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Le Réseau XDC et LedgerFi stimulent l’innovation blockchain dans le Sandbox de Zanzibar
Zanzibar, le 30 octobre 2024 — Le Réseau XDC, une plateforme blockchain de niveau entreprise, EVM-Compatible, en collaboration avec LedgerFi, a joué un rôle déterminant dans l’établissement du Sandbox National de Blockchain de Zanzibar. Cette initiative vise à stimuler l’innovation en matière de blockchain et à fournir aux startups une plateforme sécurisée pour tester leurs solutions, positionnant ainsi Zanzibar comme un leader régional de la technologie blockchain et de la gouvernance numérique en Afrique.
Le Sandbox National de Blockchain, développé par LedgerFi et propulsé par le Réseau XDC, offre aux startups un environnement robuste pour expérimenter des applications blockchain dans des scénarios concrets. Ce sandbox offre des opportunités d’innovation dans des domaines tels que l’inclusion financière, la vérification d’identité, l’infrastructure décentralisée et d’autres secteurs émergents, aidant les startups à affiner leurs solutions avant de les déployer à grande échelle.
Lors d’un récent Fireside Chat, Vinay Krishna, PDG de LedgerFi, a demandé à Said Seif Said, Directeur Général de l’Autorité de l’e-Gouvernement de Zanzibar, comment cette initiative s’aligne avec la vision de Zanzibar de devenir un leader régional de la blockchain et de la gouvernance numérique. Said a répondu : « Le sandbox de réseau blockchain est conçu pour être un environnement expérimental sécurisé où les innovateurs peuvent développer, tester et déployer des solutions basées sur la blockchain pour des applications concrètes. LedgerFi, en collaboration avec l’autorité e-gouvernement de Zanzibar, joue un rôle central dans la conception, le développement et la mise en place de ce réseau. En offrant cette plateforme, Zanzibar se positionne comme un leader régional de l’innovation en blockchain et de la gouvernance numérique, offrant un avantage compétitif dans l’écosystème technologique en pleine croissance de l’Afrique. »
Cette initiative est conçue pour dynamiser le paysage technologique de Zanzibar en fournissant aux startups un accès à un cryptage, des protocoles de sécurité multicouches et un mentorat d’experts. Le Sandbox National de Blockchain s’aligne également avec la vision plus large de Zanzibar visant à favoriser la transformation numérique, en particulier dans des domaines essentiels comme la technologie financière et la gouvernance numérique.
En offrant un environnement sécurisé et contrôlé pour tester leurs idées, le sandbox devrait attirer des investissements en capital-risque et accroître les chances de succès des startups sur les marchés locaux et internationaux. Avec le soutien de l’infrastructure sécurisée et évolutive du Réseau XDC, cette collaboration aide Zanzibar à devenir un acteur important dans l’écosystème technologique africain, encourageant le développement de solutions qui répondent aux principaux défis de l’économie numérique.
Comme l’a souligné Said Seif Said : « Cette collaboration souligne le potentiel immense de réunir des leaders technologiques et des réseaux blockchain pour favoriser des solutions innovantes pour l’écosystème Web3 en Afrique. En intégrant une technologie blockchain avancée avec une infrastructure tournée vers l’avenir, nous sommes prêts à révolutionner la prestation et l’expérience des services financiers en Afrique et au-delà. »
Pour plus d’informations sur le Réseau XDC et LedgerFi, visitez XinFin.Org
À propos du Réseau XDC :
Le Réseau XDC est une plateforme blockchain optimisée de niveau entreprise, EVM-compatible active depuis 2017. Elle utilise un mécanisme de consensus par preuve d’enjeu (XDPoS), offrant des temps de transaction rapides, des frais de gaz minimaux et une capacité de traitement élevée des transactions.
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« Félix Tshisekedi est et reste notre choix » : Dany Mukendi Wa Dinanga plaide pour une nouvelle Constitution et la poursuite du leadership présidentiel
Pour Dany Mukendi Wa Dinanga, figure de la Mouvance Présidentielle et observateur de la vie politique congolaise, le débat sur l’avenir institutionnel de la RDC ne doit être ni tabou ni confisqué. Dans une intervention remarquée, il défend le droit du peuple congolais à repenser son pacte constitutionnel, tout en réaffirmant son soutien au président Félix Tshisekedi, qu’il considère comme le garant de la souveraineté nationale et de l’essor économique du pays.

Le référendum, un droit constitutionnel du peuple
Dany Mukendi estime qu’il est parfaitement légitime pour les Congolais de réfléchir à leur avenir et aux mécanismes de gouvernance de leur pays.
Selon lui, la Constitution doit être l’expression de la volonté populaire et non le produit d’influences extérieures.
À l’en croire, la loi fondamentale offre déjà un cadre permettant d’engager cette réflexion. Il rappelle qu’une initiative populaire réunissant au moins 100.000 signatures peut conduire à l’organisation d’un référendum, convoqué de droit par le Chef de l’État à l’initiative populaire. « Le temps n’est pas suspect. Deux ans avant la fin d’un mandat présidentiel, il est normal que le peuple réfléchisse à son avenir et à la Constitution qu’il souhaite », soutient-il.
