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Robert Wood aux Nations-Unies : Des déclarations inadmissibles remettant en question la souveraineté de la RDC

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Les récents propos tenus par Robert Wood lors d’une réunion des Nations-Unies suscitent une vive réaction en République démocratique du Congo (RDC). Les déclarations de cet Alternative Representative for Special Political Affair sont perçues comme « insultantes, inacceptables et remettant en question la souveraineté de notre pays ». Il est crucial de comprendre les conséquences de tels actes et de dénoncer les accords qui portent atteinte à la dignité et à l’indépendance de la nation congolaise.

Un manque de respect envers la RDC 

Les déclarations de Robert Wood témoignent d’un manque de respect envers le peuple congolais en le décrivant comme un simple locataire et lui-même comme l’envoyé du propriétaire. Cette analogie dégradante nie la souveraineté du pays et place les Congolais dans une position inférieure, comme s’ils étaient des enfants dépendant de la volonté des USA qui se cachent sous les draps des Nations-Unies. La RDC est un État souverain et ses décisions doivent être respectées.

Les conséquences des accords inacceptables 

Il est essentiel de comprendre les conséquences des accords qui sont acceptés sans remise en question. Certains accords peuvent porter atteinte à la souveraineté et à l’indépendance de la RDC. Dans le cas des déclarations de Robert Wood, il mentionne que tout vide sécuritaire entraînera une pause de retrait de la Monusco. Cette menace implicite soulève des interrogations sur les intentions réelles de certains accords et leur impact sur la capacité de la RDC à protéger ses propres intérêts.

La nécessité de dénoncer les accords préjudiciables 

Face à de tels actes, il est crucial que la nation congolaise prenne conscience des conséquences de certains accords et les dénonce. La souveraineté et l’indépendance de la RDC doivent être préservées et protégées. Il est temps pour la nation congolaise de se lever et de défendre ses droits, en exigeant le respect de sa souveraineté et en prenant des mesures pour réviser ou résilier les accords qui portent atteinte à ses intérêts.

La voie vers une RDC forte et indépendante 

La RDC doit rejeter toute forme de dépendance et d’ingérence étrangère qui compromet sa souveraineté. Il est essentiel de développer des politiques et des accords qui garantissent le respect des droits et des intérêts congolais. La nation congolaise doit être unie dans sa détermination à défendre sa dignité et son indépendance, en s’opposant fermement aux déclarations insultantes et inacceptables comme celles de Robert Wood.

Les déclarations de Robert Wood aux Nations Unies ont remis en question la souveraineté et l’indépendance de la RDC, suscitant une réaction indignée de la nation congolaise. Il est crucial de comprendre les conséquences de certains accords acceptés sans remise en question et de dénoncer ceux qui portent atteinte à la dignité et aux intérêts du pays. La RDC doit rester forte et indépendante, en défendant sa souveraineté face à toute forme d’ingérence étrangère.

TEDDY MFITU 

Polymathe, chercheur et écrivain

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Produits pétroliers : 43,7 millions USD de pertes certifiées, Daniel Mukoko Samba salué pour la stabilité du secteur énergétique

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Alors que le marché pétrolier international continue de subir les contrecoups des tensions géopolitiques mondiales, la RD Congo poursuit ses efforts pour garantir l’approvisionnement régulier du pays en carburants. C’est dans ce contexte que le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP) a certifié un montant global de 43,7 millions de dollars américains au titre des pertes et manques à gagner (PMAG) enregistrés par les sociétés pétrolières au cours du premier trimestre 2026.

Une facture lourde pour les opérateurs pétroliers

Réunis les 28 et 29 mai derniers à Kinshasa, les membres du CSPPP ont examiné la situation des entreprises pétrolières opérant dans les 4 principales zones de consommation du pays : Ouest, Sud, Est et Nord.

À l’issue des travaux, les pertes certifiées se répartissent comme suit :
– Zone Ouest : 35,4 millions USD ;
– Zone Sud : 3,95 millions USD ;
– Zone Est : 3,64 millions USD ;
– Zone Nord : 727.491 USD.

Selon les experts du secteur, ces contre-performances sont principalement liées aux turbulences observées sur les marchés internationaux des hydrocarbures à la suite des tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis, qui ont affecté les coûts d’approvisionnement.

Le Gouvernement mobilisé pour éviter une crise d’approvisionnement

Face à cette situation, le Gouvernement congolais a opté pour une approche visant à préserver la continuité de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Les discussions ont notamment porté sur les mécanismes permettant d’accorder des avances sur les pertes et manques à gagner, grâce aux recettes issues des stocks de sécurité. Cette mesure vise à maintenir la fluidité de la chaîne d’approvisionnement et à éviter toute rupture susceptible d’impacter les consommateurs.

Au cœur de cette dynamique figure le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba.

Selon le Coordonnateur du Comité de Régulation des Prix (CRP), le ministre a renforcé les équipes chargées du suivi de la collecte des ressources parafiscales destinées au financement des remboursements des pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières. Cette décision a permis d’améliorer la mobilisation des ressources nécessaires au fonctionnement du mécanisme de stabilisation des prix.

Depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba s’est illustré par plusieurs initiatives visant à renforcer la régulation des marchés, lutter contre les spéculations sur les prix des produits de première nécessité et améliorer le suivi des mécanismes de fixation des prix stratégiques. Son action s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de préserver le pouvoir d’achat des ménages tout en garantissant la viabilité économique des opérateurs.

Le secteur privé satisfait

Les représentants des sociétés pétrolières et du secteur privé ont salué la qualité du travail réalisé durant le processus de certification. Le président de la Commission nationale des hydrocarbures de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), Ali Mamina, a notamment mis en avant l’esprit de concertation qui a prévalu tout au long des échanges.

Cette reconnaissance traduit la confiance croissante entre les autorités publiques et les opérateurs économiques dans la gestion d’un secteur particulièrement sensible pour l’économie nationale.

Un enjeu stratégique pour l’économie congolaise

Dans un pays où le transport, l’industrie et une grande partie des activités économiques dépendent des produits pétroliers, la maîtrise des fluctuations du marché demeure un défi majeur. La certification régulière des pertes et manques à gagner, associée aux efforts de mobilisation financière entrepris par le Gouvernement, constitue un levier important pour préserver la stabilité du secteur et protéger les consommateurs contre les effets des crises internationales.

À travers ces mesures, l’exécutif entend maintenir l’équilibre entre les impératifs économiques des opérateurs et la nécessité de garantir aux Congolais un accès continu aux produits énergétiques indispensables à la vie quotidienne.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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