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Abidjan : Raïssa Yao présente et dédicace, ce jeudi 12 février, son 2ᵉ ouvrage « Une femme ne fait pas ça »
La journaliste et écrivaine Raïssa Yao convie le public, ce jeudi 12 février 2026, à la cérémonie de dédicace de son deuxième ouvrage intitulé « Une femme ne fait pas ça ». Un rendez-vous littéraire et engagé qui se tiendra à Africasa Évents, à Angré 7ᵉ tranche, dès 15 heures, autour des questions sensibles liées aux injonctions sociales faites aux femmes.

Un rendez-vous littéraire au cœur d’Angré
La cérémonie de dédicace aura lieu à Africasa Évents, situé à Angré 7ᵉ tranche, près de la pharmacie Magnificat, précisément au carrefour du groupe scolaire Sainte Thérèse d’Avila.
À partir de 15h, lecteurs, professionnels des médias, acteurs de la société civile et passionnés de littérature sont attendus pour découvrir et échanger autour de ce nouvel ouvrage percutant.
« Une femme ne fait pas ça » : un titre qui interpelle
Avec « Une femme ne fait pas ça », Raïssa Yao signe un livre à la fois provocateur et révélateur, qui questionne les normes, les stéréotypes et les jugements sociaux pesant sur les femmes.
À travers une plume directe et sensible, l’auteure met en lumière les réalités souvent tues, les interdits imposés et les combats silencieux menés par de nombreuses femmes dans la société contemporaine.
Une œuvre dans la continuité d’un engagement assumé
Ce 2ème ouvrage s’inscrit dans la continuité du premier livre de l’auteure, « Non, ce n’est pas de sa faute ! », dans lequel Raïssa Yao dénonçait déjà la stigmatisation des victimes et les mécanismes sociaux de culpabilisation.
Fidèle à sa ligne éditoriale, elle poursuit ici son travail de sensibilisation, de dénonciation et de plaidoyer, en utilisant l’écriture comme un puissant levier de changement.
Raïssa Yao, une journaliste engagée devenue voix littéraire
Journaliste de formation, Raïssa Yao s’est imposée par son professionnalisme, sa rigueur et son intérêt marqué pour les questions sociales, notamment celles liées aux droits des femmes, à la justice sociale et à la responsabilité collective.
Son passage à l’écriture s’est naturellement inscrit comme une extension de son engagement médiatique. À travers ses livres, elle donne la parole à celles que l’on entend peu, interroge les consciences et invite à une profonde remise en question des mentalités.
Une dédicace placée sous le signe de l’échange
Au-delà de la présentation de l’ouvrage, cette cérémonie de dédicace se veut un espace de dialogue, de partage d’expériences et de réflexion collective. Les participants auront l’occasion d’échanger directement avec l’auteure et de repartir avec un exemplaire dédicacé de « Une femme ne fait pas ça ».
Rendez-vous donc ce jeudi 12 février 2026, à 15h, à Africasa Évents, Angré 7ᵉ tranche, pour une rencontre littéraire forte de sens et d’engagement.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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DIGI’TALK Douala 2026 : « L’Afrique doit passer de consommatrice à créatrice du digital », affirme Estelle Essame ( Interview exclusive )
Fondatrice du magazine INNOV’TECH AFRICA et initiatrice de DIGI’TALK, plateforme stratégique dédiée aux acteurs du numérique, Estelle Essame œuvre à structurer et valoriser les écosystèmes technologiques africains. À la croisée des médias, du digital et du développement, elle porte une ambition claire : positionner l’Afrique comme un acteur crédible sur la scène technologique mondiale.
Dans cette interview exclusive accordée à CONGOPROFOND.NET, elle décrypte les enjeux de la transformation digitale et les ambitions de DIGI’TALK.

CONGOPROFOND.NET : On parle de plus en plus de transformation digitale dans le contexte africain. Selon vous, pourquoi ce sujet est-il devenu incontournable pour les entreprises ?
Estelle Essame : Parce que le monde n’attend plus. Aujourd’hui, une entreprise qui n’intègre pas le digital ne perd pas seulement en performance, elle perd en pertinence.
Mais au-delà de la compétitivité, il y a un enjeu encore plus profond en Afrique : le digital est un accélérateur de développement. Il permet de contourner certaines limites structurelles et d’ouvrir des marchés autrefois inaccessibles.
La vraie question n’est plus : “faut-il y aller ?”, mais “à quelle vitesse et avec quelle stratégie ?”.
CONGOPROFOND.NET : Quelle est la vision derrière l’organisation de DIGI’TALK ?
Estelle Essame : DIGI’TALK est né d’un besoin simple : créer des conversations utiles. Pas des panels passifs, mais des espaces d’échanges réels, où les participants se challengent et se connectent.
Ma vision est claire : transformer les discussions en opportunités, et les rencontres en collaborations concrètes.
CONGOPROFOND.NET : Pourquoi avoir choisi Douala comme ville hôte ?

