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Les hommes d’affaires congolais du secteur de l’énergie doivent être soutenus pour bénéficier de la loi sur le secteur énergétique 

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Depuis la libéralisation du secteur de l’énergie en République Démocratique du Congo, des investisseurs étrangers et nationaux ont initié des projets importants dans ce secteur à travers le pays.

Les trois organisations signataires de ce Communiqué, membres de la Coalition
‘’TOUS POUR LA RDC’’ et actives dans la gouvernance des resources naturelles et la
protection de l’environnement, félicitent SAVE VIRUNGA basé au Nord Kivu dans
l’historique Parc national des Virunga, patrimoine mondial de l’UNESCO, d’avoir concrétisé le projet énergétique de l’américain Howard Buffet, fils du milliardaire américain Warren Buffet, en construisant une centrale hydroélectriques en plein parc avec le soutien des Organisations non gouvernementales (ONG) pour combler le déficit énergétique, créer de la richesse et des emplois dans cette partie de la
République Démocratique du Congo.

Cette initiative est soutenue par la communauté internationale et principalement les
partenaires occidentaux (américains et européens) du pays (et les Organisations Non
Gouvernementales internationales et nationales) dont certains ressortissants
travaillent avec le gouvernement congolais sur la nouvelle politique de l’ICCN
(Institut Congolais pour le Conservation de la Nature) de développer des projets
économiques viables dans et autour des parcs nationaux dont la construction des
centrales hydroélectriques.

En effet, selon plusieurs médias congolais dont Zoom-Eco, ‘’le Parc National de Virunga a
gagné 81 millions de dollars américains en 2020 à travers ses différentes activités économiques au Nord-Kivu.

Cette annonce a été faite par l’Institut Congolais pour la Conservation de la Nature (ICCN), au cours du quatrième forum sur l’Alliance Virunga tenu le mardi 2 mars 2021 à Goma.

Selon l’ICCN, ce montant a été généré dans le secteur de l’électricité, du tourisme et de
l’agriculture et 6 millions de dollars américains ont été versés en taxes et contributions
fiscales.’’ Ce que nous saluons.
Dans le même ordre d’idées, les organisations signataires du présent Communiqué
invitent tous les soutiens des projets énergétiques des expatriés (étrangers) dans le
Parc des Virunga de faire la même chose, et sans conditions ni hésitations, envers les
projets similaires initiés par des citoyens congolais, des nationaux et ayant-droit, dont
ceux de TEMBO POWER de John Kanyoni dans la province du Lualaba (Territoire de Lubudi), GREAT LAKES de Yves Kabongo autour de la ville province de Kinshasa et de KIPAY ENERGY dans l’ex triangle de la mort dans la province du Haut-Katanga, Territoire de Mitwaba.

Ces projets viables et ambitieux appartenant à des nationaux sont un soutien pratique
à la politique volontariste du Chef de l’Etat Félix-Antoine Tshisekedi d’électrifier le
pays grâce à des investissements privés en créateurs d’emplois durables, de richesse et de développement de la République Démocratique du Congo.

Cependant, les organisations signataires constatent avec surprise désagréable et regret
que depuis un certain temps, une campagne mensongère est menée par une armée
numérique et différentes ONGs (Organisations Non Gouvernementales) nationales et Internationales au pays et en occident (dont à la Commission de l’Union Européenne) contre les projets hydroélectriques des congolais, qui échappent au contrôle des prétendus régents du monde dont certains sujets travaillent pourtant avec le
gouvernement congolais, par la diabolisation téléguidée et sponsorisée contre les
initiateurs et entrepreneurs congolais en vue décourager les partenaires financiers qui
cherchent à se joindre à eux pour contribuer à la matérialisation de la politique
énergétique initiée par le Chef de l’Etat et la création des ‘’champions nationaux’’ selon
son souhait.

Nous condamnons cette campagne mensongère de déstabilisation menée par des
ONGs, sur demande des lobbies énergétiques occidentaux, qui découragent les initiatives des nationaux (congolais) au profit des étrangers (occidentaux) alors que ce sont les investissements nationaux qui doivent booster le développement d’un pays.
Nous rappelons à tout le monde que les projets initiés par les Congolais, particulièrement TEMBO POWER, GREAT LAKES et KIPAY ENREGY doivent avoir
un soutien national parce qu’une fierté nationale, un gage de la protection de la sécurité nationale et contribution à l’autosuffisance énergétique du pays.

Les signataires rappellent au gouvernement de la République à ne pas commettre la
grave erreur de laisser le secteur de l’énergie aux seuls investisseurs étrangers comme
nous l’avions fait dans le secteur minier parce que dans tous les pays du monde, la
gestion dudit secteur est une question de sécurité nationale ; les hommes d’affaires Congolais doivent y investir et ceux qui ont y investi doivent être soutenus totalement
au nom de l’indépendance énergétique et de la sécurité du pays, nous a confirmé un
expert mondialement connu du Ministère de l’Energie que nous avons contacté et qui
a requis l’anonymat.

