À la Une
L’an 3 de Fatshi : Doutes et désespoirs chez les Kasaïens du Centre !
Le Président de la République Démocratique du Congo, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a totalisé 3 ans à la tête du pays, depuis ce lundi 24 janvier 2022. Au Kasaï Central, province située au centre de la RDC, ses habitants commencent à perdre espoir.
En effet, estiment-ils, cette région considérée jadis comme bastion de l’opposition devrait être parmi les premiers bénéficiaires des retombées de la gestion du Fils d’Étienne Tshisekedi. Malheureusement, 3 ans après les habitants de cette région attendent encore la concrétisation des promesses faites par Félix Tshisekedi en décembre 2018 pendant la campagne électorale.
Un acteur de la Société civile interrogé insiste sur la réévaluation du partenariat politique entre Félix Tshisekedi et les habitants du Kasaï Central. « Nous sommes dans un partenariat gagnant-gagnant. Le président a déjà gagné et nous, nous avons quoi? », se questionne le Directeur général de la Société congolaise pour l’État de droits (SCED).
Et de poursuivre : » Nous sommes dans le désespoir, tous les projets du chef de l’État dans cette région ne réussissent pas. Projet 100 jours, nous connaissons ce qu’il y a eu, Tshilejelu patauge, Katende rien n’est fait… », conclut-il.
La région du Kasaï souffre à décoller depuis plusieurs années. Seul Tshisekedi devrait donner le ton de son développement. C’est ce que pense un journaliste de la région.
» Le Président de la République gère ce pays, il n’a pas d’excuses à nous faire. Matata a développé son Kindu natal comme Premier ministre. Qu’est ce qui manque à Tshisekedi de nous finir le barrage de Katende, construire la route de Kalamba Mbuji, la nationale numéro 1, les routes des dessertes agricoles… », s’interroge Van Frédéric Tshilanda sous un ton ferme.
L’entourage du président de la République, particulièrement des Kasaiens, induisent le chef en erreur et donnent de mauvais témoignages au sujet des projets entrepris dans la région. Il doit s’en débarrasser. C’est la recommandation de Job Kuyindama, coordonnateur du Front patriotique 2023.
» Le chef de l’État doit assainir son cabinet. Il y a des Kasaiens de la diaspora qui pensent que Tshisekedi aura des voix facilement en 2023, non ! Nous devons tous travailler, le chef ne doit pas prêter oreille à ces conseillers kasaiens qui s’illustrent par des détournements sur les dos des marchés gré à gré. »
La région du Kasaï attend beaucoup du chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo. Il s’agit, entre autres, du courant, de l’eau, des infrastructures, des routes…
Jeff MBUYI/CONGOPROFOND.NET
À la Une
1er Mai en RDC : Sous l’impulsion de Judith Suminwa, l’emploi au cœur des promesses et des résultats
Le monde célèbre, ce 1er mai, la Journée internationale du Travail, une date chargée d’histoire et de luttes sociales en faveur de conditions de travail justes, équitables et sécurisées. En République démocratique du Congo, cette journée chômée et payée offre bien plus qu’un moment de repos : elle constitue une opportunité de réflexion sur les progrès accomplis et les défis persistants du secteur de l’emploi.

L’humain au cœur de l’action gouvernementale
Au centre de la vision portée par la Première Ministre Judith Suminwa Tuluka, telle que définie dans le Programme d’actions du Gouvernement 2024-2028, se trouve l’Homme. Considéré comme la principale richesse du pays, il est à la fois moteur du développement et bénéficiaire des fruits de la croissance.
Dans cette dynamique, le Gouvernement, soutenu par les orientations du Président Félix Antoine Tshisekedi, a fait de l’emploi et du pouvoir d’achat des priorités stratégiques.
Une politique de l’emploi tournée vers les résultats
Longtemps marqué par des faiblesses structurelles ( inadéquation formation-emploi, statistiques peu fiables, climat des affaires contraignant ) le secteur de l’emploi amorce aujourd’hui une transformation notable.
Le Gouvernement mise sur plusieurs leviers :
– le renforcement de la formation professionnelle et de l’entrepreneuriat des jeunes,
– l’adéquation entre compétences et besoins du marché,
– la promotion d’un écosystème favorable à l’investissement,
– et le développement des métiers verts.
Selon le ministère de l’Emploi, plus de 1,8 million d’emplois ont été créés entre 2022 et 2024, signe d’un passage progressif d’une logique de constats à une culture de résultats mesurables.
Un encadrement renforcé du marché de l’emploi
Pour assainir le secteur, le Gouvernement a instauré l’obligation du visa préalable de l’Office national de l’Emploi (ONEM) pour toute offre d’emploi, une mesure visant à lutter contre les fraudes et améliorer la transparence des recrutements.
En parallèle, l’amélioration du climat des affaires attire davantage d’investisseurs privés, contribuant ainsi à la création d’emplois durables.
Une jeunesse au cœur de la dynamique économique
Cette nouvelle orientation traduit une ambition claire : faire de la jeunesse congolaise un véritable levier de croissance, d’innovation et de cohésion sociale.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