Estelle Essame : Douala est un hub économique majeur en Afrique centrale. C’est une ville dynamique, portée par une forte culture entrepreneuriale et une concentration d’acteurs économiques clés.
Positionner DIGI’TALK à Douala, c’est s’ancrer au cœur de l’activité économique réelle.
CONGOPROFOND.NET : À qui s’adresse principalement cet événement ?
Estelle Essame : DIGI’TALK s’adresse à ceux qui font : entrepreneurs, décideurs, startups, professionnels du digital, investisseurs, mais aussi jeunes talents.
Ce qui nous intéresse, ce ne sont pas les profils, mais les dynamiques. Créer des ponts entre ces mondes, c’est là que se crée la vraie valeur.
CONGOPROFOND.NET : Quelles thématiques majeures seront abordées lors de cette édition ?

Estelle Essame : Nous avons choisi des thématiques à la fois tendances et stratégiques : la transformation digitale des entreprises, l’intelligence artificielle et les opportunités business dans le numérique.
Mais surtout, nous allons parler concret : cas réels, retours d’expérience et opportunités immédiates.
CONGOPROFOND.NET : Qu’est-ce qui distingue DIGI’TALK des autres rencontres sur le digital ?
Estelle Essame : Son positionnement hybride et orienté résultats. Ce n’est ni un événement institutionnel classique, ni une simple conférence.
C’est un format immersif, conçu pour favoriser des échanges directs, qualitatifs et stratégiques, avec un objectif clair : déboucher sur des collaborations concrètes.
CONGOPROFOND.NET : Quel impact concret attendez-vous pour les participants et les entreprises ?

Estelle Essame : DIGI’TALK doit générer des connexions stratégiques, faciliter l’accès à des opportunités business et accélérer la compréhension des enjeux digitaux.
Pour les entreprises, c’est un levier de veille et de développement. Pour les participants, un accès à des réseaux qualifiés et à des insights de haut niveau.
Notre objectif est clair : créer de la valeur tangible.
CONGOPROFOND.NET : Quels conseils donneriez-vous aux entreprises qui hésitent encore à amorcer leur transformation digitale ?
Estelle Essame : Le principal risque aujourd’hui, c’est l’inaction.
La transformation digitale doit être progressive, structurée et alignée sur les objectifs business. Il ne s’agit pas de tout transformer, mais de prioriser les leviers à fort impact.
Il est aussi essentiel de s’entourer des bonnes expertises et d’adopter une culture d’adaptation continue.
CONGOPROFOND.NET : Quelles tendances digitales marqueront les prochaines années en Afrique ?

Estelle Essame : L’intelligence artificielle va accélérer beaucoup de choses. En parallèle, la cybersécurité deviendra critique.
Je crois également à la montée des solutions africaines, pensées pour nos réalités. Nous allons passer progressivement d’un modèle d’adoption à un modèle de création.
CONGOPROFOND.NET : Comment les jeunes et les startups peuvent-ils tirer parti de cette dynamique ?
Estelle Essame : Les opportunités sont considérables. Ils doivent se positionner rapidement, développer des compétences solides et miser sur la collaboration.
Des plateformes comme DIGI’TALK leur permettent de gagner en visibilité, de rencontrer des partenaires et d’accélérer leur croissance.
CONGOPROFOND.NET : Pourquoi faut-il absolument participer à DIGI’TALK Douala 2026 ?
Estelle Essame : Parce que DIGI’TALK est un catalyseur d’opportunités.
C’est un espace où se rencontrent les acteurs qui façonnent l’avenir du digital en Afrique centrale. En une seule expérience, les participants accèdent à un réseau qualifié, à des insights stratégiques et à des opportunités concrètes.
C’est un rendez-vous à forte valeur ajoutée.
CONGOPROFOND.NET : Un dernier message aux acteurs du numérique et aux décideurs africains ?
Estelle Essame : Nous sommes à un tournant décisif. L’Afrique ne peut plus se contenter d’être un marché de consommation technologique.
Elle doit s’affirmer comme un acteur de création, d’innovation et de production de solutions adaptées à ses réalités.
Cela exige une mobilisation collective : institutions, secteur privé, talents et entrepreneurs.
C’est à ce prix que nous construirons une Afrique qui ne subit pas la transformation digitale, mais qui la façonne.
Propos recueillis par Tchèques Bukasa / CONGOPROFOND.NET
