la vie, à la mort politique.

TEDDY MFITU

Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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