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Culture

« À la SOCODA COOP-CA, le droit reprend la main » : le camp Nyoka Longo salue l’interdiction de l’Assemblée générale du camp Blaise Bula

L’Assemblée générale convoquée par le camp Blaise Bula au sein de la SOCODA COOP-CA n’a pas eu lieu. Ce lundi 9 février, le Tribunal de Grande Instance de Kinshasa/Kalamu a formellement interdit la tenue de cette rencontre prévue au Centre culturel et artistique des Pays d’Afrique centrale. La salle est restée fermée et aucune activité n’a été enregistrée.

Sur place, les autorités ont appliqué strictement l’ordonnance judiciaire. Aucun sociétaire n’a été admis et aucun enregistrement n’a été effectué. L’Assemblée convoquée par le Conseil d’administration du camp Blaise Bula n’a donc jamais été ouverte et est juridiquement réputée non avenue, selon plusieurs observateurs.

D’après des sources internes à la SOCODA COOP-CA, l’intervention de la justice est liée à plusieurs manquements statutaires. Il est notamment reproché l’absence de saisine du Conseil de surveillance, le défaut de concertation institutionnelle, le manque de transparence sur les participants et le non-respect des procédures prévues par les statuts et le règlement intérieur.

Avant la décision du tribunal, une lettre d’alerte avait été adressée au Conseil d’administration par Dende Esakanu, président du Conseil de surveillance issu de l’aile Nyoka Longo. Dans cette correspondance, il dénonçait des irrégularités majeures et annonçait un recours judiciaire en cas de maintien de l’Assemblée générale.

Le camp Nyoka Longo salue une décision qu’il considère comme un rappel ferme du respect des textes. Pour un cadre de cette aile, l’ordonnance du TGI/Kalamu réaffirme un principe fondamental : sans légalité ni procédure régulière, aucune Assemblée générale ne peut produire d’effets. À la SOCODA COOP-CA, estime-t-il, le droit vient de reprendre la main.

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