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Actualité

Accès aux interventions de Santé sexuelle et reproductive : Les principaux résultats du 1er semestre dans le Bulletin d’information PNSA d’août 2024

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Publié en ce mois d’août, le dernier numéro du Bulletin d’information du Projet de Renforcement du Système de Santé et d’Amélioration de l’Accès aux Services de Santé Sexuelle et Reproductive (PARSS-SSR) révèle la Logique d’intervention dudit projet, ses Défis majeurs et solutions dans la MOE du projet et ses Perspectives.

Ce bulletin semestriel des activités du projet PARSS-SSR dresse un tableau clair sur l’évolution de la mise en œuvre de ses opérations dans les zones d’interventions ciblées à savoir : 22 Zones de Santé réparties dans 9 Divisions Provinciales de Santé.

En effet, au total, 64 activités étaient planifiées dans le Plan de travail budgétaire annue (PTBA) 2024 et au terme du premier semestre, une proportion de 68% d’activités sont complètement réalisées ou en cours de finalisation tandis
que seulement 32% des activités sont reprogrammées jusqu’à fin décembre où interviendra la clôture de la phase pilote du projet. Ceci illustre une grande performance de l’UG-PARSS-SS/DEP dans un contexte de mise en œuvre caractérisé quelques fois par des procédures administratives lourdes mais aussi sur des zones d’accès géographiques complexes avec plusieurs challenges (vols irréguliers, accès par pirogues etc…) pour atteindre les bénéficiaires dont les besoins en assistances sanitaires sont immenses à travers le pays.

Du point de vue programmatique, plusieurs activités sont réalisées : Les travaux de réhabilitation des établissement de Soins de Santé (ESS) dans les Zones de santé (ZS) pour améliorer les interventions Santé de la Reproduction, de la Mère, du Nouveau-né, de l’Enfant et de l’Adolescent (SRMNEA-Nut), la dotation en lits et boites d’accouchement a
plus de 66 Centre de santé (CS) d’Excellence ainsi que les équipements de base et d’enseignement des sciences de santé (8 ITM/IEM) sont autant des réalisations. Les équipements dans les entrepôts du projet sont en cours d’acheminement vers les 22 hôpitaux généraux de référence (HGR) appuyés.

Le projet PARSS-SSR convient-il de rappeler, a contribué également à l’organisation des activités de Monitorage Amélioré pour l’Action (MAA) qui a permis d’évaluer le niveau des couvertures effectives de la SRMNEA-Nut à travers la collecte active et participative des données dans 5 ZS de la DPS Kinshasa (Kikimi, Kisenso, Nsele, Kingasani et Bumbu), lesquelles données constituent une Baseline solide a la planification sanitaire. L’activité va se poursuivre jusqu’à la clôture de la phase I du projet.

Toutefois, les besoins sanitaires restent immenses dans un contexte des ressources limitées et de faible
financement du système de santé en RDC, d’où toute la réflexion sur la possibilité du prolongement du
projet PARSS-SSR en phase II entre 2025 à 2027 et étendre les zones d’intervention en termes de ZS et de DPS.

Le projet PARSS-SSR dans sa phase pilote a pour objectif de contribuer à l’amélioration de l’offre et l’accès aux services et soins de santé de la reproduction, de la mère, du nouveau-né, de l’enfant et des adolescents (SRMNEA) de qualité en faveur des populations cibles dans les zones d’intervention appuyées par le projet PARSS-SSR en RDC.

Le projet PARSS-SSR couvre dans sa phase pilote 22 ZS dans 9 provinces, et ses interventions sont axées sur trois (3) composantes de mise en œuvre à savoir :

(i) Amélioration de l’accès aux services de santé sexuelle et reproductive de qualité et durables à différents niveaux du système de santé en RDC ;

(ii) Appui au Renforcement du système de santé dans le cadre de la couverture santé universelle (CSU) ; et

(iii) Renforcement des capacités et gestion du projet : Production des textes, normes et guides, renforcement des capacités des acteurs sur le leadership/Gestion et redevabilité, appui au processus de planification.

Ci-joint, le Bulletin complet du mois d’août à télécharger 

Bulletin PARSS-2

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

Politique

États inquiétants des routes dans le Haut-Uele : l’A.Ch Blaise Omunyepa remet en cause la politique provinciale de Jean Bakomito

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L’état préoccupant des routes dans le Haut-Uele relance le débat sur la politique des infrastructures menée par le gouverneur Jean Bakomito Gambu. Face à des axes routiers jugés dégradés et peu durables, Blaise Omunyepa, président fédéral de l’Alliance pour le Changement (Haut-Uele 2), critique ouvertement les choix opérés par l’exécutif provincial.

Le gouvernement provincial met pourtant en avant plusieurs travaux de réhabilitation réalisés sur fonds propres, présentés comme un effort pour désenclaver les territoires et faciliter les échanges vers Isiro. Ces initiatives sont perçues par les autorités comme un pas important vers le développement économique de la province.

Mais pour Blaise Omunyepa, l’enjeu ne réside pas dans le nombre de kilomètres réhabilités, mais dans la qualité des infrastructures. Il estime que privilégier des routes en terre, souvent impraticables en saison des pluies, ne répond pas aux besoins réels des populations.

Cette critique rejoint le ressenti de nombreux usagers qui dénoncent la dégradation rapide de certains tronçons à peine aménagés. L’opposant plaide pour une politique axée sur l’asphaltage et des ouvrages durables, capables de soutenir les activités économiques sur le long terme.

Au-delà de l’aspect technique, Blaise Omunyepa soulève aussi la question de la gouvernance et de la gestion des ressources publiques. Un débat de fond s’installe ainsi dans le Haut-Uele : faut-il miser sur la quantité des réalisations ou sur la qualité des infrastructures pour impulser un développement durable ?

Junior Kasamba

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