Guerre dans l’Est : une nuance juridique
Face aux critiques selon lesquelles un référendum ne pourrait être organisé dans le contexte sécuritaire actuel, Dany Mukendi apporte sa propre lecture juridique.
Selon lui, la Constitution évoque une situation de guerre déclarée, alors que ni la RDC ni le Rwanda n’ont officiellement déclaré les hostilités. « Nous sommes dans une guerre de fait et non dans une guerre déclarée. Cela n’empêche pas, selon notre compréhension du droit, de lancer une pétition et d’aboutir à un référendum », affirme-t-il.
Il souligne également que le texte constitutionnel n’impose pas que les 100.000 signatures proviennent des 26 provinces, mais simplement qu’elles soient réunies par des citoyens congolais.
Une présidentielle impossible sans l’intégrité du territoire
L’un des points majeurs de son argumentaire concerne l’organisation de l’élection présidentielles.
Pour Dany Mukendi l’occupation de certaines parties du Nord-Kivu et du Sud-Kivu pose un problème majeur, dans la mesure où la circonscription électorale présidentielle couvre l’ensemble du territoire national.
Il estime ainsi que le président Félix Tshisekedi devrait demeurer en fonction jusqu’au rétablissement complet de l’autorité de l’État sur ces provinces.« Nous devons d’abord récupérer l’intégralité du territoire national avant d’envisager une élection présidentielle dans des conditions normales », fait-il valoir.
« La démocratie, c’est la majorité »
Évoquant le débat autour d’une éventuelle réforme constitutionnelle, Dany Mukendi insiste sur les principes démocratiques.
Pour lui, les partisans comme les opposants à une révision de la Constitution doivent pouvoir s’exprimer librement, dans le respect des règles démocratiques.
Il distingue toutefois l’opposition politique de la rébellion armée. « L’opposition républicaine a toute sa place dans la démocratie. En revanche, les groupes armés qui tuent les populations et servent des intérêts étrangers relèvent, selon nous, de la haute trahison », affirme-t-il.
Une Constitution à refonder
Très critique envers l’actuelle Constitution, Dany Mukendi estime qu’elle comporte des contradictions et qu’elle ne répond plus aux aspirations profondes du peuple congolais.
À ses yeux, une réforme fondamentale s’impose afin de doter la RDC d’un texte adapté à ses réalités politiques, sécuritaires et économiques.
Il rejette également toute pression extérieure sur cette question.« Le peuple congolais a le droit de décider lui-même de son avenir constitutionnel sans que d’autres États ne dictent sa conduite », soutient-il.
Félix Tshisekedi, le choix de la souveraineté et du développement
Au-delà du débat institutionnel, Dany Mukendi réaffirme son soutien au président Félix Tshisekedi, qu’il considère comme l’homme capable de conduire la RDC vers la victoire face aux défis sécuritaires et vers une transformation économique majeure.
Selon lui, les perspectives d’investissements internationaux, notamment les partenariats stratégiques en cours, pourraient accélérer le développement du pays et renforcer son statut économique sur le continent africain.
Il cite également les exemples de certains pays voisins, où la stabilité politique est associée à une longue continuité du leadership.
Un plaidoyer pour une nouvelle étape politique
À travers cette prise de position, Dany Mukendi Wa Dinanga défend une vision articulée autour de 3 axes : la défense de la souveraineté nationale, l’ouverture d’un débat constitutionnel porté par le peuple et la poursuite du leadership de Félix Tshisekedi dans un contexte marqué par les défis sécuritaires et économiques.
Pour ce membre de la Mouvance Présidentielle, « Félix Tshisekedi est et reste notre choix », non seulement pour conduire la RDC vers la paix et la victoire dans l’Est, mais aussi pour accompagner les réformes institutionnelles et le développement qu’il juge indispensables à l’avenir du pays.
Face aux accusations de tribalisme, un plaidoyer pour l’unité nationale
Interrogé sur les critiques accusant le pouvoir d’alimenter le tribalisme, Dany Mukendi rejette catégoriquement en bloc ces allégations. Il considère que ces accusations relèvent davantage de la manipulation politique que d’une réalité institutionnelle. À ses yeux, les institutions congolaises demeurent ouvertes à toutes les composantes du pays et les débats politiques ne devraient pas être transformés en oppositions ethniques ou communautaires.
L’acteur de la mouvance présidentielle rappelle ainsi que la cheffe du gouvernement n’est pas de la province du chef de l’État. » Il faut préserver l’unité nationale dans un contexte marqué par les défis sécuritaires et politiques. D’ores et déjà, nous vivons tous paisiblement en RDC sous l’autorité du Chef de l’État et dans le respect des autorités établies « , a conclu cet acteur politique.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
