Connect with us

Analyses et points de vue

La Ziggourat d’Ur : Un trésor ancien au cœur de l’Irak

Published

on

Au cœur des terres mésopotamiennes de l’Irak se dresse majestueusement la Ziggourat d’Ur, un trésor ancien qui témoigne de la grandeur et de la sophistication des civilisations passées. Considérée comme l’une des plus anciennes structures du monde, cette ziggourat fascine et intrigue par son architecture imposante et son histoire riche.

Datant d’environ 2100 av. J.-C., la Ziggourat d’Ur était dédiée au dieu lunaire Nanna, vénéré par les habitants de la ville antique d’Ur. Cette imposante structure en briques cuites et en terre battue s’élevait à plusieurs étages, symbolisant la connexion entre la terre et le ciel, entre les hommes et les dieux.

Au fil des siècles, la Ziggourat d’Ur a survécu à l’épreuve du temps, témoignant de la persévérance et de l’ingéniosité des anciens bâtisseurs. Son architecture pyramidale, sa base massive et ses escaliers imposants en font un symbole de pouvoir et de spiritualité qui continue d’inspirer les visiteurs du monde entier.

Malheureusement, la Ziggourat d’Ur a subi des dommages au fil des années en raison des conflits et des instabilités qui ont secoué la région. Cependant, des efforts de préservation et de restauration sont en cours pour protéger ce site archéologique exceptionnel et le préserver pour les générations futures.

La Ziggourat d’Ur demeure un témoignage vivant de la grandeur des civilisations anciennes de la Mésopotamie, rappelant aux visiteurs d’aujourd’hui l’importance de préserver et de valoriser notre héritage culturel commun. En explorant ce site fascinant, on plonge au cœur de l’histoire de l’humanité, découvrant les secrets et les merveilles d’une époque révolue mais jamais oubliée.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

Actualité

Le député Jacques Djoli brandit Tocqueville : la souveraineté populaire foudroie l’imposture

Published

on

L’Honorable Jacques Djoli Eseng’Ekeli n’a pas seulement démenti une rumeur : il a donné une magistrale leçon de grandeur. Par un tweet lapidaire convoquant la science, le Rapporteur de l’Assemblée nationale a refusé de descendre dans l’arène fangeuse où certains voulaient l’attirer. Il a choisi la verticale. Face à la manœuvre odieuse qui lui prêtait des propos imaginaires, il ne s’est pas justifié.

Il a surplombé, avec l’autorité souveraine de celui qui manie le droit comme on manie le glaive. Un silence calculé, puis une annonce : l’heure de la vérité sonnera, et elle sera sans appel. Car la riposte, c’est à Tocqueville qu’il la confie, élevant soudain le débat à des hauteurs où la calomnie ne peut plus respirer. Aux “chercheurs du Buzz” qui alimentent l’infamie, il assène la pensée centrale de l’article 5 de la Constitution.

Celle qui brûle toutes les impostures : “Au-dessus de toutes les institutions et en dehors de toutes les formes réside un pouvoir souverain : celui du peuple, qui les détruit ou les modifie à son gré.” Ce n’est plus un tweet, c’est un manifeste. Le pouvoir créateur, le pouvoir constituant originaire, est par essence illimité, inconditionné, indomptable. Placé au-delà des pouvoirs institués (simples créatures ), il détient la faculté sublime de tout refonder.

La faculté de briser les cadres établis et de redessiner, dans sa majesté absolue, le pacte national tout entier. Voilà la souveraineté populaire dans sa vérité nue, que le Professeur Jacques Djoli brandit comme une torche dans la nuit des manigances. Ainsi, en deux phrases et une citation, l’honorable rapporteur vient d’offrir à la nation congolaise bien plus qu’un rétablissement des faits : il lui restitue la puissance de son propre destin.

Là où les manœuvriers espéraient l’enfermer dans une polémique stérile, il leur oppose le granit des principes, rappelant que le peuple est le seul maître, le seul architecte, le seul juge. Par cette riposte éclatante, où Tocqueville éclaire le chemin de la RD Congo, Jacques Djoli Eseng’Ekeli lave son honneur sans une once d’aigreur, et du même geste réarme la démocratie avec une force conceptuelle rare. La calomnie n’a pas été vaincue : elle a été dissoute, dans la lumière d’une vérité plus haute. Magistral.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

Continue Reading