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Société

Repenser la liberté : Aller au-delà du simple fait de faire ce que l’on veut

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Dans la société moderne, la notion de liberté est souvent réduite à la simple capacité de faire ce que l’on veut. Cependant, une réflexion plus profonde nous invite à considérer que la véritable liberté réside non pas dans nos désirs illimités, mais dans notre capacité à vouloir ce que nous pouvons réellement atteindre.

Trop souvent, nous sommes obsédés par la poursuite de nos désirs les plus extravagants, sans réfléchir à la faisabilité de les réaliser. Cette quête incessante de satisfaction immédiate nous emprisonne dans un cycle de frustration et d’insatisfaction perpétuelle. En réalité, la liberté authentique se trouve dans la capacité à aligner nos désirs avec nos moyens et ressources réels.

Imaginez un monde où chacun se libère des chaînes de la surconsommation, de la compétition effrénée et de la comparaison constante avec autrui. Un monde où la liberté est synonyme de sagesse, de discernement et d’authenticité. Se libérer de l’emprise de nos désirs démesurés, c’est accéder à une forme de liberté plus profonde et plus durable.

La liberté de vouloir ce que l’on peut va au-delà de la simple gratification instantanée pour nous mener vers une existence plus équilibrée et plus épanouissante. Cela implique d’accepter nos limites, de reconnaître nos forces et faiblesses, et de cultiver une forme de liberté intérieure qui transcende les contingences matérielles.

La liberté véritable n’est pas de suivre aveuglément nos désirs les plus fantasques, mais d’exercer notre volonté de façon éclairée et responsable. C’est en renonçant à l’illusion de la toute-puissance de nos désirs que nous accédons à une liberté authentique, celle qui nous permet de vivre en harmonie avec nous-mêmes et avec le monde qui nous entoure.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

Société

Évasion spectaculaire à la prison centrale d’Isiro : 17 détenus en fuite, un mort et un blessé

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La prison centrale d’Amiza, située à Isiro dans la province du Haut-Uele, a été le théâtre d’une évasion spectaculaire de détenus l’avant-midi de ce mercredi 20 mai 2026. Selon Maître Clovis Mihidie, coordinateur provincial de la Société Civile de la Solidarité du Congo (SCSC), 17 détenus se sont évadés de cette maison carcérale dans des circonstances encore à élucider.

Le bilan provisoire fait également état d’un mort et d’un blessé au cours de cet incident qui relance le débat sur les conditions sécuritaires et humanitaires au sein de cette prison de la ville d’Isiro.
S’exprimant à CongoProfond.net, Maître Clovis Mihidie a révélé que les détenus restés dans les installations pénitentiaires sont répartis comme suit : 171 prisonniers au parquet civil et 56 autres au parquet militaire.

Face à cette situation, il déplore l’inefficacité de l’actuelle prison centrale d’Amiza, qu’il juge inadaptée pour assurer une détention sécurisée des prisonniers. Il appelle ainsi le gouverneur de province, Jean Bakomito Gambu, à prendre des mesures urgentes afin de désengorger la prison.

Parmi les solutions proposées, le responsable de la SCSC recommande le transfert régulier de certains détenus vers Kisangani, ainsi que la construction d’une prison centrale moderne et sécurisée, capable de répondre aux exigences actuelles en matière de sécurité carcérale.
Maître Mihidie encourage également les services de sécurité et de justice, notamment la Police nationale congolaise et l’Agence nationale de renseignements (ANR), à intensifier les recherches afin de retrouver les évadés encore en cavale.

Cette nouvelle évasion remet une fois de plus en lumière le problème de surpopulation carcérale et les défis sécuritaires auxquels font face plusieurs prisons de la République démocratique du Congo.

Junior kasamba/Congoprofond.net

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