Les organisations signataires demandent au Président de la République, à tous les
partenaires du développement ainsi que à leurs ONGs partenaires et sous-traitantes,
de soutenir les initiatives des investisseurs congolais, et particulièrement les
promoteurs des trois projets ci-haut cités qui sont des pionniers du secteur autant
qu’ils ont soutenu les promoteurs étrangers promoteurs du projet hydroélectrique
développé dans le Parc des Virunga protégé par l’UNESCO.

De tout ce qui précède, les signataires du présent communiqué
demandent patriotiquement :

1. AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE
– De soutenir officiellement et totalement les trois promoteurs congolais ci-haut
identifiés sans conditions, après avoir soutenu les promoteurs du projet
développé dans les Virunga, au nom du respect l’intérêt et la souveraineté
nationaux ;
– D’encourager d’autres initiatives similaires dans d’autres provinces de la RDC
par des entrepreneurs congolais afin de combler le déficit énergétique et ses
retombées dans le pays.

2. AU GOUVERNEMENT DE LA RDC
– De financer des projets initiés par le Congolais dans le secteur énergétique
national, de les aider à trouver des partenaires financiers viables afin d’avoir
des hommes d’affaires ‘’champions nationaux’’ que souhaite le Chef de l’Etat et
de les protéger contre les politiques, les attaques et pressions maladroites des
lobbies étrangers, occidentaux.

3. AUX HOMMES D’AFFAIRES CONGOLAIS
– D’initier avec courage et détermination des projets viables pour combler le
manque d’investissements nationaux dans notre pays dont l’économie et les
industries sont malheureusement contrôlés par des étrangers ;
– De profiter de la loi sur l’électricité pour lancer des projets hydroélectriques
comme celui de Howard Buffet dans le Parc des Virunga, selon la politique
économique de l’ICCN et du gouvernement à travers le pays.

4. AUX ONGs
– De cesser d’appliquer la politique de deux poids, deux mesures selon qu’elles
sont face aux projets des occidentaux proches de leurs bailleurs des fonds et des
nationaux stratégiquement exclus du contrôle des secteurs importants de la vie
nationale ;

De cesser de se substituer aux populations congolaises et de manipuler
maladroitement l’opinion publique et politique occidentale par des mensonges
téléguidés et sponsorisés par des lobbies affiliés à leurs bailleurs des fonds ;
– De soutenir et encourager officiellement les investisseurs congolais initiateurs
des projets énergétiques TEMBO POWER, GREAT LAKES et KIPAY ENERGY
des congolais autant qu’elles le font pour le projet hydroélectrique privé de
SAVE VIRUGA financé par l’américain Howard Buffet.

Fait à Kinshasa et Lubumbashi, le 07 mars 2021.

Les trois Organisations signataires :
Pour La LICOCO
Ernest MPARARO.
Pour OCEAN
René NGONGO
Pour TOUCHE PAS A MON COBALT
Franck FWAMBA

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Procès “des Enfants chillers” : Marie-Ange Mushobekwa réclame 3,4 millions de dollars !

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Et si le mobile n’était pas seulement la justice ? La plaidoirie de la partie civile, ce jeudi 30 Avril 2026 aura duré une heure. Elle aura aussi produit un chiffre qui a fait réagir l’assistance jusqu’aux bancs de la presse : 3.400.000 dollars américains. Un million de dollars par enfant et 200.000 dollars pour chaque mère soit 7.898.200.000 CDF (taux de 2 323 CDF) c’est-à-dire sept milliards huit cent quatre-vingt-dix-huit millions deux cent mille francs congolais.

Un montant colossal, présenté comme la juste réparation de “douleurs et souffrances aiguës intentionnellement infligées”, selon les mots du conseil de Madame Marie-Ange Mushobekwa parlant au nom de toutes les parties civiles. Mais au-delà de l’effet d’annonce, ce quantum interroge. Et ouvre une brèche que les prochaines audiences ne pourront ignorer. Car le décalage est troublant. D’un côté, un récit d’horreur : torture, détention illégale, séquestration, cages à chiens.

De l’autre, un dossier médical qui, de l’aveu même du médecin traitant Docteur Yenga Mbuta Dosh Junior, ne révèle aucun traumatisme interne, aucune fracture, aucune lésion grave. Les vidéos projetées montrent des enfants certes éprouvés, mais que l’on voit debout, capables de se mouvoir, sans trace visible de saignement (alors même que la plaignante Marie-Ange Mushobekwa affirmait que ses fils saignaient). L’écart entre la gravité alléguée et les constatations objectives interroge nécessairement la proportionnalité de la demande indemnitaire.

Quatre mois de procès, et ce constat implacable : personne n’a pu désigner Philemon Mambabwa comme le véritable architecte des violences, rien ne documente un ordre explicite sorti de sa bouche, et son récit, livré avec constance depuis le premier jour, demeure à ce jour sans contradiction. Dès lors, une question s’invite dans les couloirs du prétoire : ce procès était-il mû par la seule quête de justice, ou ce chiffre de 3,4 millions de dollars soit 7.898.200.000 Francs Congolais, trahit-il un objectif plus lucratif ?

Les parties civiles ont le droit de solliciter réparation. Mais lorsque la somme réclamée semble décorrélée de la matérialité des faits établie à l’audience, c’est la crédibilité même de la démarche qui est en jeu. La défense, qui se dit prête à plaider, ne manquera certainement pas de le relever.

TEDDY MFITU

Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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