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Analyses et points de vue

La 49ÈME Assemblée Parlementaire Francophone : Un bras de fer entre la RDC et le Rwanda via le Secrétariat Général de la Francophonie

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Alors que la 49ème Assemblée Parlementaire Francophone s’apprête à ouvrir ses portes à Montréal du 5 au 10 juillet 2024, un conflit de taille se profile entre la RD Congo et le Secrétariat Général de la Francophonie. La présence de la RDC, en tant que premier pays francophone au monde, rend rédhibitoires toutes les tentatives de museler sa voix.

Au cœur de cette controverse, le Président de l’Assemblée Nationale Vital Kamerhe s’apprête à faire entendre haut et fort la voix congolaise, dénonçant les agressions et les mensonges qui entravent toute tentative de trouver une solution de paix. Face à ces obstacles, le poids politique et la détermination de Kamerhe s’annoncent comme des atouts majeurs dans cette lutte pour la reconnaissance et la justice.

Alors que les débats s’annoncent houleux et les enjeux cruciaux, cette 49ème Assemblée Parlementaire Francophone s’annonce comme un rendez-vous incontournable où les relations de pouvoir et les luttes d’influence se joueront au grand jour. Reste à voir si la voix de la RDC parviendra à se faire entendre malgré les tentatives de la Francophonie de la museler.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

Actualité

Le député Jacques Djoli brandit Tocqueville : la souveraineté populaire foudroie l’imposture

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L’Honorable Jacques Djoli Eseng’Ekeli n’a pas seulement démenti une rumeur : il a donné une magistrale leçon de grandeur. Par un tweet lapidaire convoquant la science, le Rapporteur de l’Assemblée nationale a refusé de descendre dans l’arène fangeuse où certains voulaient l’attirer. Il a choisi la verticale. Face à la manœuvre odieuse qui lui prêtait des propos imaginaires, il ne s’est pas justifié.

Il a surplombé, avec l’autorité souveraine de celui qui manie le droit comme on manie le glaive. Un silence calculé, puis une annonce : l’heure de la vérité sonnera, et elle sera sans appel. Car la riposte, c’est à Tocqueville qu’il la confie, élevant soudain le débat à des hauteurs où la calomnie ne peut plus respirer. Aux “chercheurs du Buzz” qui alimentent l’infamie, il assène la pensée centrale de l’article 5 de la Constitution.

Celle qui brûle toutes les impostures : “Au-dessus de toutes les institutions et en dehors de toutes les formes réside un pouvoir souverain : celui du peuple, qui les détruit ou les modifie à son gré.” Ce n’est plus un tweet, c’est un manifeste. Le pouvoir créateur, le pouvoir constituant originaire, est par essence illimité, inconditionné, indomptable. Placé au-delà des pouvoirs institués (simples créatures ), il détient la faculté sublime de tout refonder.

La faculté de briser les cadres établis et de redessiner, dans sa majesté absolue, le pacte national tout entier. Voilà la souveraineté populaire dans sa vérité nue, que le Professeur Jacques Djoli brandit comme une torche dans la nuit des manigances. Ainsi, en deux phrases et une citation, l’honorable rapporteur vient d’offrir à la nation congolaise bien plus qu’un rétablissement des faits : il lui restitue la puissance de son propre destin.

Là où les manœuvriers espéraient l’enfermer dans une polémique stérile, il leur oppose le granit des principes, rappelant que le peuple est le seul maître, le seul architecte, le seul juge. Par cette riposte éclatante, où Tocqueville éclaire le chemin de la RD Congo, Jacques Djoli Eseng’Ekeli lave son honneur sans une once d’aigreur, et du même geste réarme la démocratie avec une force conceptuelle rare. La calomnie n’a pas été vaincue : elle a été dissoute, dans la lumière d’une vérité plus haute. Magistral.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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